MA RENCONTRE AVEC JOÂO DE DEUS A ABADIANIA, Brésil

C’est arrivé au printemps 2002 quand je suis tombée en arrêt devant un article de la revue « Alternatif » sur le médium guérisseur Joâo de Deus, au Brésil. J’ai lu l’article avec beaucoup d’intérêt et sans réfléchir longtemps, j’ai commandé la cassette vidéo, pour en savoir un peu plus sur ce Joâo, médium guérisseur !

Puis la vie de tous les jours m’a fait complètement oublier Joâo et la vidéo commandée. Il faut dire que ladite vidéo avait de la peine à venir jusqu’à moi, et beaucoup plus tard Claude Dalla Palma m’expliqua que tout simplement la vidéo n’était pas encore prête.

Après quelques semaines « elle » est arrivée et je me suis demandé ce que c’était. La mémoire m’est revenue et le soir même je l’ai regardée. Plus j’ai vu des images de Joâo à la Casa de Dom Ignacio à Abadiânia, plus j’ai commencé à me sentir un peu bizarre et finalement c’est comme une voix intérieure qui murmurait : « Viens ! » J’ai protesté en disant : «Mais je ne suis pas malade – pas de raison d’y aller», mais cette petite voix s’est faite plus insistante et a continué à m’appeler :
«
Viens ! »

Deux jours plus tard, j’ai réservé mon billet d’avion pour le Brésil. Avec pas mal d’appréhension je l’ai avoué une semaine plus tard à mon mari. « Ecoute, je pars dans deux semaines au Brésil ». « Qu’est-ce que tu vas faire au Brésil ? » « Je vais voir un médium guérisseur ! » « Tu es malade ? » « Non, mais regarde avec moi la vidéo, c’est mieux que mille explications ».

Et la première phrase qu’il m’a dite après le film : »Je comprends pourquoi tu veux aller là-bas ! »
Les deux semaines à Abadiânia en juillet, ont passé comme un rêve et peut-être aussi un peu comme un cauchemar. J’ai vu des opérations chirurgicales incroyables, entendu des récits de guérisons hallucinantes que mon pauvre cerveau avait beaucoup de peine à accepter. La première semaine, j’ai vraiment eu envie de prendre mes jambes à mon cou, de rentrer, de fuir ce monde bizarre et de me réfugier dans mon monde « normal ».

Ce monde « bizarre » est la Casa de Dom Ignacio, la clinique spirituelle pour guérir le corps, l’esprit et l`âme à Abadiânia, au Brésil. Joâo de Deus ( Joâo Teixeira da Faria) prête son corps à plus de trente Entités spirituelles qui réalisent ainsi, à travers cet homme, des opérations de chirurgie, certaines visibles, la plupart cependant, invisibles, que les différentes Entités exécutent avec brio. Trois jours par semaine, du matin au soir, Joâo en Entité est au travail, et comme il le répète toujours : »Ce n’est pas moi qui guéris, c’est Dieu ! »

Je me suis arrangée pour passer devant lui chaque fois que c’était possible pour le bombarder de questions. Mais la réponse était toujours la même, laconique : »Va dans la salle de méditation ! » Zut, toutes les Entités se sont donné le mot………….

Et là j’ai médité, ou plutôt j’ai essayé, et il m’a fallu du temps pour apaiser ma tête en ébullition. Des anciennes blessures émotionnelles se sont manifestées avec force, en créant des moments très désagréables ! Quand la tempête intérieure s’est calmée un peu, je me suis posé cette question : »Pourquoi suis-je ici ? » Et la réponse jaillit de nulle part : »Tu vas amener des gens ici ! » J’ai tout de suite protesté, de nouveau : »Pas question, j’ai d’autres projets ». C’est beau d’avoir son libre arbitre, mais quand les Entités s’en mêlent….. !

Le lendemain, devant Joâo en Entité, j’ai demandé la permission d’amener des groupes à la Casa et pour la première fois il m’a donné une réponse : » Oui, c’est ce que tu vas faire ! »

Tout s’est enchaîné très vite et quatre mois plus tard j’ai de nouveau eu l’énorme chance de me retrouver à la Casa de Dom Ignacio. Avec le sentiment que le second séjour était très différent du premier. C’est probablement moi qui ai beaucoup changé les derniers mois, sans vraiment m’en rendre compte. Mon seul désir était d’être assise dans la salle de méditation, de calmer mes pensées et m’ouvrir le plus possible aux énergies de la Casa.

Un jour je suis allée devant Joâo en Entité pour poser la question : »Quelle est ma mission et comment la réaliser ? » La réponse ne contenait que deux mots : »Aime Dieu ! » Ces deux mots, d’une telle puissance et d’une telle force, ont fait des ravages en moi. Probablement les Entités ont labouré le terrain avant, pour bien semer au bon moment, pour être sûres que cette graine-là serait bien accueillie et pousserait pour devenir un arbre magnifique qui porterait des beaux fruits ! Le jour même de mon initiation, j’ai fait mon baptême à la cascade sacrée, pas loin de la Casa, sous un ciel noir, strié d’éclairs, le tonnerre a répondu à mon attente !

Depuis, ma vie a changé et je me suis rappelé que le but premier des Entités de la Casa est que chacun développe sa spiritualité et sa foi en Dieu, et que notre corps est le véhicule pour que notre âme puisse se réaliser. La Casa de Dom Ignacio est une énorme station service pour faire le plein d’amour, de joie, de confiance en soi. Ainsi la guérison s’opère à tous les niveaux de l`être.

Ma mission est d’amener des femmes, des hommes, qui cherchent la guérison de leur corps, de leur âme et de leur esprit : des femmes et des hommes qui ont perdu l’espoir, qui ont perdu la joie, qui ont perdu l’harmonie. Je serais heureuse de pouvoir les amener dans cet endroit magique et unique, de m’occuper d’eux, de les réconforter, de les chérir pour qu’un sourire illumine de nouveau leur visage et leur cœur.                                                                                    
                                                                                                             Julia ANDREE
   

Ma chère Julia

Depuis mon retour d’Abadiânia, il se passe des choses étonnantes et surtout avec les cristaux.
Je te remercie encore d’avoir facilité l’acquisition du lit de cristal.
J’ai une petite histoire très émouvante à te raconter.

Lors de mon séjour à Abadiânia en mai 2008, j’ai acheté des petits cristaux à la Casa Dom Inacio et les ai fait bénir par les Entités lors de mon passage devant João. J’en ai offert un à l’une de mes patientes qui vient régulièrement en soin et voici ce qu’il s’est passé.
Elle a posé Ace petiAson petit- fils de sept ans, elle s’est aperçue le lendemain que le petit cristal n’était plus à sa place. Elle était décontenancée, car elle avait deviné que son petit- fils lui avait chapardé son cadeau. J’ai tenté de dédramatiser toute cette affaire, mais elle trouvait cela très grave, car jusque-là ce petit garçon ne s’était jamais conduit de la sorte.
Et voilà que depuis début juillet, cette dame  garde de temps en temps son petit- fils, car ce sont les grandes vacances. Profitant donc de ce tête à tête avec lui, elle lui dit :
« Sébastien, la dernière fois que tu m’as rendu visite, tu es reparti d’ici avec quelque chose qui ne t’appartenait pas ! »
L’enfant devint blême et avoua à sa grand-mère qu’il avait pris le cristal d’abord par curiosité et qu’il lui avait été impossible de le reposer sur la petite table. De ses propres paroles il dit à sa grand-mère :
« Je t’assure, mamie, que je voulais le remettre à sa place, mais quelque chose m’a dit que je devais le garder ! »
Alors cette dame lui rétorqua que cet objet était très précieux pour elle et qu’elle espérait que la maman de l’enfant ne l’avait pas jeté par mégarde. Le petit garçon la rassura en lui disant qu’il l’avait caché quelque part dans sa chambre. Sa grand-mère lui expliqua alors qu’elle lui permettait de le garder à la condition qu’il en prenne bien soin et en insistant sur le fait qu’il fallait traiter cet objet très précieusement et avec beaucoup d’égard.
Le garçonnet rajouta alors qu’il prendrait et tiendrait le cristal dans sa main lorsqu’il rendrait visite à son autre grand-mère.
Là je dois dire que les bras m’en sont tombés, car il faut savoir que la deuxième grand-mère de Sébastien est en phase terminale d’un cancer. Il a deviné tout seul que ce petit cristal pouvait apporter une aide à sa mamie. Lorsque cette patiente m’a conté son histoire au téléphone, j’ai été émue aux larmes.
Cet enfant encore pur et candide a été attiré par ce petit cristal qui mesure environ trois à quatre centimètres à peine, mais tellement imprégné de l’énergie de la Casa.
Je dois dire que depuis mon premier voyage à la Casa Dom Inacio en 2006, les cristaux font de plus en plus partie de ma vie, surtout depuis le début de cette année.
Ma chère Julia, il fallait que je te fasse part de cette anecdote, car tu fais partie des gens qui me font cheminer sur cette belle voie, qui est la voie du cœur.
                                                                          Je t’embrasse dans la lumière
                                                                                                   Marie-Claude (juillet 2008)

                                           


Témoignage de Francine
                                                                                                      Mai 2008
Je donne suite à mon premier témoignage d’août 2007.
Il s’est passé beaucoup d’événements entre ces deux voyages.
J’ai demandé la paix de mon âme la première fois et tout se met en place pour que cette paix me permette de donner encore plus avec mon cœur.
Une nouvelle vie commence, c’est une renaissance, je redeviens l’enfant qui part sur de nouvelles bases, celles de mon cœur.
En tant que thérapeute, s’il reste des conflits ou des tensions en moi et à l’intérieur de ma vie je ne peux pas être bien bénéfique à 100% auprès de mes patients. Voilà ce qui se passe quand on décide de venir à Abadiânia, c’est le grand nettoyage qui permet une ouverture du cœur encore plus grande et nous ouvre différentes voies.
A Abadiânia nous sommes tous frères et sœurs de cœur. Personne ne se connaît, tout le monde s’aime. Vous discutez avec une personne dans la rue et elle vous fait passer un message important qui vous parle, qui vous guide ou qui vous apporte une réponse.
Confiez votre santé, vos soucis, votre vie à João et aux Entités, soyez à l’écoute et faites confiance, ils vous conduiront sur le chemin le plus juste pour vous, qui est celui de votre cœur, de la lumière et de l’amour inconditionnel pour soi et pour les autres.
Parlons de Julia. Julia est un ange sur terre, un soleil. Julia c’est l’amour. Il n’y a pas de mot assez fort pour définir Julia. Toujours à vos côtés, toujours à votre écoute et à votre service. Julia, c’est un cœur plein d’amour qui rayonne sur nous tous. C’est une mère. De tout mon cœur et de toute mon âme la plus pure, merci Julia et reçois tout mon amour.

Je remercie le groupe, toute ces personnes lumineuses aussi belles les unes que les autres. Je suis très heureuse de vous avoir rencontrés et notre chemin nous dira si on doit se revoir. Je vous souhaite à tous une route lumineuse, d’amour, de joie, de réussite et de parfaite santé. Je vous aime.

Pour terminer, c’est à João et aux Entités que je m’adresse. Que leur dire, comment les remercier, eh bien seulement en gardant toujours mon cœur le plus ouvert possible, comme ils  ont su si bien le faire. Je vous envoie toute ma reconnaissance et tout l’amour que vous avez mis dans mon cœur pour toujours. Ce n’est pas un adieu, ce n’est qu’un au revoir, car je sais qu’où nous allons vous serez toujours là. Merci, je vous aime.
Et merci à Dieu qui est l’Amour inconditionnel et universel, qui va nous permettre de faire rayonner cette belle énergie sur toutes les personnes que nous allons rencontrer.

                                                                                                                                        

 

Chère Julia,

 

Je t’écris ces quelques lignes pour t’envoyer mon témoignage de ce merveilleux voyage au Brésil, à la Casa de Dom Inacio.

Cela a été une expérience exceptionnelle ainsi que riche en émotions.

J’ai été surpris par la rapidité des Entités, c'est-à-dire du fait que lorsque je me suis présenté devant les différentes Entités que j’ai consultées, il ne m’a même pas fallu parler, elles savaient déjà tout.

Je ne trouve même pas les mots pour expliquer toute cette énergie positive qui règne à la Casa.

Après avoir visionné la vidéo de Joâo de Deus avant mon départ, je n’aurais pas imaginé avoir recours à une opération visible…Cela dit, une fois que je me suis trouvé face à l’Entité et qu’elle m’a proposé de me guérir, la question ne se posait même plus, je n’ai même pas eu à réfléchir car j’étais tout à fait confiant, bien que j’aie eu un peu peur.

Actuellement je poursuis mon traitement avec la passiflore et je sens, petit à petit, le travail se faire.

Le séjour avec le groupe et toi a été formidable. Ta présence continue nous a beaucoup apporté.

Dès que possible, je compte faire un second voyage à Abadiânia, ce magnifique endroit !

Merci encore,

Mes meilleures salutations

                                                                                                                Vincenzo

                                                                                                                                  Joâo, Abadiânia…, quel programme !

Par où commencer, pour tout dire… ?
La vie nous guide et le chemin à Abadiânia chez Joâo fait partie de cette guidance pour moi.
Je suis parti de Suisse avec des idées arrêtées sur ce qui devrait changer pour moi. Et une fois sur place et après deux semaines, je peux dire que cela ne s’est pas passé du tout comme je l’avais pensé. Dès que j’ai pu (un peu) lâcher prise et calmer le mental, je me suis senti guidé comme le bout de bois sec sur une rivière.
Je remercie du tout profond de mon coeur Julia pour sa présence du matin au soir, toujours disponible. Sans Julia cela aurait été le parcours du combattant pour tout comprendre le système de la Casa.
Une fois les appréhensions lâchées, j’ai pu vraiment me laisser guider par le courant de la vie sur place. Ce qui est appréciable, c’est le fait d’être seul en chambre, mais quand même de faire partie du groupe (15 personnes).
Je repars d’Abadiânia avec une autre vision de la vie, peut-être avec un fil d’Ariane et plus de sérénité en moi…
Merci la vie, merci à toutes les personnes du groupe, merci à Joâo, merci aux Entités et surtout merci à Julia et encore merci à mon Âme de m’avoir guidé à Abadiânia.

Témoignage de Francine

Lorsque vous faites un séjour à Abadiânia, vous n’êtes plus la même. Les problèmes ne deviennent que des solutions, les questions que l’on se pose trouvent toutes leurs réponses.
Ce séjour vécu en compagnie de Julia a été pour moi une renaissance et la rencontre d’une grande famille pleine d’amour.
Joâo et les Entités nous font comprendre que nous sommes responsables de notre mal être ou de notre souci de santé, et ils mettent tous les moyens en place pour évacuer ces blocages et nous aider à avancer sur notre chemin de guérison.
Depuis plusieurs années j’ai fait un travail sur moi pensant avoir tout évacué ce qui m’empêchait d’avancer, je croyais vraiment avoir réussi mais ici je me suis rendu compte que ces blocages étaient toujours présents dans mon corps et continuaient à me faire mal. Là à Abadiânia grâce à Joâo, aux Entités et à Julia j’ai pu les déposer pour toujours et enfin je vis et mon cœur qui était pourtant ouvert continue à s’ouvrir encore et encore.
A Abadiânia j’ai nettoyé mon âme, une fois rentrée, le travail continue c’est le nettoyage de mon corps physique qui s’est fait et je me sens vraiment bien.
Je suis thérapeute, j’ai demandé à Joâo et aux Entités de me donner de nouvelles possibilités de guérison pour mes patients. Maintenant que j’ai fait un grand ménage chez moi et que j’ai trouvé la paix, les portes s’ouvrent et toute cette énergie que les Entités m’ont permis de recevoir, je vais pouvoir la distribuer à mes patients pour les aider à trouver leur chemin de guérison.
Les Entités sont toujours présentes pour nous guider. Depuis que je suis rentrée mon travail a changé, je passais beaucoup de temps avec mes patients, beaucoup de paroles donc de fatigue pour moi. Maintenant je vais à l’essentiel, je les guide sur ce qui a pu provoquer leur maladie ou leur mal être, quelques fois il n’y a même pas besoin de paroles, je pense que Dieu ou les Entités font le travail à travers moi. Il suffit d’ouvrir son cœur et de leur envoyer plein d’amour et quand ils partent ils ne sont déjà plus les mêmes.
Quand vous rencontrez Julia, vous rencontrez l’amour inconditionnel. Julia est un être divin, elle rayonne d’amour et de lumière, toujours présente quand il faut, armée de patience, de compassion et de compréhension. On est obligé de l’aimer.
Du plus profond de mon cœur je te dis merci, Julia, pour tout le bonheur que tu m’as fait vivre durant ce séjour à Abadiânia. Je remercie Dieu de m’avoir permis de te rencontrer. Bonne route sur ton chemin de lumière, merci pour ce que tu es, je te porterai toujours dans mon cœur.
Je remercie aussi tous les membres du groupe, j’admire votre courage et merci pour l’amour et toutes les réponses que vous m’avez apportés.
De tout mon cœur, merci Joâo, merci aux Entités et merci mon Dieu.
Tous je vous aime.
                                                                                                   Francine, septembre 2007


Témoignage de Françoise 
 
Je reviens d'un voyage inoubliable - novembre 2007 - avec l'équipe de Julia et Norbert, à Abadiânia au Brésil.
 
Je regrette un peu de n'avoir pas pris le temps d'écrire les quelques lignes qui vont suivre, car d'une part, j'ai un peu oublié toutes ces petites choses qui, tous les jours, sur le coup, m'ont fait penser à un "cadeau" et d'autre part,  la magie qui réside dans  ce lieu n'est plus la même à 9000 km. Et pourtant, chaque jour je pense et repense à ce magnifique séjour et tout ce qui en a découlé.
 
Je suis allée au Brésil non pas en tant que touriste mais simplement dans le but de rencontrer une seule et unique personne, "JOAO".  Plusieurs problèmes de santé m'ont décidée à franchir le pas.
 
Depuis une quinzaine d'années, je souffre d'une dilatation des bronches, d'insomnies et de problèmes de dos. De plus, mon ami a eu un AVC (accident vasculaire cérébral) le 10 janvier 2007 et depuis se trouve hémiplégique (paralysé du côté droit).
 
Au printemps 2003, j'avais assisté à une conférence avec vidéo à l'appui sur "JOAO", mais à l'époque, je n'étais pas trop décidée et puis je croyais toujours que le guérisseur ou le magnétiseur ou ... la liste serait trop longue si je devais énumérer tous les thérapeutes que j'ai consultés pendant toutes ces années. Bref, j'ai souvent dit à mes proches, "JOAO" sera mon dernier recours.
 
Il a fallu que mon ami cité plus haut ait ce problème de santé et que je m'occupe de lui à 100 % depuis le 1er juin dernier pour comprendre que lui et moi on ne s'en sortiraient pas tout seul et encore moins avec tous ces "charlatans" et qu'il fallait vraiment que je fasse quelque chose.
 
Les résultats : pour mon ami, actuellement, à part qu'il a beaucoup plus le moral qu'avant et qu'il est beaucoup plus disposé à faire ses exercices, qu'il monte et descend plus facilement les escaliers, il reste encore très handicapé, mais il espère fermement que les gélules vont l'aider à avancer dans sa guérison. Ne dit-on pas ? : Quand le moral va, tout va et que l'espoir fait vivre !
 
Pour ma part, je tousse beaucoup moins, je dors mieux et mon dos pour le moment est au repos. Bien sur, lorsque j'aurai fini mes gélules, je ne souhaite qu'une chose, c'est une guérison complète, mais laissons le temps au temps.
Quant à ma façon de voir les choses, je suis aujourd'hui beaucoup plus positive qu'avant mon départ. Hier, c'était hier et on ne peut rien changer, aujourd'hui on le vit au présent et demain est un autre jour. Comme je l'avais souligné lors d'une réunion, je suis moi aussi passée dans la machine à laver et j'ai même eu droit à un "sacré lavage de cerveau". Pourvu qu'il ne s'encrasse pas de si vite.
 
En résumé, Abadiânia est un lieu unique au monde. Je dirais même que c'est presque un coin de paradis. Le paysage est merveilleux, c'est un havre de paix partout où l'on se trouve.  Les habitants sont d'une gentillesse incroyable. Tout est réuni pour faire en sorte que ce séjour reste inoubliable.
 
Et puis, juste encore ces quelques mots lorsque je parlais de "cadeaux". Le dernier jour (l'après-midi) où l'on passe devant "JOAO" pour lui dire au revoir et merci, il m'a tenue la main très longtemps et m'a demandé d'aller méditer dans la salle des Entités, quelle émotion (la cause : les entités voulait travailler encore sur moi). Déjà le matin, j'avais eu droit à la dédicace du livre "L'Hommes miracle du Brésil", ainsi que le triangle et à la bénédiction de mes pierres. Et puis, pour la photo de groupe, j'ai eu l'immense bonheur d'avoir pu me retrouver seule avec  lui sur la pellicule. Et enfin, le dernier jour, juste avant le départ, Julia nous a demandé de prendre quelque chose dans un sac  (sans regarder) et j'en ai ressorti une améthyste en forme de petit coeur. Le plus curieux, c'était la pierre que je voulais encore m'offrir mais j'avais fini par y renoncer. Curieux !
 
Je profite encore de ce témoignage pour remercier du fond du coeur Julia et Norbert pour leur gentillesse, leur écoute, leur savoir-faire, leur compagnie toujours très agréable et surtout de m'avoir permis de vivre cette fabuleuse aventure. Aventure que j'espère bien renouveler d'ici quelques mois.
    
                                                                                                               
TEMOIGNAGE D’ODETTE

Mon aventure à Abadiânia est tellement extravagante que je me dois de préciser que je suis parfaitement saine d’esprit et que le récit qui va suivre est le reflet des évènements.

Je suis venue à Abadiânia pour un séjour de deux semaines à l’initiative de Christian, mon mari, qui souhaitait rencontrer Joâo de Deus pour plusieurs soucis de santé.

Je suis passée devant Joâo de Deus le mercredi matin et il m’a dit « opération demain matin ». Jeudi matin, opération sans aucune sensation, puis retour à la pousada où je me suis couchée. C’est  alors que des douleurs sont apparues aux yeux et à la hanche droite.

Le vendredi matin : repos. Le samedi, promenade à la Casa pour deux bains de cristal consécutifs. En attendant l’heure de la séance, je me suis assise, en compagnie d’une personne du groupe, sur un banc face au sentier de la cachoeira.

Cette amie s’interrogeait sur le dénivelé pouvant exister pour se rendre à la Cascade et nous regardions les silhouettes qui se profilaient au dernier virage visible du sentier.

Je me suis rendue aux boxes réservés aux bains de cristal. Au cours de la 2ème séance, j’ai réalisé que je n’aurais pas dû distinguer les silhouettes sans lunettes. Or, j’avais décidé de ne pas utiliser les verres correctifs puisque j’avais été opérée. Mon cœur débordait de joie et les larmes perlaient à mes yeux.

En retournant à la pousada, j’étais émerveillée et je découvrais le paysage. J’ai alors constaté qu’une zone intermédiaire entre le lointain et le proche restait floue. Je savais que le processus était enclenché et que je n’aurais plus à « chausser » mes lunettes (verres progressifs – myopie prononcée – astigmates).

L’après midi, nous sommes allés à la Casa da Sopa. Pendant la visite, il y a eu une tempête. J’ai constaté que je voyais nettement à l’intérieur mais également aussi loin que se posaient mes yeux. Je n’ai pas pu retenir mes larmes de joie et de gratitude envers les Entités et Joâo de Deus pour ce magnifique cadeau.

La suite des évènements est encore plus surprenante. Le mardi matin, une promenade matinale dans les collines était proposée avec un départ à 5 H 45. Très beau lever de soleil et ballade très agréable. Pause pour un petit déjeuner au bord de la rivière puis instant de recueillement. Sur le chemin du retour, nous sommes passés à proximité d’une ferme. La barrière étant ouverte, le groupe est passé, j’ai suivi. J’étais de l’autre côté de la barrière lorsqu’une vache s’est avancée vers moi. Je me suis écartée pour lui livrer passage. Ce n’était pas son intention. Avec son museau, elle m’a fait sortir puis elle m’a plaquée contre la barrière.

J’ai reçu deux coups de museau au niveau de la colonne vertébrale. J’ai crié car mon visage touchait un fil de fer. Une personne du groupe s’est retournée (car ils étaient tous en train de regarder les animaux) et a repoussé la vache. Je dois préciser que la vache n’était pas agressive mais avançait tranquillement.

Ayant été élevée à la campagne, j’ai toujours eu de bons contacts avec les animaux, aussi la réaction de cette vache m’a-t-elle interpellée. J’étais inquiète pour la suite du parcours car elle ne voulait pas me laisser franchir la barrière. Evidemment, cette aventure a distrait le groupe et ils se sont bien amusés à mes dépens.

Arrivée à la pousada, je me suis allongée car j’avais mal au dos. J’ai demandé aux Entités de me donner la compréhension de cet incident. La réponse a été immédiate : j’avais été opérée de la hanche droite et des « réglages » devaient être effectués au niveau vertébral. Je leur ai dit que je préférais la douceur et que le chiropracteur envoyé me surprenait. J’ai entendu un rire. Je leur ai demandé une légère anesthésie pour calmer la douleur. Je n’ai plus eu mal et chaque fois que la douleur se manifestait, je demandais une anesthésie que je recevais instantanément.

Le vendredi matin, je suis allée méditer à la Casa. La position assise était douloureuse et durant la méditation, les Entités ont procédé à deux nouveaux « ajustements » vertébraux. L’après midi, je suis retournée à la Casa pour la méditation. Lorsque je suis sortie, je ne souffrais plus du dos.

A ce jour, je comprends mieux pourquoi Julia conseille trois semaines de séjour. La 3ème semaine permet de consolider le travail réalisé par les Entités avant de porter les bagages et d’assumer les 12 H de vol du retour.

Témoignage de Patrick

Comment décrire cette expérience extraordinaire par des mots et des images alors que quasiment tous mes sens ont été émerveillés…
Je commencerai par le plus « ordinaire » : des oiseaux et une flore magnifiques, de merveilleux paysages, en particulier les levers et couchers de soleil pour lesquels j’avais une grande fascination…
Une grande harmonie entre les gens, la nature...
La Pousada où je n’ai jamais autant bénéficié de la chaleur de l’esprit (si je puis dire) de groupe…
Enfin la Casa où j’ai entre autres été opéré à deux reprises de manière visible…
Quelle expérience incroyable pour un quasiment «athée» que j’étais encore quelques jours avant ce séjour !
La « machine à laver » a fonctionné pour moi « à fond la caisse » tant sur le plan physique que sur l’ «esprit» : douleurs, émotions, travail des entités après chaque opération, bien-être pendant les bains de cristal et sous la Cachoeira, la découverte des bienfaits de la méditation, etc...
J’aimerais décrire l’expérience la plus marquante pour moi. C’était le vendredi soir.  La veille Joao m’avait opéré pour la 2ème fois («grattage» de l’œil en visible en public). 17h45 : je revenais d’être allé consulter mes E-mail et aussi de téléphoner (pour vous dire que mon esprit était reconnecté «Europe») ; je m’étais allongé dans ma chambre pour me reposer les yeux et les humecter d’eau magnétisée. Là tout de suite le travail des entités a recommencé : sensation dans le ventre puis bulle de « champagne » (je sais, l’alcool, c’est interdit !) dans le périnée ; en parallèle chaleur de plus en plus intense mais agréable tout le long du côté gauche  puis engourdissement des deux jambes et fourmillement intense aux chevilles puis poignets ; pour couronner le tout, quand vers 19h la clochette du repas a été actionnée, pas moyen de me lever ! J’étais tenu par les chevilles ! J’ai entendu Louise venir chercher Françoise dans la chambre voisine puis elle est venue frapper à la porte et m’appeler, et moi de lui répondre que j’allais arriver dans 10 minutes… Finalement les entités ont eu pitié de moi (je plaisante car j’étais super heureux d’être sous leur emprise) et c’est l’œil humide (si je puis dire) que j’ai pu aller manger (vers 19h30 je pense)…

Je remercie Julia, Joao et les Entités pour en quelque sorte cette deuxième naissance tout à fait éblouissante et merveilleuse pour moi.
A bientôt
Patrick

         L’extraordinaire peut être trouvé dans l’ordinaire de notre vie.

A Abadiania, où je me suis rendu avec un groupe piloté par Julia, je me suis senti très très libre, je pouvais ne rien faire, lire, me prélasser dans un hamac, ou accepter les diverses propositions d’activités de Julia et me rendre à la Casa si je le souhaitais. Je n’y allais pas pour des problèmes de santé mais pour un développement personnel, pour travailler sur mes peurs, mes colères, la confiance…Je voulais retrouver un chemin de vie à un moment où je quittais une activité professionnelle régulière envahissante. Une vieille sciatique ou cruralgie me tiraillait de temps à autre, notamment même la nuit, mais je n’accordais aucune priorité à cela.
   Julia recommande de « ne pas essayer de comprendre, tout est énergie », dit-elle. J’évite d’être dans le cérébral, je privilégie le ressenti et toute humble observation ou découverte.
Julia disait que certaines lectures nous éveilleraient à de nouvelles compréhensions, c’est le cas. D’une manière générale, il m’arrive fréquemment de relier entre elles certaines expériences de la vie courante, d’accéder à des prises de conscience, parfois dérangeantes par rapport à mes désirs habituels. Plusieurs questions se posaient alors : qu’est-ce que je veux être dans tout cela ? A quoi rime vraiment ma vie ?
J’ai tenté d’inverser certains processus, de poser de nouveaux gestes afin de changer toute pensée racine avec laquelle je n’étais plus en accord. Mais pas facile ! C’est comme les « interdits » si on prend de la passiflore : pas de tabac, pas d’alcool, pas trop de sucreries, de café, pas de relations sexuelles… Au retour, à l’aéroport, j’ai été véritablement tenté d’acheter un paquet de cigarettes (même si je fume très peu) et des allumettes. Pour le reste je n’ai pas résisté à l’achat de chocolat suisse à l’aéroport lorsque je suis allé très récemment à Alger ; et j’ai grignoté quelques morceaux chaque jour en pensant à Samuel et à nos amis suisses. Je n’avais que cette excuse : savourer en leur mémoire un délicieux produit suisse.
   Une participante m’a écrit : « Certains chocs valent la peine ». Ici, par exemple, nous découvrons des personnes très différentes sur tous les plans et cela renvoie à soi. Durant ce temps privilégié, les autres m’ont rappelé qui je suis. Je n’ai pas eu le souci de ce que je pouvais tirer de mes relations mais de ce que je pouvais apporter. Ces relations m’on aidé à déterminer ce que je suis en train de devenir.
Cette vie de groupe me rappelle les propos d’amis pygmées : on ne se dit pas « au revoir » car « on est ensemble » ou « on reste ensemble », ce qui signifie que, reliés entre nous, nous sommes l’humanité.
    Je dois encore lutter avec mon ego afin d’écarter toute mise en valeur personnelle dans mes pensées, mes paroles, mes actions, de laisser chaque âme suivre sa voie. Ne pas être interventionniste même si cela relève de l’enthousiasme ou du souci du mieux être de celles et ceux que j’aime. J’aspire à retrouver la voie d’expérience de mon âme et la guérison pourra alors être au rendez-vous.
   Je suis allé dans une briqueterie artisanale un après- midi, mais problème : la langue.
Par hasard ? J’ai rencontré une Brésilienne qui est poète et travaille dans une usine chimique pour vivre. Elle parle assez bien français et je suis retourné avec elle à la briqueterie un samedi matin. Grand moment d’émotion lorsque j’ai tenté de dialoguer avec un homme qui chargeait de bois la bouche de feu du four qui dégageait une très forte chaleur.
   Lors d’une promenade avec Julia, j’ai vu de nombreux vautours près d’une carcasse de porc dans la montagne. La personne qui m’accompagnait a fait quelques photos ; en repartant, j’ai trouvé une grande plume noire que j’ai accrochée à mon chapeau… un petit air d’Indiana Jones.
   Nous avons visité une maison de soupe populaire où nous avons apporté des vêtements et j’ai remis deux flûtes à bec.
Les responsables étaient très touchées et nous ont fait visiter. C’est très propre. Elles relavent tous les vêtements, les repassent et les disposent par catégories dans des casiers. Expérience, démonstration de l’amour sans retour.Tôt le matin, nous sommes allés dans la montagne, puis traversée d’une rivière sur un pont suspendu en état précaire. Le groupe n’a pas suivi, dommage. Cela nous a confrontés à nos peurs.  Pouvoir marcher longuement dans les collines, à un bon rythme, a été très ressourçant. Le contact avec la nature m’a conduit à redécouvrir tous mes sens après avoir fait le calme en moi. Nous avons vu un envol de perroquets et aras (très grands perroquets). Moment d’émerveillement.
Un après- midi, j’ai fait une longue promenade, seul, et ai remonté un torrent. J’aurais voulu remonter jusqu’à la source avec Julia. C’était notre désir partagé. J’ai joué dans l’eau (recherche de petits cailloux ou graviers colorés, observation du courant argenté, luminescent dans les rayons du soleil). Je  me suis baigné sous une petite cascade. Une grosse fourmi m’a mordillé au pied. C’est là que l’on est conscient d’être seul et que l’on est prêt à « se faire un film d’aventure », d’autant que c’était après avoir entendu un animal se faufiler rapidement dans les broussailles : lézard ou serpent ? Au retour, j’ai vu de très près un pic vert avec de belles plumes rouges sur la tête.
   En allant à la cascade, je me suis tapé le nez dans une branche basse ; je n’en ai pas compris la signification (peut-être cesser de bavarder inutilement et élever mon regard). En tout cas, cela semble avoir un effet positif sur les ronflements, pour le moment !
    Je reprends en caractères gras certaines notes de lectures qui m’ont interpellé, ont confirmé certaines sensations :
Ce que je perçois chez les autres, je le connais en moi, je l’ai en moi en source ou je m’en fais l’écho.
Les événements ne sont que des occasions de décider d’être Qui Tu Es.
Ce à quoi je résiste persiste. L’acte de résister à une chose est l’acte de lui accorder vie.
La peur attire de l’énergie semblable.
Ce qui est important, c’est ce que nous sommes pendant que nous faisons ce que nous faisons.
La pensée est créative.
L’amour est tout.
Etre ici et maintenant.
Demande-moi tout. Pour te répondre, j’utiliserai tout l’univers ; alors, sois attentif.
Un membre du groupe révèle ceci, repris avec beaucoup d’émotion par une autre personne :
« Quand la souffrance est là, elle prend toute la place »

Silence dans le groupe. Ecoute privilégiée. Compassion. Cela m’interpelle en profondeur

1ère semaine (on s’occupe de soi)
Les réunions du groupe suscitent des échanges spontanés empreints de calme, de sérénité.
Une promenade à la rivière est censée remettre en place nos corps subtils. Nous vivons la limpidité.
La chute d’eau nous « lave », comme une machine à laver naturelle, avec la présence de nos compagnons qui restent proches dans notre démarche, courageuse au départ, enthousiaste plus tard. Au retour de la cascade,  nous avons vu un groupe de très beaux papillons.
Tous les soirs à 20 h : Ave Maria à la Casa en langue portugaise, pendant environ ¾ h. Au plan cérébral, je ne comprends rien mais je me sens enveloppé avec beaucoup de chaleur par les voix chantantes, par les mélopées successives et la compréhension est d’un autre niveau.

2ème semaine : on peut s’occuper des autres
J’ai bien aimé cette recommandation de Julia disant que nous pourrons nous occuper des autres, des êtres chers pour qui nous voudrions intercéder, demander une guérison, mais seulement après que nous soyons mieux, voire bien en nous. Les temps de méditation à la Pousada (lieu d’hébergement), dans la nature ou à la Casa sont des moments de silence, de ressourcement privilégiés.

Au terme d’un simple parcours sur un chemin, nous ramassons quelques quartz afin de les expédier en contrebas du chemin avec toute la force de ce que nous voulons expurger de nous-même et puis nous laissons une marque discrète dans la nature : une fleur, quelques cailloux…

Retour à la maison
 
Mon "atterrissage" ici, à la maison, ne s'est pas fait en douceur : moments de spleen, de découragement, douleurs dans la jambe droite...Il y a un décalage avec ce que j'ai vécu en terme d'évolution, de prise de conscience. Je trouve bien des choses dérisoires, des conversations superficielles ou "de salon", mais, bon, j'aurai quelque chose à faire en toute humilité.
Face à ces désagréments, je m’interroge :  qui suis-je et qui est-ce que je choisis d’être en relation avec tout cela ? Qu’est-ce que je veux maintenant ?
Sortir des apparences, avoir une pensée plus élevée ?
La conscience crée l’expérience.
Tout dans l’univers est intrinsèquement relié.
Après un moment possible de colère ou de frustration, privilégier la communication simple, directe, ouverte, honnête et complète.

Je tente de dépasser tout cela en revoyant un contenu d'exposé (en PowerPoint) sur la relaxation et le mode de démarche que j'ai choisi jusqu'à présent.  Surtout je suis persuadé que je retournerai à Abadiania ou en un lieu comparable afin de solidifier mes choix.
Côté traitement, les "tentations" effleurent mon esprit et mes sens de temps à autre : une cigarette, un verre de bon vin, la sexualité...mais j'observe et je laisse passer au moins le temps. Pas toujours facile cependant !
 
 Mon retour à la vie courante avec mon entourage n'est pas facile car notre réflexion et notre évolution ont été particulièrement riches et je trouve beaucoup de choses "dérisoires", "superficielles" ici, mais je pense retrouver un équilibre assez rapidement.
Il est évident que j'ai déjà envie d'y retourner...mais je continue de penser que si nous sommes là où nous sommes, c'est que nous avons quelque chose à y faire. Je laisse venir la suite des événements.
Albert


TEMOIGNAGE DE GUY

VENEZ ET VOYEZ
Le mot « témoignage » me convient tout à fait pour rendre compte du venir et du croire qui m’ont conduit en pèlerin et en invité comblé, jusqu’à la Casa de Dom Inacio à Abadiânia. La chaîne des témoins annonçant joyeusement la bonne nouvelle de la guérison est venue jusqu’à moi, faisant se lever le désir de voir. Comme le pèlerin, j’ai attendu l’aurore pour repartir ; comme l’invité, j’ai eu la certitude d’avoir été choisi pour moi-même.
A mon âge (72) je ne semble pas avoir de maladie déclarée grave. J’ai les maux de mon âge. J’ai surtout, en partage avec d’autres qui, comme moi, sont de tradition chrétienne, l’impression tenace que » l’horizon s’éloigne, que le soleil s’étiole ». Partir, marcher à nouveau, c’est accepter par avance l’imprévisible, dire à nouveau, en dépit des déceptions pas encore cicatrisées : me voici, ou plutôt : voici Moi, un peu tremblant dans la voix/la voie, mais pourtant encore largement en convalescence, bientôt guéri peut-être. Je suis d’accord pour partir, pour aller frapper à la porte de JOAO de DEUS, déposer mon sac à la Casa de Dom Inacio, dans les collines d’Abadiânia.

JUGER L’ARBRE A SES FRUITS
Bien sûr, les premiers jours du séjour à la Casa,  je flotte un peu. Je comprends très vite que je n’ai pas encore saisi la pertinence du travail de méditation : creuser le désir- accepter la simplicité des choses comme elles viennent –critiquer mon esprit critique, enfin, comme le disait Julia lors des premiers entretiens de groupe : lâcher prise. Voilà les  premiers pas de la démarche de guérison spirituelle : ouvrir les yeux et les oreilles en regardant les fruits de l’arbre. Les fruits ? Les moments de l’amitié dans une franche gaieté, rire avec  ceux et celles qui rient en dépit de la maladie qui taraude certains. Manger la soupe bénite sous les auvents de la Casa, accepter de fermer les yeux, laisser l’énergie me traverser : elle vient d’un lieu choisi et aimé par tout un peuple         ( Cela peut paraître étonnant, mais il y avait des lustres que je n’avais pas ressenti la force et le réconfort d’un peuple rassemblé !)
J’ai mangé les fruits qui m’étaient offerts. J’ai senti que j’étais dans la bonne direction. Pèlerin, j’ai décidé de faire un pas de plus, le pas de la confiance retrouvée. J’ai pensé : alors la guérison n’est pas si loin, pas si difficile. J’avance vite !

L’AMI CACHE
La deuxième semaine à la Casa s’est jouée pour moi autour d’un combat intérieur. D’un côté, je me sentais tout prêt à faire d’autres pas, et  me trouvais intérieurement libre ; d’un autre, je sentais la présence combattante en moi d’une résistance solidement implantée et active. Et surtout, je devinais la présence amicale de QUELQU’UN qui me disait : l’heure est venue de choisir, d’aller jusqu’au bout du Chemin. Dans la file qui avançait lentement vers Joâo, j’ai dit explicitement dans le silence de la méditation collective : oui, Toi Jésus le Christ de Dieu, je veux être ton Ami, je te donne ma confiance, guéris-moi ! Viens à mon aide !
La réponse que j’attendais, selon la confiance exprimée, n’a pas tardé.  Le samedi 3 septembre, alors que j’écoutais attentivement le témoignage de Gila (amie de Julia) venue témoigner à la pousada des Anges de sa guérison spirituelle, j’ai compris que mes dernières défenses étaient tombées, que j’étais guéri définitivement et essentiellement de mes peurs et que mon Ami était là avec moi, pour toujours. Une joie incommensurable m’a envahi de la tête aux pieds. Le don des larmes m’a été donné, offert en cadeau, en somme. J’ai croisé le regard rayonnant de Gila. En un éclair de mon esprit qui tournait à 100 à l’heure, j’ai entendu le texte du Mémorial de Blaise Pascal : » Joie…Pleurs de Joie… » et j’ai vu, de mes yeux, la scène racontée dans le chapitre 21 de l’Evangile de Jean : » Le disciple que Jésus aimait » a crié à Pierre : » C’est le Seigneur ».

DEJA LA …PAS ENCORE
Je sais qu’il reste quelques étapes de mon pèlerinage à parcourir. J’ai pu m’en rendre compte au cours de la 3e semaine du séjour à la Casa. Que dire pour mettre un point final à ce modeste témoignage ? Je suis le même et pourtant tout est changé. Je me sens libre et imprégné de joie. Que les amis qui liront ces lignes à la Casa ou à la pousada soient réconfortés et se sentent eux aussi sollicités et guéris.

Abadiânia, le voyage dont je ne reviendrai jamais…

Mon témoignage ne parle pas de souvenirs, mais de transformation et même de métamorphose physique, mentale et spirituelle !

PHYSIQUE
Constatée par mon thérapeute : »Ce n’est plus le même corps ! »
De mes douleurs musculaires constantes, plus que quelques traces, histoire de m’empêcher d’oublier, de remercier.
« La mammographie est tout à fait normale ». De la suspicion d’un problème aux seins, plus rien. Un sommeil enfin réparateur ; une disparition de l’angoisse, un PH urinaire normalisé, plus d’allergie au printemps, plus de douleurs digestives et un véritable transit intestinal. Tout cela pour contenter les amateurs de faits et ébranler les rationalistes.
MENTALE
Une clairvoyance surprenante à dissocier l’essentiel du futile, la relation constructive de la relation destructive ; du recul face aux personnes et aux événements ; un refus bénéfique de m’accommoder de liens et de situations pénibles et inutiles ; une immense gratitude envers les personnes bien plus élevées que moi, qui m’ont regardée et guidée ( Jean-Michel, Barbara, Julia …).
SPIRITUELLE
Une foi devenue inébranlable en Dieu et en ses Entités par Joâo de Deus ; la révélation d’une aide presque palpable en méditant ; la certitude d’être accompagnée, aidée et soutenue.

Voilà l’essence des cadeaux reçus à Abadiânia !
La distribution de ces présents s’illustre de quelques anecdotes précieuses et inoubliables. A moi que les opérations visibles impressionnaient terriblement, les Entités ont offert un traitement visible spécial : une chute sur la tête à la cascade sacrée, les os de mon crâne se sont déplacés sans aucune douleur. Joâo m’a confirmé l’aspect thérapeutique de ce choc. Confirmation également par Joâo pour une opération invisible aux seins.                                                  Jamais expérimentée auparavant, la méditation m’a révélé ses pouvoirs fascinants.
Si aujourd’hui je peux encore baigner dans l’atmosphère de la Casa, c’est grâce à cette méditation, mon implication sur le chemin de la guérison spirituelle, mentale puis physique.
Merci au Père, aux Entités dont je sens la présence et aux anges terrestres que j’ai rencontrés !
                                           
                                                   
                                                   Sur Abadiânia, un témoignage
                                                   bien fade d’un vécu où les mots n’ont plus
                                                   cours !                                  Joëlle

Témoignage de NAMASTE

Orpheline à 16 ans et demi de père et de mère, pleine d’incertitudes, de chagrins successifs, de révoltes, j’ai fait face toutefois sans trop de difficultés à mes études.
Pour mes 50 ans, dégoulinante de bobos, de fatigues diverses, une petite halte à Abadiânia s’est offerte à moi.
Quel accueil !                                                                                                                                         1- Ici, le scanner est remplacé par un regard ô combien protecteur,
2- L’hôpital souvent inhospitalier devient cette Casa si accueillante,
3- Les soins divulgués pas toujours dans la bonne humeur font place à cette méditation apaisante, enveloppante…
4- Les médicaments aux effets secondaires si désagréables sont remplacés par la passiflore aux effets immédiats : abstinence de poivre, d’alcool, de viande de porc.
5- Enfin, la salle d’opération fantomatique devient l’environnement apaisant et méditatif de Joâo.
6- Et que dire encore de cette soupe offerte à la Casa, repas de communion partagé avec toutes les personnes en quête de guérison.

Ici, tous les bobos sont dévoilés sans peur puisque, pour moi, la CONFIANCE ABSOLUE a régné, confiance totale en Julia, en Joâo, en lui…
Ici, tout en se trouvant acteur de sa guérison, le patient est aidé par les rencontres, est porté par le groupe, si on ne se laisse pas distraire de l’objectif poursuivi.
Ici, l’orpheline en quête de sécurité a retrouvé ses sentiments d’enfant insouciante protégée par des bras réconfortants !
MERCI
                                           
Le cœur de la Casa bat à un rythme vigoureux et régulier.

                                                                                           De Diego, volontaire de la Casa de Dom Inacio

 

Voici une petite histoire dont nous avons été témoins, une histoire toute simple de la Casa de Dom Inacio, sans portée considérable – et pourtant, cet après-midi-là de fin novembre 2006…

Toute l’équipe de la Casa était bien contente d’arriver au vendredi après une semaine intense. Les files avaient été longues et la chaleur, insupportable. Il était déjà 14h30 et la séance de l’après-midi n’avait pas encore commencé. On se posait des questions. Encore un moment et Joâo demanda qu’on attende encore un peu. Les médiums poursuivaient vaillamment leur méditation dans la chaleur de la salle du courant d’énergie. Quelqu’un murmura quelque chose à propos d’un bus, mais personne n’y prit garde. Une autre heure passa, et enfin Joâo fit un signe de la tête. On pouvait commencer ! Et cette séance allait certainement se prolonger tard.

La séance se déroule selon le schéma habituel, intensément. Il y a des opérations, puis les opérés partent en taxi. La file s’écoule gentiment, l’Entité prend tout son temps pour parler aux gens. Puis le tableau se précise. Un bus est parti d’un village près de Rio la nuit passée et tous ses passagers espèrent bien arriver à la Casa pour la séance de l’après-midi. Le bus aurait eu une panne en cours de route et maintenant c’est le jeu de devinettes pour estimer l’heure où il arrivera.

Le temps passe lentement. Nous sommes totalement pris par le travail qui se déroule sous nos yeux, au point d’oublier où nous sommes. Tout en guidant les gens qui viennent de passer devant l’Entité, nous essayons de grappiller des miettes de ce qui se passe au centre, avec Joâo en Entité. De temps à autre tombe une bribe d’information sur le bus. « Il va bientôt arriver ». « Ils viennent de dépasser Brasilia ». « Non, ils viennent de réparer le bus. Ils se dirigent vers Brasilia ».

Les renseignements contradictoires se suivent…Puis il est 18h30. Les files sont maintenant réduites. Puis tombe une directive de l’Entité : il y aura une séance supplémentaire !

Une séance de nuit, qui risque bien de durer jusqu’à 11 heures du soir ! C’en est fait de nos espoirs de passer une fin de vendredi tranquille à la maison. Certains volontaires se désistent immédiatement.  J’ai un rendez-vous. Je ne peux pas rester. J’ai affaire…

La séance de l’après-midi se termine. On annonce qu’il y aura une session du soir. A partir de quelle heure, on ne sait. Le bus devrait arriver dans une heure environ. Les volontaires qui veulent rester sont les bienvenus, mais on a le choix.

La longue attente commence. Nous buvons du café, regardons le soleil se coucher, nous nous promenons dans le jardin et causons… Certains d’entre nous sont partis…les moustiques peuvent mieux cibler leurs victimes. Avec l’obscurité l’air s’est rafraîchi. Il est 21h30, toujours pas de nouvelles du bus.

Finalement on entend un bruit de moteur diesel près du portail. Les voilà…Wow ! Il est 11 heures du soir. 23 heures…l’Entité n’avait-elle pas dit quelque chose à ce propos ?

En un clin d’œil Joâo est allé vers le bus. Il remercie personnellement chaque passager du bus en leur offrant un tee shirt au nom de la Casa. D’un coup la Casa est en pleine effervescence. Certains vont prendre une douche. La cafétéria est de nouveau ouverte. Marinalva, la cuisinière, compte les gens. Même à la cuisine on s’affaire, la soupe est sur le feu !

Enfin la séance commence. De l’estrade Joâo remercie les gens d’être venus. Il leur narre quelques anecdotes et parle de sa mission. Puis il se dirige vers la salle de méditation pour commencer la séance.

Nous volontaires, nous le suivons. Dans les salles peu éclairées règne une atmosphère chaude, accueillante, un peu moite. Joâo murmure ses prières et lorsqu’il est incorporé, je remarque qu’il boite…Pas vrai ! Est-ce Dom Inacio ?

Dom Inacio annonce son arrivée en fredonnant une chanson, puis il accueille chacun des visiteurs et engage la conversation. Les personnes dans la file semblent tout droit sorties d’un roman de Garcia Marquez. Il y a ce vieil homme appuyé sur une canne, des touffes de poils sortent de ses grandes oreilles, son visage est buriné par les années de labeur en plein soleil. Dom Inacio empoigne son dos et donne une poussée à son torse. Nous nous empressons de soutenir l’homme lorsqu’il menace de tomber après son opération. Et cette dame presque aveugle en robe grise, qui se répand en larmes après que Dom Inacio lui a dit qu’elle doit revenir deux fois pour être guérie. Tous passent devant l’Entité, certains pleins de confiance, d’autres révèlent leur appréhension, certains sont remplis d’émotion, d’autres à peine, mais tous portent sur eux cet éclat, signe que leur âme a été touchée. Il y a plusieurs opérations, d’autres personnes prennent place dans la salle de l’Entité. Nous les volontaires nous courons de ci, de là pour assister pendant les opérations et conduire les gens à leur place, jusqu’au dernier. J’ai alors l’intuition que c’est ça, la Casa, la raison d’être et le cœur de la Casa :

ces gens, qui ne pouvaient venir ici que pour une séance le vendredi après-midi parce qu’ils ne pouvaient pas manquer le travail plus qu’un seul jour. Alors ils ont voyagé en bus une partie de la nuit et du jour suivant pour assister à cette séance, puis s’en retourner tout de suite chez eux.

La voix de l’Entité me tira de ma rêverie. « Ecoutez ce que j’ai à vous dire ! Il y a des gens qui disent que j’ai abandonné ce Médium. Ils disent que je travaille ailleurs. Moi, je vous le dis : je ne quitterai jamais ce Médium. Et je ne m’incorpore dans aucun autre Médium. C’est seulement s’il décidait un jour de demander de l’argent pour ses consultations, alors là je l’abandonnerais. Je resterai à ses côtés et lorsque sa mission sur terre sera réalisée, je l’amènerai à son mentor pour qu’il travaille à la prochaine étape de son évolution. »

Sur ce, il bénit tous les gens d’un large geste du bras, nous invita à clore la séance et sortit du corps du médium.

Suivant les instructions de Joâo, chacun reçut de l’eau bénite pour en ramener chez soi. Après avoir fermé les salles de méditation, nous nous retrouvâmes sous le couvert pour une soupe bien chaude. L’endroit était très animé, le niveau d’énergie vraiment élevé. Certains volontaires se sentaient si bien qu’ils n’avaient même pas envie de rentrer chez eux.

Finalement tout le monde était remonté dans le bus, Joâo les avait personnellement remerciés…le bus partit dans la nuit.

Il était bien plus tard que minuit dans ce petit village du Brésil central, loin des yeux des médias, loin de la curiosité maniaque du monde, et il était difficile de comprendre ce qui venait de se produire. Le bourdonnement de l’air était le témoin silencieux de tout ce qui s’était passé. Quant à moi-même, c’était une preuve de plus d’un homme réalisant sa mission alors que beaucoup autour de lui en auraient douté. Cette nuit-là plus que jamais, il avait montré pourquoi on l’appelle Jean de Dieu.


 

Témoignage de "JE"

15 ans,  le temps des vertiges récurrents... 3 jours,  le temps d`une décision nette et peu réfléchie -Abadiânia.

Déjà avant les opérations, j'ai ressenti une première manifestation. "Je dors les bras croisés derrière la tête. Je sens alors quelqu'un qui me les défait pour les mettre le long de mon corps. Un vacarme assourdissant remplit la chambre. Je me sens prise dans ce ruban sonore et ressens comme deux gros feux d'artifice dans l'oreille droite. Je n'éprouve aucune peur, mais trouve seulement bizarre que tout le monde ne soit pas en alerte."

Deuxième manifestation : "Des bruits très forts résonnent de partout. Comme si le capitaine Achab marchait sur le toit. Je suis dans mon lit. J'écoute. Je me sens très réveillée. Soudain, j'ai l'impression de tomber de mon lit. La chute est longue et je m'enfonce très profondément dans quelque chose de cotonneux, de moelleux. Alors la porte de ma chambre s'ouvre, un éclair de lumière illumine la pièce et transperce mes paupières closes. C'est vrai, j'ai peur, je demande protection. Cette pensée m'effleure "si c'est une personne mal intentionnée, elle ne me trouvera pas dans mon lit..." Je ressens alors une boule de chaleur dans le bas-ventre côté droit, puis une immense pétée dans l'oreille droite. Je n'ose pas bouger. Je suis comme tétanisée. Je n'arrive pas à savoir si je suis parterre ou dans mon lit. Je ne fais aucun mouvement. Je laisse passer le temps,  puis je tâtonne alentour. Je suis dans mon lit et bien couverte. J'attends un peu, puis un peu. Je ne bouge pas. Puis je regarde l'heure, il est 2h23.

Ma première opération, je l'ai voulue visible. Pas pour voir, mais pour sentir. Souffrant depuis une quinzaine d'années de vertiges terrassants, j'avais envie de connaître l'organe défaillant.
" Je suis debout les yeux fermés. Il y a du va-et-vient dans la salle. Je ne sais pas à quel moment Joâo entre, mais soudainement j'ai des flashes lumineux devant les yeux. Je sens mon corps tout en éveil. C'est alors que j'ai l'impression d'expérimenter le poids légèreté zéro, prise dans une espèce de tourbillon ascendant. Je me sens accueillie dans les bras de l'univers. A un moment donné, quelqu'un me porte et nous galopons à l'infirmerie. Je suis consciente de tout sauf du temps écoulé, avec l'impression d'avoir changé de dimension." Suite à cette opération, j'ai dormi deux jours. Le corps épuisé, mais l'âme légère.Un sentiment de bien-être extraordinaire au niveau de la pensée, mais un corps qui ne suivait pas.

La seconde opération fut invisible et d'une intensité tout aussi folle. Si ce n'est plus remuante. Elle dura au moins trois quarts d'heure. "A un certain moment je me trouve comme à l'intérieur d'un cristal scintillant à mille facettes. Emue jusqu'aux larmes profondes et épaisses, j'ai le sentiment d'accoucher de mon être tout entier à travers ce flot de larmes. Une sorte de libération du soi. " Je suis rentrée à la pousada et j'ai dormi toute la journée, aussi dans un état très serein et fantastique. J'avais le sentiment d'avoir été surexposée à la lumière, comme si j'avais réagi très très fortement et positivement à tous ces rayons lumineux.

Je me rends compte ici que le possible se trouve juste un petit peu après l'impossible et qu'il suffit d'un seul pas pour le rencontrer. Et c'est la rencontre qui marque. Pour moi, il y a un avant Abadiânia et un après- Abadiânia.

Témoignage de Serge

Ce qui m’est arrivé est tout à fait étonnant. La nuit dernière, à minuit, je me suis réveillé et j’ai passé en revue le livre de ma jeunesse. J’ai eu l’occasion de feuilleter page après page tous les pépins que j’ai eus quand j’étais gamin. Je n’en revenais pas, parce que je ne suis pas allé les chercher. C’est venu comme ça. La plupart sont des souvenirs que j’avais complètement oubliés et qui ont malgré tout refait surface. Je dois dire que j’en ai eu pas mal, dans mon enfance, des blessures qui ont nécessité des plâtres, des attelles ou des points de suture.
Je me souviens que ce n’étaient pas les blessures elles-mêmes qui me faisaient le plus mal, mais c’était surtout la peur que j’avais de les annoncer à ma maman, parce que je savais que ça allait lui créer plein de nouveaux soucis alors qu’elle en avait déjà assez.
Ces craintes et les souvenirs qui y sont associés, sont ainsi sortis cette nuit-là, comme d’un livre, page après page. Par chance ou coïncidence, les livres que j’avais pris avec moi et lus sur place m’avaient également rendu attentif au fait que la majeure partie de nos soucis actuels étaient liés à des problèmes de notre enfance et donnaient des pistes pour en prendre soin et pour rassurer le petit enfant que j’étais dans ces moments de souffrance intense (« Guérir » de D. Servan-Schreiber et « Les émotions et le corps » par Real Choinière, ouvrage relatif à la psycho-kynésiologie).
Curieusement, lors du déroulement de tous ces souvenirs, j’ai fait la synthèse entre mes récentes lectures et la vision de mes bobos passés, si bien que, à chaque passage d’un événement, j’ai pris soin du petit garçon que j’étais pour le reconnaître et le remercier d’avoir eu tout ce courage d’affronter toutes ces peurs et tous ces obstacles. C’est seulement une fois ce rituel accompli que je pouvais passer à la page suivante de mes souvenirs.

J’ai donc ainsi passé en revue tous ces événements, tous mes bobos, tous mes complexes, toutes mes hontes ainsi que tous les problèmes que j’ai rencontrés avec les filles dont j’ai été amoureux et qui n’ont pas voulu de moi etc.
J’ai donc eu la chance de vivre quelque chose d’inimaginable, d’incroyable. J’ai observé tout ceci calmement, sans émotion particulière, avec un regard empreint de l’acceptation que j’ai décidé de porter sur ce passé.
Durant les trois dernières années pendant lesquelles j’ai suivi une thérapie en analyse transactionnelle, je n’ai jamais réussi à revenir de la sorte sur mes souvenirs. J’arrivais quelquefois à me retrouver dans un contexte bien précis de mon passé, mais avec beaucoup d’efforts. C’était lourd de retourner au passé. 

En revanche, la nuit dernière, pendant plus de deux heures durant lesquelles j’ai passé en revue les souvenirs pénibles de mon enfance, je n’ai pas éprouvé de difficulté. Ensuite, les souvenirs qui remontaient étaient tous des souvenirs positifs qui me rappelaient les meilleurs moments de ma jeunesse. A deux heures trente à ma montre, je me suis dit qu’il était temps d’arrêter et de me rendormir, ce que j’ai fait.

J’ai donc eu la chance de pouvoir assister au film d’une partie de ma vie et ceci en toute sérénité. Je considère que c’est un cadeau exceptionnel qui m’a été fait puisqu’il m’a permis de prendre soin du petit que j’étais dans toute sa souffrance. C’était extraordinaire. C’est ce qui s’est produit dans la chambre de ma pousada à Abadiânia, la nuit dernière, la nuit du rituel !

Témoignage de Madeleine

Je suis venue ici à Abadiânia pour de nombreux problèmes, le principal étant la vue. Depuis 21 ans je vois les choses déformées avec un œil, suite à une affection de la rétine qui touche le centre de la vision. Avec l’autre œil, depuis 12 ans je vois dédoublé suite à un traumatisme de la cornée. Selon le diagnostic médical de certains grands chirurgiens, le phénomène est irréversible et la médecine ne peut rien pour moi.

Je vis comme ça depuis 21 ans et je n’ai jamais perdu totalement espoir qu’un jour je trouverais peut-être quelqu’un qui puisse m’aider en dehors de la médecine classique.

Pendant les trois semaines j’ai subi trois opérations visibles. A la première, j’ai demandé une intervention sur les yeux et quand j’étais dans la file, on nous a dit de fermer les yeux, de mettre sa main droite sur le cœur. Tout à coup j’ai entendu une voix forte et j’ai eu l’impression d’être prise dans une spirale. Quelqu’un m’a attrapée par derrière et m’a malaxé le sein gauche. Et là je me
suis dit : « Ah, c’est vrai, il y avait quelque chose au sein « . Dans ma tête j’ai protesté : »Mais ce n’est pas ça que j’ai demandé, ce sont les yeux que je veux «  !

On m’a fait asseoir dans un fauteuil, on m’a fait mettre la tête en arrière et Joâo a gratté les deux yeux avec un scalpel. Cela ne faisait pas mal, je ressentais seulement une gêne pendant le grattage. Après j’ai fermé les yeux, on m’a emmenée à l’infirmerie et j’ai ressenti une immense chaleur dans les yeux. Je suis restée comme dans un état de relaxation et tout à coup j’ai senti une forte pression, comme deux mains qui se posaient sur mes yeux et qui lissaient toute la peau du visage avec une extrême douceur.  J’ai supposé que les Entités continuaient à s’occuper de moi.

Une semaine après, j’ai passé de nouveau pour l’estomac. J’ai demandé une opération visible, j’ai senti que quelqu’un se positionnait devant moi, qui m’a attrapée par les épaules et m’a touchée au niveau de l’estomac. Il m’a mis la tête en arrière, les ciseaux dans la narine droite, il a continué à malaxer un peu l’estomac, j’ai senti plus l’estomac que les ciseaux dans le nez. Et tout à coup j’ai senti que quelque chose a lâché au niveau de l’estomac. Après Joâo m’a dit : » Opération terminée » !
La troisième opération était de nouveau pour les yeux. Quand j’étais dans la file avec mon papier à la main, pour mes dents et de nouveau pour mes yeux, Joâo se lève, m’attrape par le bras, un fauteuil arrive, et Joâo a fait venir autour de moi plein de gens qui méditaient là dans la salle,  pour qu’ils puissent regarder l’opération. Il m’a fait ouvrir grand la bouche et je me suis dit qu’il va m’opérer des dents, et j’ai commencé à enlever mon appareil dentaire. Mais Joâo a dit :  « Non, non » !

Il m’a mis la tête en arrière, a pris carrément un couteau de cuisine et, hop, il met la pointe du couteau dans le coin de l’œil et commence à gratter, il s’arrête, explique, repart. Ca ne fait pas mal, il ouvre l’autre l’œil et commence aussi à le gratter. Il me pose la question de savoir si j’ai mal ou non, je dis que non. Joâo le dit à tout le monde autour et une femme me demande : »Vous êtes sûre que vous n’avez pas mal « ?

Joâo m’a dit aussi que j’avais reçu énormément d’énergie dans les yeux. A l’infirmerie j’ai senti comme du feu sur mes yeux, surtout sur l’œil droit, maintenant je ressens plutôt une gêne sur les yeux. J’étais sans force pendant deux jours, complètement lessivée et je suis restée deux jours dans le noir.

Lettre de Gertrude                                                    

Cela fait une semaine que j’ai regagné mes pénates, heureuse et sevrée à la fois. Il m’a fallu tout ce temps pour canaliser mes émotions et essayer de vous dire comment j’ai vécu mon séjour.
J’étais partie avec confiance et espoir, Abadiânia représentait l’inconnu total et ma dernière chance. Je me sentais vaincue par un poids de souffrances physiques et morales et de désespérance ; malgré toute l’affection des miens.
Je suis revenue avec un esprit et un cœur neufs : à mon âge c’est une performance… !
« La machine à laver » a bien fonctionné, comme tu le dis, chère amie.
J’ai vécu une période bénie. Lorsque j’ai rencontré Dom Joâo Entité la première fois, j’ai ressenti un véritable électrochoc. Tant de bonté dans le regard et cet « autre chose indéfinissable ». J’ai compris ensuite quand j’ai su qu’à cet instant il était habité par Saint Ignace de Loyola. Quel privilège pour ceux qui, comme moi, l’ont rencontré ce jour- là, je débordais d’émotions incontrôlables.
A Abadiânia je me suis ressourcée spirituellement, je souffre encore physiquement, mais en continuant de vivre dans la foi et l’espérance, je guérirai.
J’avais besoin de cette expérience à ce tournant de ma vie, elle va me permettre de continuer ma route avec sérénité. Je ne pourrai sans doute pas revenir au Brésil. Je le regrette vivement, voyage long et difficile.
J’ai chaleureusement remercié Marie-Christine et Martin (fille et gendre) de m’avoir « envoyée » vers toi, chère Julia. Merci de tout cœur de nous avoir accueillis avec chaleur et simplicité. Tu as su installer un climat de sympathie entre tous les membres du groupe et créer des liens d’amitié. La tâche n’est pas aisée quand il y a 44 personnes venues d’horizons divers, avec leurs différences des plus variées. Grâce à vous, Julia et Norbert, à vos présences attentives, intelligentes et discrètes, la petite troupe avance, se soude, il se crée des liens entre certains d’entre nous qui dureront, je l’espère. Vous êtes des guides parfaits.
Je comprends votre attachement à ce pays, il est entré dans mon cœur, j’ai reçu son message.
Je ne parle de mon voyage et séjour ni à mon entourage ni à mes connaissances ; ce n’est pas une histoire qui se raconte, cela se vivait intensément, tout le monde ne comprendrait pas.

Lettre de Solange

Chère Julia, cher Norbert,
Un grand merci pour l’envoi des prières. Oui, je me connecte avec les Entités du Brésils et les Esprits du Val d’Hérens. Il suffit d’y croire.
Pour le prochain voyage, je vous suggère de distribuer aux participants lors de la 1^ère instruction la prière en langue française qui se récite durant la méditation lors du passage des personnes qui passent devant Joao. Cela permettrai à chacun de mieux entrer dans la méditation en ayant lu la prière.
Je vous remercie encore pour ce que vous êtes et de ce que vous apportez aux personnes qui désirent visiter Joao. Sans vous je n’aurai jamais pu faire ce voyage au Brésil, Je n’ai eu aucune crainte durant le voyage car Norbert était toujours derrière à suivre et surveiller  son troupeau, que personne ne se perde et durant le séjour vous étiez là tous les deux attentifs à notre bien-être à tous. Moi qui n’avais  jamais voyagé aussi loin, je me suis trouvée chez moi à Abadiania, sans aucune crainte, à vivre mon présent dans la paix et la joie et une grande confiance en l’Amour de notre Dieu et en communion d’Amour avec tous.
 L’expérience qui m’a marquée, c’est le jour de la venue de Don Ingrid,  c’était un matin, nous étions en méditation et j’ai entendu un grand bruit comme Hooo et sur moi un ruissellement de lumière et je laissai 
monter de mon être des cris de joie, sur mes yeux j’ai vu un bandeau noir et je me suis dite que c’était mon mental qui m’empêchait de roire pleinement au surnaturel, ce qui fait que l’après-midi j’ai demandé la guérison de mon mental. Ce même matin, Don Ingrid a demandé que l’on descende à la cascade en remerciement, je me suis embarquée avec les autres sans penser à ma difficulté à marcher. Je suis arrivée à la cascade avec le groupe, dans les derniers évidemment mais j’y suis arrivée. Si j’avais su la longueur du trajet peut-être 
n’aurais-je pas osée le faire, mais j’y suis arrivée. Et très heureuse d’avoir réussi à me dépasser et à faire confiance.
Je ne pense pas retourner à Abadiania qui est un lieu merveilleux ou les énergies du sol et du Ciel sont très fortes, les indigènes que j’ai côtoyé tellement bons et confiants. Mais je me relie à ce lieu bénit, aux entités, à Joao et je prie pour lui et tous ceux qui sont à la Casa, que Dieu les combles de ses Grâces, de sa Lumière, de son Amour et de sa Force et que sa Sainte Volonté s’accomplisse en tout et en tous.
 Encore un grand merci, Julia et Norbert, que Dieu vous bénisse et continue de vous assister, de vous éclairer et de vous combler de ses 
Grâces.
 Avec mon amitié
 Solange


Témoignage d’Esther

        Rien n’est anodin dans la vie. Je sentais que j’avais besoin de marcher. Tout me poussait à sortir. Je  croise une amie dans la rue. Elle me raconte son histoire, qu’elle voulait retourner au Brésil, à Abadiânia, pour se faire soigner par Joâo, un Médium. Dans ma tête cela a fait tilt. Je lui dis que je ne parle pas l’anglais ni le portugais, et que je ne souffre d’aucune maladie physique. Mais immédiatement j’ai l’impression que je dois aller là-bas pour poursuivre ma recherche spirituelle que je fais depuis des années. Je me sens attirée par cet endroit. Je n’ai rien voulu lire de la documentation sur le médium. J’avais besoin de me faire ma propre opinion.
            Donc nous sommes parties avec un groupe de Julia, pour deux semaines. Je me suis tout de suite sentie à l’aise dans cette ambiance très chaleureuse.
 La première semaine j’ai demandé à Joâo de m’aider pour me débloquer spirituellement. Un jour nous sommes parties sur la colline pour lancer des pierres et crier à cœur perdu toutes les choses qui sont restées au plus profond de nous-même, pour qu’elles s’en aillent à jamais.
  J’ai crié de toutes mes forces pour me débarrasser de mes peurs et de mes angoisses et j’ai lancé des pierres le plus loin possible.
 Le lendemain j’ai écrit un billet pour Joâo pour me libérer de la peur. Et puis au dernier moment je l’ai changé et j’ai demandé autre chose. Le soir je me suis interrogée à nouveau pour savoir si je voulais passer devant Joâo ou bien aller à la méditation.
            Dans la nuit, j’ai fait des cauchemars et eu des moments d’angoisse. J’ai été contente de me réveiller dans mon lit et de me dire que ce n’était qu’un rêve. Mais je savais que je devais passer devant Joâo avec le billet exprimant la peur et mon angoisse.
  Donc j’ai écrit le billet et le traducteur Martin m’a dit de le déposer dans le triangle.
  J’attends mon tour dans la file de 2a vez. Arrivée devant Joâo, je reçois pour instruction d’aller méditer dans la 3e salle. Je m’assois et je médite.
 Et j’entends en moi une voix très, très douce, pleine d’Amour, qui m’appelle et m’enveloppe de partout. Je sens des bras autour de mes épaules et comme un manteau qui me protège sur tout le corps, un bien-être indescriptible. Et je sens une grande chaleur à l’intérieur de moi, qui me murmure :
 « Esther je t’aime, Esther je t’aime, Esther je t’aime.
 Je suis ton âme, l’étincelle divine.
 Je suis avec toi en toute circonstance, en toute circonstance, en toute circonstance.
 Rien ne nous sépare jamais. Nous sommes un.
Je t’aime sans condition, sans condition, sans condition.
Je te laisse ce sentiment pour que tu te rappelles chaque fois que tu en auras besoin ».
Je sentais que les choses importantes étaient dites trois fois.
Je pleurais de joie. Mes larmes ont coulé et cela a duré pendant toute la méditation, tout le temps que j’ai senti cette présence m’envelopper. Cet état de plénitude et d’euphorie a persisté toute la journée. J’étais tellement heureuse de pouvoir partager mon expérience avec des amies du groupe.
Encore maintenant je me sens heureuse et pleine de joie.
L’après-midi de ce jour-là, je suis retournée pour remercier toutes les Entités qui m’ont permis de faire cette expérience extraordinaire.
La rencontre de mon Âme a été un immense cadeau.
Merci, merci, merci.

Témoignage d’Abadiânia par mail

Chère Julia ! Vite ces quelques lignes pour partager un cadeau qui vient s’ajouter à tous ceux que j’ai reçus dans le Temple de l’Absolu – cet après-midi j’ai eu la visite d’une dame et de sa fille (que je ne connaissais pas) – Peu avant mon départ, on avait diagnostiqué un autisme chez son petit garçon de 11 ans duquel j’ai présenté une photo à João. Il paraît que pendant mon séjour jusqu’à hier ou avant-hier, chaque soir, et jusqu’au matin, cet enfant avait comme des paillettes d’or dans ses cheveux.
La première fois que cela s’est produit, la maman (qui était d’ailleurs la seule à voir le phénomène) lui a demandé de secouer la tête pensant qu’il avait quelque chose sur les cheveux – eh bien les « paillettes » ne sont pas tombées. La maman elle-même (j’avais aussi présenté sa photo) ne se sentait pas bien pendant les trois semaines !!! eh oui cadeau !!! avec ça combien de fois mon mari me surprend à rêvasser – « tiens, où es-tu encore ? » « eh bien, devine »
Voilà Julia la dernière en date des perles que j’enfile comme on ferait pour un collier précieux…bonnes choses à toi et à une prochaine !                                                                                                        Michèle


L’appel d’Abadiânia
Par Béatrice 

Lorsque j’ai entendu parler de Joao par une amie en septembre 2004, j’ai tout de suite été intéressée. Tant la lecture sur le site « CasaLumière » et du livre sur Joao que la vision du DVD m’ont émue aux larmes ; j’ai senti un appel et me suis dit que je devais aller au Brésil pour des questions spirituelles et émotionnelles, étant donné que, physiquement, je n’ai heureusement que des « bobos ».

J’ai pourtant mis un peu de temps à me décider mais deux fois, un rêve m’a confirmé que je partirais. En décembre 2004, je me suis décidée, que je sois accompagnée ou non d’une amie.

C’est alors que j’ai commencé à avoir de violents vertiges. Cela m’était déjà arrivé par le passé, mais il y avait déjà longtemps et jamais de façon aussi soutenue. Cela m’a conduite à consulter des thérapeutes, dont l’un  pratiquait la médecine chinoise. Ce traitement, qui visait à éliminer des traumatismes du passé par massage des méridiens, m’a beaucoup aidée.

Entre-temps, j’avais réservé ma place et celle d’une amie pour le voyage du mois de juin 2005 avec Julia.

Lors d’une séance d’informations, Julia nous avait dit que certaines personnes pouvaient déjà ressentir certaines choses dans l’avion, voire même encore avant… En ce qui me concerne, j’ai subi un premier malaise dans l’avion, en pleine nuit. Tout à coup, j’ai ressenti une violente nausée, avec des maux de tête, j’avais envie de bouger mais j’étais coincée entre mes deux voisines qui dormaient du sommeil du juste. J’ai commencé à gémir, je croyais que j’allais mourir là, bêtement, tellement c’était violent comme sensation. Personne n’a rien entendu… Au bout de quelques minutes, tout s’est arrêté d’un seul coup, comme cela avait commencé. J’étais en nage, alors qu’avant, les différentes couches que j’avais sur le corps suffisaient à peine à me réchauffer. Le reste du voyage s’est passé sans encombre.

Le jour où nous nous sommes présentés devant Joao pour la première fois, je n’étais pas encore entrée dans la première salle de méditation que j’ai déjà commencé à me sentir mal, très faible sur mes jambes, des vertiges… En arrivant à quelques mètres de Joao, j’ai éclaté en sanglots. Je l’ai à peine vu et comme j’avais demandé l’ouverture du chakra du cœur, l’entité m’a prescrit une opération l’après-midi même. J’ai continué à pleurer encore un moment après ce passage.

L’après-midi, l’opération invisible est passée comme « une lettre à la poste », je n’ai rien ressenti jusqu’au lendemain matin… En me levant, j’ai pensé que je n’avais pas trop envie de me joindre au groupe pour déjeuner mais j’y suis finalement allée. Mon amie ayant aussi été opérée, nous étions « consignées » à la pousada jusqu’à l’après-midi. Nous avons donc choisi de faire un scrabble, mais les entités en avaient décidé autrement… J’ai eu juste le temps de dire que je ne me sentais pas bien et de m’étendre sur le banc. J’ai immédiatement fermé les yeux et, comme Julia nous l’avait expliqué, j’ai pensé que c’était un cas typique où « on » allait travailler sur moi. Et là, effectivement, un incroyable travail s’est opéré. Mes paupières ont cligné très rapidement, puis j’ai senti mon corps trembler, être parcouru de spasmes. Ensuite, j’ai senti comme si une ou plusieurs présences externes actionnaient mes bras pour que je puisse me faire un auto-massage de tout le corps, sans compter que je me tapais dessus avec une vigueur incroyable ! (Le lendemain, tous ceux qui ont été témoins de la scène n’ont pas compris que je n’aie qu’un petit hématome sur une cuisse…). Au début, j’étais attentive à ce qui se passait et ne parlais pas. Mon amie et un autre membre de notre groupe étaient un peu inquiets et croyaient que j’étais inconsciente. Tout à coup, alors que je me tapais une nouvelle fois sur le ventre, je n’ai plus pu me retenir… j’ai éclaté de rire et je n’ai pratiquement plus arrêté !!! Une immense vague d’émotions s’est ainsi libérée dans des rires pour ainsi dire hystériques, qui ressemblaient parfois fort à des larmes, il est vrai… Moi qui m’attendais à pleurer à Abadiânia, j’ai ri comme jamais ! Je n’ai jamais eu peur pendant les deux heures qu’a duré ce travail.

Julia m’a ensuite expliqué que j’avais reçu un magnifique cadeau, que c’était un travail spécial, spirituel. J’ai appris à cette occasion que les entités m’avaient effectivement appelée, qu’elles m’attendaient et avaient commencé à travailler sur moi dès que j’avais pris ma décision de venir. C’étaient elles qui m’avaient dirigée vers les thérapeutes pour me purifier avant mon départ, car deux semaines à Abadiânia auraient été un temps trop court pour ce qui devait être fait…

L’après-midi, j’ai repassé devant l’entité qui m’a prescrit des cristaux. Plus tard, j’ai appris que ceux-ci allaient me servir à me recharger quand je serais de retour en Suisse pour que je puisse être en mesure d’aider les autres. La première fois que j’ai médité avec ces cristaux, j’ai ressenti un énorme poids sur la poitrine, la tête et les épaules et là, j’ai reconnu une sensation que j’avais eue deux semaines avant de partir… Puis, j’ai cru halluciner… les cristaux ont commencé à me brûler les doigts et la paume des mains. J’ai voulu bouger les doigts mais ils étaient littéralement collés aux cristaux, tout comme mes pieds semblaient soudés au sol… Ce n’est que quand il a été permis d’ouvrir les yeux que j’ai pu me détacher de mes cristaux…

Après ce travail post-opératoire, pendant plusieurs jours, à peine je fermais les yeux ou même, à chaque fois qu’un sujet spirituel était évoqué, mon corps était secoué de spasmes… j’ai fini par les appeler des électrochocs spirituels…

Quelques jours plus tard, en allant à la cascade sacrée, j’ai de nouveau pleuré, puis les électrochocs ont repris pour un moment.

Finalement, mon séjour à Abadiânia a vraiment été ponctué de beaucoup de nettoyage spirituel. Je ne savais pas si cela se verrait à mon retour mais tout le monde m’a dit que mon regard était plus lumineux. J’ai alors réfléchi et en ai déduit que ce qui l’opacifiait auparavant était une tristesse qui m’accompagnait depuis très longtemps…

Je suis très heureuse d’avoir fait ce voyage et je souhaite qu’il change ma vie autant que j’en ai l’impression. En fait, je me suis aperçue que l’appel d’Abadiânia était une réponse à ma demande d’évolution spirituelle que j’avais faite à Dieu peu de temps avant cela… D’ailleurs, je me suis aperçue là-bas à quel point la phrase « demandez et il vous sera accordé.. » est vraie.

Une chose très importante a aussi été l’encadrement offert par Julia. Si je retourne un jour au Brésil, cela ne se fera pas sans Julia, car c’était vraiment formidable d’être guidée, encadrée, aidée dans les moments difficiles par cette âme si belle et si généreuse. D’autre part, le groupe était vraiment formidable et un nombre incroyable de liens se sont tissés avec des personnes qui étaient des inconnus deux semaines auparavant. L’expérience humaine a été aussi enrichissante et forte que l’aventure spirituelle. J’ai eu sous les yeux plusieurs exemples d’un amour infini d’un conjoint pour son épouse ou vice-versa. Certains venaient avant tout pour l’autre et ne voulait rien demander pour eux, mais heureusement, ils ont beaucoup reçu quand même. D’autre part, toutes les personnes gravement malades ont montré un courage stupéfiant, n’hésitant pas à se mêler aux rires de ceux qui avaient la chance de ne pas être atteints physiquement. Quant à l’amour, la compassion et l’authenticité des rapports qui ont régné dans le groupe pendant ces deux semaines, c’est pratiquement impossible à décrire tant c’était profond et merveilleux. Chaque jour avait son lot d’émotions et de rires partagés.

Je garderai un souvenir lumineux de cette expérience hors du commun. Désormais, comme je l’ai crié dans les collines lors du rituel du lancer de pierres avec Julia, je n’ai plus qu’une envie, c’est de « danser dans la lumière» !

                                                                                                                                         
CHEMIN VERS LA GUERISON
 Par Floriane 
Depuis plus d’un an, mon état physique ne faisait qu’empirer, m’empêchant toute activité nécessitant des efforts tels que porter, marcher… ,entraînant des douleurs dans le ventre et une immense fatigue. Mon état s’est vraiment aggravé après six mois de travail en maison de retraite en tant qu’aide soignante. J’étais très attachée à cet emploi car il me procurait la joie d’être auprès de personnes en fin de vie et me permettait de mettre en pratique ce que la Lumière attendait de moi (message reçu en psycho- phanie avec Arlette Triolaire) : aider les âmes en partance vers l’au-delà et soulager la douleur. Ma décision de démissionner en avril 2006 ne s’est pas fait attendre, car prenant seulement deux jours de repos, je n’ai jamais pu reprendre le travail, n’ayant qu’une envie : me coucher ! 

J’ai 59 ans. Mes convictions spirituelles et mon don de magnétiseuse m’ont toujours aidée à me soulager mais, par les questions posées à mes guides, je me savais atteinte d’un cancer.
A aucun moment, je n’ai voulu me faire soigner par la médecine traditionnelle me tournant toujours vers des méthodes « douces » (naturopathie, homéopathie,…) et surtout une alimentation équilibrée et préventive, la méditation et les prières.
Par l’association Vie après vie, à travers son livre et le DVD, j’ai connu l’existence de JOAO DE DEUS. J’ai eu l’intuition que c’était par lui que je devais être soignée. Je sautai sur l’occasion de son passage en Allemagne en septembre 2006 pour m’inscrire. Or, avec l’annonce de son remplacement par un autre guérisseur et malgré des fonds engagés, je décidai de ne pas y aller, repoussant ma guérison de peut-être six mois !

Le 15 octobre 2006, nous prenons contact avec l’association CASALUMIERE de Julia Andrée, qui me confirme qu’une seule place reste disponible pour le 5 novembre ! La décision est prise : nous procédons aux réservations (organisation par CASALUMIERE et avion) sans se rendre compte qu’il ne restait que 20 jours pour établir le passeport ! Il me fallait surtout un extrait d’acte de naissance en provenance du Lot et Garonne mais, à cause d’un courrier en tarif réduit, une grève EDF bloquant le tri postal sur Angers, ceci nous oblige à un déplacement dans le sud dans la journée du 25 octobre pour être sûr de l’avoir. Le 26, nous portons la demande directement à la Préfecture de Cholet qui, contre toute attente, nous fera porter le passeport à notre mairie par coursier le 2 novembre ! Encore un signe que, quand une décision est prise, tout se met en œuvre pour qu’elle se réalise !

ABADIANIA : un endroit magique pour qui vient, non seulement pour guérir physiquement, mais surtout spirituellement. C’est un endroit baigné d’énergies et d’Amour. Un Amour présent dans le lieu et dans les personnes qui participent et/ou qui aident au bon déroulement du séjour. Durant les deux semaines, grâce au dévouement de Julia et Norbert, des expériences et des échanges m’ont profondément transformée. Je suis comme dans une bulle !  Trois points forts peuvent être énoncés :

1- Rencontre avec João de Deus-Entité :
Trois jours après mon arrivée, le moment tant attendu est enfin venu ! Des mois de préparation (alimentation, méditation…), ma demande aux entités de stopper l’évolution de la maladie jusqu’à ma rencontre avec Joao,… de longs mois d’attente pour enfin vivre ce moment. Je traverse la salle des médiums en méditation.  Une impression très forte m’envahit, je me sens hors du temps et de l’espace. Je m’approche de Joao, très émue ; je ne peux le regarder : pour moi, ce n’est plus Joao en tant qu’homme. Je suis éblouie par l’Entité qui l’incorpore. Julia me dit de lui prendre la main…et j’entends : « opération » ! On me guide vers l’extérieur où je tombe en larmes dans les bras de ma collègue, elle aussi en larmes ; c’est le bout du chemin tant convoité, mais il me faudra attendre l’après-midi : je m’installe dans la salle de méditation et, très vite, je ressens très fortement la présence des Entités autour de moi : ils me « travaillent » le ventre sans douleur, puis je suis emportée dans un tourbillon de Lumière et d’Amour intense ; j’ai l’impression de décoller de ma chaise ; j’en pleure des larmes d’Amour ! Je remercie de tout mon cœur ! Et d’un seul coup, le vide…c’est fini. Quelle merveilleuse expérience et mes douleurs auront disparu dès le lendemain! J’aurai ensuite beaucoup de mal à aller à la « pharmacie » prendre les gélules (à base de plantes magnétisées par les Entités) et, pour rentrer me coucher, je prendrai le taxi. Et quel réconfort quand le soir Julia et Norbert sont venus me rendre visite : moment très chaleureux où tout est dit dans les regards ! Puis, la venue d’une amie m’apportant mon repas !
Deux autres fois, je passerai devant João et à chaque fois : « opération » : une fois pour le ventre et une fois pour une oreille (récupération de mon potentiel auditif).

2- Passage à la Cascade sacrée (Cachoeira) :
Julia nous explique que la Cachoeira est un endroit particulier où nous ne pouvons aller qu’avec la permission de João de Deus. Femmes et hommes y vont séparément, sauf dans certains cas pour des couples. Les énergies y sont très fortes et chacun peut s’attendre à des évènements spécifiques : opération invisible, faire une sortie hors du corps…d’où la nécessité de n’être jamais seul. Des règles à observer : ne pas perturber le travail de chacun, ne pas s’essuyer,…
Depuis longtemps, j’ai peur de l’eau ! A mon premier passage, en prenant l’eau dans mes mains, je commence par me mouiller un peu le corps, la figure et les cheveux, puis une impulsion irrésistible  me pousse à me mettre sous la cascade.  L’impression est très forte ; j’y avance une épaule puis l’autre ; je pleure, je ressors et prie un moment ; je sens à peine la main de Julia sur mon épaule, qui m’invite à remonter. Je fais le parcours en sens inverse : de belles montées sous le soleil ; moi qui n’ai plus marché depuis bien longtemps, je ne peinerai pas.
La fois suivante, à la Cascade, j’ai reçu l’annonce que j’allais vivre quelque chose de fort. En fait, le soir, Julia nous annonce que, par l’intermédiaire d’un médium, les Entités ont demandé de réunir, pour le lendemain, une centaine de personnes à la Cascade afin d’y amplifier les énergies.
N’étant qu’une trentaine seulement, notre guide nous propose de prier afin que se réalise quand même la demande des Entités. Dès mon approche de la Cascade, ma peur panique de l’eau s’évanouit et, tout naturellement, j’entre dedans avec plaisir, laissant même la tête dessous une fois, deux fois, trois fois, quatre fois ! C’est symbolique mais, en éliminant cette peur de l’eau, j’ai la certitude d’avoir évacué d’autres peurs que je traîne depuis bien longtemps, voire venant d’autres vies. Je remonte la colline légère. Quelle expérience !

3- Le « rituel dans les collines » :
Julia nous propose un rituel dans les collines : la thérapie consiste à éliminer rancunes et douleurs en lançant une pierre tout en criant. Il faut choisir sur le chemin des pierres que nous ressentons et en garder une très belle pour la fin, que l’on remplira d’Amour.
Je suis venue sans conviction à cet exercice du fait qu’il m’a toujours été difficile de pousser un cri. J’essaierais quand même. Après un examen rapide, je pense ne rien avoir « à sortir », mais je sais me voiler la face ! Je me recueille un peu devant les collines et je me sens tout à coup prête à me « creuser » en profondeur pour trouver la « pierre qui me fait mal » depuis trop longtemps. Je sais que je vais beaucoup souffrir. J’ai du mal à y parvenir à cause des cris des autres participants, mais, en me concentrant et en implorant de toutes mes forces l’aide de mes guides et des Entités, j’expulse enfin la douleur, jetant la pierre en l’accompagnant d’une plainte. Cette pierre représente une grande douleur : la perte de ma fille ; je pleure des larmes libératrices. Puis, le doute et la peur enfantine me prenant (suis-je bien libérée ?), je décide de jeter une seconde pierre et, là, je sens que ce n’est pas la peine ! Je suis libérée complètement… Je remercie.
Je remplis d’Amour ma dernière pierre, mais, je n’ai pas envie de la remettre sur le chemin de peur qu’elle soit ramassée ; je ne peux, non plus, me résoudre à la lancer et je la fais rouler doucement dans le creux du vallon où, j’espère, elle restera. Que de ses radiations elle illumine tous ceux qui passeront après moi sur le chemin. Je remonterai seule à la Casa en recueillement.

Bien que mon récit se borne à ces trois points, tout mon séjour fut jalonné de moments extraordinaires, notamment entre toutes les personnes présentes, car chacun participe au bien-être, au réconfort de chaque jour ainsi qu’à l’aide spirituelle (par des heures de méditation en commun) pendant les « opérations ». Et, comme tout « chemin » que l’on fait avec des compagnons « de passage », l’instant du départ, après tous ces moments partagés, forts et merveilleux, est comme une percée dans cette bulle où nous avons vécu : nous tombons dans les bras des uns et des autres, conservant des amitiés, avec une petite nostalgie au fond du cœur de quitter ce lieu magique. Mais j’y reviendrai chaque jour en pensée !  
Reconnaissance infinie et tendresse à Julia et Norbert. Je retournerai à Abadiania avec mon mari qui, par ses méditations et ses prières, m’a beaucoup aidée; tout au long de mon séjour, j’ai senti son amour et parfois sa présence, malgré la distance.

Les miracles d'Abadiânia

Avant
Opérée pour la troisième fois en janvier 2004 d'une grosse tumeur à la jambe, la "tuile" m'est tombée sur la tête à ce moment-là. J'abordais cette intervention sans trop de crainte, un peu comme une formalité, convaincue, comme les fois précédentes,  que cette tumeur n'était pas "maligne".  La localisation et le degré d'infiltration de la tumeur dans les muscles de ma cuisse droite n'ont permis qu'une ablation partielle. Puis, lorsque le diagnostic "sarcome d'un type extrêmement rare" a été prononcé, la médecine traditionnelle n'avait rien à m'offrir, ni traitement de type chimio, ni irradiation. La seule proposition présentée consistait à procéder à une désarticulation complète de la jambe au niveau de la hanche droite. Pour le monde médical, le temps jouait contre moi, d'autres investigations avaient en effet révélé que le caractère cancéreux de ma tumeur était présent lors des précédentes interventions mais qu'il n'avait pas été décelé. "On s'était trompé dans les analyses". De plus, lors de la deuxième opération déjà, l'ablation n'avait pas été complète, mais je n'en avais pas été informée.  
Je n'ai pas pu me résoudre à envisager les sombres perspectives découlant de cette désarticulation.  Ma vie basculerait : chaise roulante et définitivement unijambiste, car la pose d'une prothèse ne pouvait même pas être envisagée. J'ai décidé de prendre dorénavant moi-même les décisions concernant ma santé.  
Je me suis tournée vers une démarche d'approfondissement personnel et spirituel, les soins énergétiques et la naturopathie. J'ai surtout cherché à comprendre le message de ma maladie, ce qu'elle voulait me dire, ce que je devais apprendre à travers elle. Pour approfondir certaines pistes, j'ai eu recours à des outils tels que les pèlerinages de l'âme et les régressions, de façon à faciliter la prise de conscience de mes conditionnements karmiques ainsi que des croyances et  des limites qui entravaient mon Etre dans mon existence actuelle.
Je pressentais que je pourrais m'auto-guérir, dans la mesure où certaines de mes perceptions seraient modifiées. Les IRM effectués en avril et octobre confirmaient la stabilisation de la situation : ma tumeur était "gelée" ; elle ne grandissait plus. Je me sentais en train de guérir. Dans le courant de cette année 2004, plusieurs personnes me parlèrent de Joao. A la lecture du livre qui lui est consacré, j'ai eu le sentiment impérieux que ce qui se passait à Abadiânia était tellement important que je me devais d'y aller, même si je demeurais convaincue que ce n'était pas vital et que l'amélioration de mon état de santé se poursuivrait indépendamment de mon voyage.

Pendant
S'il est vrai que j'y allais pour concrétiser "ma guérison", j'ai néanmoins reçu bien d'autres cadeaux à Abadiânia.
En premier lieu, la connection avec la Terre-Mère, la mère nourricière. J'avais toujours mal vécu l'aspect "terre" :  marcher pieds nus… avoir de la terre sur les mains… tenaient plus du supplice que du plaisir; … peur ou répulsion face au monde animal, etc.  
A Abadiânia, je me suis trouvée en contact avec une terre rouge, somptueuse, veinée d'ocre, de marron ou violet,  constellée de poussières de quartz scintillantes. J'avais l'impression de marcher sur une piste étoilée en remontant de la Cachoeira. J'ai reçu le message du monde minéral : le lent pouvoir de transformation dans la stabilité, tout ce travail souterrain qui s'effectue dans l'obscurité et qui donne naissance aux gemmes.
J'ai été "enchantée" par  la variété et une certaine exubérance végétale ; cette nature magnifique :  arbres… fruits… fleurs, dans leur vitalité, leur abondance. Ce monde végétal qui est là pour nous enseigner le don, l'offrande, la générosité et j'ai accueilli ce message d'amour de la terre.  

Le monde animal m'est également apparu sous un autre jour. A Abadiânia,  la liberté et le flegme tranquille des chiens errants contrastaient singulièrement avec ce que l'on rencontre la plupart du temps ici : des chiens sur la défensive, voire agressifs, attachés à une chaîne ou au bout d'une laisse. A ce niveau-là aussi, les choses étaient justes : j'ai senti plus de respect et plus de liberté. L'animal n'est pas "humanisé" comme chez nous.   La vivacité et le charme des colibris, la grande variété de papillons.  J'ai été touchée par ce monde animal et j'ai compris qu'il était là pour nous enseigner la grâce, le mouvement, la spontanéité.
La soirée passée avec les Indiens Fulni-Ô m'a révélé avec intensité mon appartenance à cette Terre Mère.

Une autre barrière s'est effondrée pour moi à Abadiânia. Jusque là, j'avais toujours été empruntée face à certains handicaps qui ne me permettaient pas d'établir une relation basée sur le raisonnement. Aucun problème face à une personne en chaise roulante, victime d'un accident, mais dont toutes les facultés intellectuelles étaient intactes. Par contre, je vivais très mal les situations où je ne pouvais pas entrer en communication sur le mode habituel. J'avais également peur que mon regard blesse la personne, ce qui me rendait extrêmement mal à l'aise.
Un jour, sans le vouloir, je me suis retrouvée attablée pour la "sopa" à côté d'un enfant de 12 à 14 ans, fortement handicapé. Lorsque je me suis assise à côté de lui, il a été très troublé et s'est beaucoup agité, en grognant; je crois qu'il avait besoin de cette place vide pour se sentir bien. Je me suis centrée et j'ai demandé simplement que cet enfant sente mon amour et uniquement mon amour. Il s'est calmé et le repas s'est poursuivi. Dans l'après-midi, j'étais en conversation avec un petit groupe dans les jardins de la Casa. Cet enfant est arrivé par derrière, il m'a pris la main et m'a entraînée à marcher avec lui jusqu'à l'endroit où se tenait sa mère. C'était une belle guérison pour lui et pour moi : l'amour avait été perçu par tous les deux.  
Les moments de la "sopa" baignaient dans une atmosphère de respect et de réelle fraternité. Il n'y avait même pas la nécessité d'échanger verbalement pour se sentir reliée à toutes ces personnes. J'avais le sentiment que c'était là l'atmosphère aimante régnant dans le monde spirituel, le monde d'avant l'incarnation et dont nous gardons tous le souvenir au fond de notre cœur.

Les jours à la Casa.
On perçoit de façon tangible l'énergie et l'amour des Entités, comme de toutes les autres personnes qui oeuvrent à la Casa. J'ai également été très sensible à la ferveur générale de tous les participants. Chacun est amené à se connecter au plus profond de lui. Ce qui transparaît alors de façon évidente, c'est le respect, la tolérance et l'amour qui émergent, se diffusent et relient les individus en créant l'ambiance si particulière de la Casa. 
J'ai subi deux opérations invisibles qui me rendirent fiévreuse, pour la première, et qui occasionnèrent des douleurs pour la deuxième. Je sentais le travail qui se faisait dans mon corps.
Les moments de méditation furent très intenses et constituent des expériences magnifiques. J'ai eu conscience de ma guérison au cours d'une méditation. J'ai senti là que tout était possible et que cela se passait réellement. L'expérience a été si forte que je n'ai pu rentrer à la Pousada pour le repas de midi. Je suis restée à la Casa, j'ai pris congé de ma maladie. J'ai reconnu qu'elle m'avait conduit à ouvrir de nombreuses portes. Je lui ai dit merci de m'avoir enseigné tant de choses. Je lui ai dit aussi qu'elle avait rempli son rôle et qu'elle pouvait me quitter. 
Lorsque je suis passée devant Joao l'après-midi, il m'a dit que je pouvais rentrer à la maison ; je l'ai interprété comme une confirmation de ce que j'avais ressenti le matin. Beaucoup
d'émotions à gérer ce jour-là puisque le soir j'apprenais l'hospitalisation de mon fils. Mais là aussi, Joao et les Entités ont été d'un grand secours et je leur dis Merci.

Le groupe
Ce n'est pas toujours évident de se "frotter" les uns aux autres; il y a des affinités plus ou moins fortes selon les personnes. Quelques personnes du groupe sont devenues de vrais amis, nous avons médité ensemble, partagé nos soucis, nos espoirs et nos joies. Je crois que le terme de "soutien mutuel" est approprié à l'expérience de la vie en groupe. L'on donne et l'on reçoit. J'ai constaté avec plaisir que j'arrivais à prendre la distance nécessaire par rapport à certains problèmes inhérents à la vie en commun et je n'ai pas subi l'effet de groupe, dans la mesure où je ne le désirais pas. Par contre, je me suis sentie enrichie en côtoyant les autres et c'est une belle expérience de se sentir unis et reliés, malgré les différences.  
Julia remplit parfaitement son rôle. Elle est là, toujours, disponible et discrète, profonde et gaie. Sa qualité d'écoute est incomparable et la justesse de ses perceptions sont extrêmement précieuses. J'ai été émerveillée par sa vitalité et sa joie. Un tout grand merci Julia. Tu nous aides à nous immerger dans le courant de la Vie.

Après
La réalité d'Abadiânia m'imprègne et habite dans mon cœur. Je reste avec le sentiment d'avoir vécu l'expérience la plus forte et la plus enrichissante de mon existence. J'ai cependant l'impression d'être confrontée à deux réalités. D'une part, cette foi, ressentie là-bas, (que je peux retrouver ici à l'intérieur de moi lors des moments de méditation); cette certitude que tout est Amour et que la vie nous offre le chemin le plus adéquat pour nous permettre de nous enrichir intérieurement et de nous réaliser. Je suis rentrée avec le sentiment d'être guérie. Malheureusement les examens effectués à mon retour ne sont pas aussi radieux. Ils révèlent maintenant une augmentation de la masse tumorale. A l'annonce de ce verdict, je me suis demandé si j'avais rêvé tout ce qui s'était passé au Brésil et j'ai, pendant un jour ou deux, douté de mes perceptions. Mais je suis convaincue que ce que j'ai ressenti et vécu à Abadiânia était bien réel et je continue à croire que la toute puissance de l'Amour se manifestera aussi dans ma santé physique, grâce à Joao et au travail des Entités. Je le remercie du fond du cœur et je leur demande de continuer à m'accompagner.                                                       
Marianne


Témoignage d’Alice                                                             

Il était une fois Alice au pays des merveilles…

…Qui a eu une opération invisible et encore une autre visible deux semaines plus tard.

J’ai demandé de l’aide pour la myopie en invisible et j’ai pu constater que ma vision s’est améliorée la semaine suivante; le début de presbytie est parti et même de près, j’y vois maintenant mieux sans lunettes qu’avec. Alors qu’avant, mes lunettes ne me gênaient pas pour voir de près…

La dernière semaine, j’ai pris la décision d’avoir une opération visible pour le nez. Pour moi, c’était très important de me faire opérer du nez car depuis très longtemps, j’avais la cloison nasale déviée et je savais que cela était lié à beaucoup de choses passées. Et quand je me présente devant Joâo pour cette demande il la prend tout de suite au sérieux : il me demande si je souhaite une opération visible. Comme je réponds oui pour transcender ma peur des ciseaux, il se lève immédiatement, prend les fameux ciseaux qui sont en fait comme un gros coton-tige avec une poignée, et je me trouve assise dans un fauteuil roulant que quelqu’un a amené prestement. Mon cœur s’accélère un peu, je me calme et me détends, ma tête part en arrière et je comprends que Joâo dit « anesthésie spirituelle ». Il rentre les ciseaux hémostatiques dans ma narine droite ;  je sens qu’il est obligé de forcer le passage et que la cloison craque, mais cela ne fait pas mal. J’ai l’impression qu’il enfonce l’instrument jusqu’à la hauteur de l’œil. C’est assez rapide car Joâo a poussé fermement la cloison. Puis, il fait la même chose à gauche ; et là, il rentre comme dans du beurre, il va plus loin et j’ai toujours la tête en arrière et la bouche grande ouverte. J’ai vraiment la sensation que Joâo pousse les ciseaux jusqu’au cerveau, jusqu’à l’hypophyse. D’ailleurs, des personnes qui m’ont vue ont dit que les anneaux de la poignée arrivaient au ras du nez alors que Joâo a pris des ciseaux assez longs…

J’ai alors un réflexe de toux mais ce n’est pas douloureux, ça ne fait pas mal, juste un peu de gêne. Joâo me fait vite redresser la tête, me bâillonne de sa main gauche et me dit de respirer fort par le nez. Et c’est terminé !
Lorsque j’ai toussé, j’ai senti un goût de sang qui a disparu dès qu’il m’a fait respirer par le nez ; je n’ai absolument pas saigné !

Tout s’est passé rapidement, en deux minutes au plus.

Pendant toute l’opération, j’ai été lucide, parfaitement consciente. Après, on m’a roulée très vite jusqu’à l’infirmerie où je me suis sentie très bien, vraiment très heureuse d’avoir été aussi vite exaucée par Joâo et de respirer parfaitement bien des 2 narines, sans aucune différence maintenant !

Témoignage de Jeannine

Je m’appelle Jeannine, j’habite à Genève. Je suis venue ici à Abadiânia essentiellement pour un problème de santé : j’ai une maladie des intestins qui me pourrit la vie depuis 20 ans. J’ai aussi été appelée et interpellée par deux articles que j’ai lus le même jour concernant Joâo, le médium guérisseur du Brésil.
Depuis qu’on est arrivé ici, je me suis vite aperçue que ce n’était pas si simple. Toutes sortes d’événements se sont passés auxquels je ne m’attendais pas du tout. Julia et Loïc ont parlé de frustration, et en moi-même je me suis dit « Mais moi, pourquoi je serais frustrée ? Il n’y a pas de raison, en tout cas cela ne me concernera pas du tout ».
De fait, de fil en aiguille, j’ai eu des frustrations les unes après les autres, et je me suis transformée en la personne la plus frustrée de toute la bande. Il s’est passé des événements assez extraordinaires. Je suis allée à la cachoeira (la cascade sacrée de la Casa) où j’ai vécu une espèce de révélation sur le travail de deuil que je n’avais jamais fait : le deuil de ma petite fille, de ma petite sœur et de ma mère, ces trois êtres chers qui m’ont beaucoup manqué. Ce travail de deuil portait aussi sur la culpabilité de ma famille avant ma naissance : ils avaient en effet perdu leur première petite fille, morte pendant la guerre. Evidemment ce n’était la faute de personne, il n’y avait pas de médecin, le bébé est mort – ensuite on m’a donné son nom, ce qui fait qu’on m’a chargée du fardeau de cette culpabilité. Et je pense que ma maman n’a pas fait non plus son travail de deuil.
A la cachoeira donc, j’ai eu des sentiments très violents de chagrin, de peine, de tristesse – quelque chose qui m’a dépassée. J’ai demandé à la cachoeira de m’aider dans ce travail de deuil, et ça a été très, très dur. Des choses extraordinaires sont remontées. J’ai réalisé que ce travail de deuil continuait dans les jours suivants, avec le rituel du lancer de cailloux que Julia et Loïc ont proposé dans les collines, en parlant toute seule et en discutant avec chacun des trois membres de ma famille pour lesquels je devais faire mon deuil. Je pense que je suis venue pour cela, mais je ne le savais pas avant.
   Les jours suivants, je me suis retrouvée entre des creux et des hauts, je n’étais pas bien, j’avais l’impression d’être dans une machine à laver. C’est alors que j’ai pris des leçons en pleine figure, des baffes, c’était comme un punching-ball : un petit nettoyage et boum !, une leçon. Le temps de la comprendre, de l’enregistrer, un petit nettoyage, et boum ! deuxième leçon !
Ma première leçon a été une thérapie psychique, à mon sens. La seconde est en relation avec le temps. Je ne passe pas assez de temps sur mon triangle, c’est à dire je n’accorde pas assez d’attention à mon corps, à mon mental, à mon âme. C’est quelque chose que je dois beaucoup travailler en rentrant : prendre le temps pour moi-même. Ma troisième leçon a été au lancer de cailloux : Suis-je dans le non-jugement et dans le pardon ? Moi qui ai des haines féroces et des rancunes tenaces, je me suis rendu compte que non, je n’étais pas dans le pardon et souvent dans le jugement. C’étais très, très fort comme leçon !
La quatrième leçon a été sur le lâcher-prise. Parfois je me prends la tête, mais maintenant je fais mienne cette maxime : je ne me prends plus la tête, je lâche prise, à la grâce de Dieu, et que sa volonté soit faite – ce qui est une excellente chose.
Lors d’une conférence avec Loïc, j’ai pris conscience d’un fait très important : le miracle, c’est 50% Joâo et 50% mon propre boulot. Il faut que je bosse si je veux guérir. Un autre détail m’a beaucoup frappée : « Demande à ton Guide spirituel ! » Nous avons des choses à apprendre dans la vie, mais parfois nous sommes dans le brouillard. C’est alors que je vais demander à mon guide des réponses qui me parviendront peut-être sous la forme d’une pensée, d’un panneau publicitaire ou d’une phrase dans un livre. Ce sera à moi de les trouver et de les comprendre pour avancer.
Voilà, je n’étais plus frustrée, parce que j’avais appris toutes ces leçons, j’étais contente, les choses se sont bien mises en place, j’ai tout rangé sur mes étagères pour travailler tout ça plus tard.
Or, aujourd’hui m’est arrivée une aventure extraordinaire. Je suis passée pour la xième fois devant Joâo pour mon intestin, il m’a dit « opération » et j’ai opté pour une opération visible. J’ai attendu longtemps et me suis préparée mentalement. Joâo est arrivé avec le souffle bizarre qu’il a quand il est incorporé. Il m’a fait une espèce de vrille avec son poing sur mon cœur. Puis je n’ai rien compris : j’ai pensé qu’il allait sortir son scalpel, mais il est parti et j’ai entendu qu’il travaillait sur quelqu’un d’autre derrière moi. Puis il est revenu vers moi, il a refait une grosse vrille sur mon cœur, plus forte que la précédente, et il m’a dit très distinctement : » Potz caga », ce qui veut dire, en patois de Toulouse, » Tu peux aller aux toilettes », en plus vulgaire… ! C’est un patois toulousain que j’ai entendu il y a plus de 40 ans quand j’étais toute petite. J’étais interloquée, sidérée, je me suis dit « C’est pas vrai, j’ai mal entendu, il n’a pas pu me dire un truc comme ça ». Mais si, c’était évident, il savait ce que cela voulait dire. C’était fabuleux ! Ainsi les Entités parlent toutes les langues, elles savent à qui elles parlent. D’autre part, l’Entité sait très bien pour quoi elle m’a soignée, puisqu’on ne dit pas ce genre de choses à quelqu’un qu’on vient d’opérer des yeux ou des oreilles.
L’Entité était bien là, elle s’est bien occupée de mon intestin et m’a parlé dans mon langage à moi. C’était fabuleux, très drôle, époustouflant ! (Rires) En plus c’était plein de symboles, et c’est cela qui est merveilleux : il y a le symbole de la langue de mon enfance qui doit être liée au mal qui remonte à l’enfance. Il y a aussi le symbole de la vrille qui correspond à une ouverture : deux fois il a fait ce geste comme pour ouvrir avec une clé. C’était fabuleux !
Ensuite, à l’infirmerie où l’on m’a amenée, j’ai ressenti une douleur au cœur. Je me suis  dit « C’est quand même bizarre, je devrais avoir mal à l’abdomen et non au cœur ». Je me suis rappelée que, avant l’opération, je me suis concentrée sur l’ouverture du corps pour la maladie, sur l’ouverture du cœur pour chasser tout ce qui était mauvais, et du 3e œil pour faire entrer la spiritualité.
Le petit mot en patois voulait dire « Je me suis occupé de ton intestin », et la douleur au cœur voulait dire »J’ai ouvert ton cœur ». Je n’arrive pas à croire ce qui m’est arrivé, je suis vraiment très, très, très contente. Et j’ai passé vraiment de la maladie du corps au spirituel. Au départ, ce qui était le plus important pour moi, c’était « mon intestin ». Maintenant c’est tout ce côté ouverture du cœur et de la spiritualité qui est au premier plan. C’est un cadeau magnifique ! Je n’ai pas imaginé qu’à 55 ans, cela puisse m’arriver ainsi, une ouverture vers le corps, vers le cœur et vers le spirituel. C’est une expérience fabuleuse (Rires), fantastique !

Témoignage de Loïc

« Qui es-tu Loïc ? »
« Je suis médium depuis toujours, mais je l’ai ignoré pendant longtemps. Maintenant, c’est mon activité principale ; ce qui me plaît par-dessus tout, c’est de pouvoir aider, éclairer, illuminer l’âme des unes et des autres. Il y a quinze ans environ, j’avais consulté un de mes pairs qui m’a dit qu’un jour je ferais un voyage à l’étranger, très loin, qui changerait complètement ma vie. Cette prédiction m’a été confirmée plusieurs fois par la suite.
Un jour, j’ai rencontré Julia ; elle m’a parlé du Brésil ; sans me poser de questions, j’ai senti que c’était là le chemin à suivre. Arrivé sur place, je me suis demandé ce que je venais chercher à cet endroit ; j’avais bien une petite idée mais était-elle vraiment fondée ?
Mes jambes me posaient des problèmes et j’avais du mal à marcher, d’autre part, j’avais un problème nasal.
En arrivant à Abadiânia, j’ai ressenti une très forte énergie et me suis dit : »Je suis chez moi ! » Cette terre m’a parlé tout de suite et l’émotion fut très forte : c’était des retrouvailles, le début d’une aventure brésilienne !
Le lendemain, en entrant dans le grand hall de la Casa, mes yeux ne se sont pas fixés sur le grand triangle où l’on peut exprimer nos prières et déposer nos intentions, mais furent attirés un peu plus haut du mur. Là se trouvent le portrait d’Inacio de Loyola et, en- dessous, une représentation du Christ, mon regard ne fut retenu ni par l’un ni par l’autre, mais fut happé par l’espace vide entre les deux. Dans une immense  sensation de bien-être, je me suis accroupi et, sans en comprendre la signification, j’ai regardé cet espace comme si une merveilleuse révélation était là devant moi ! Je me souviens de cet instant-là où j’éprouvai un sentiment de joie, de paix et de sérénité. Ce lieu est forcément propice à une telle émotion. Venant d’en haut une phrase me fut dictée : »Si je t’appelle, tu devras être là ! » Cette phrase était signée, mais, n’ayant pas encore la signification de cette signature, je ne peux la révéler pour l’instant.
Pour la première visite, il fallut faire la queue. J’ai écrit mes intentions, et ma première intention était de retrouver la mobilité au niveau des jambes, car je ne pouvais plus monter 100m d’une traite ni faire de vélo depuis vingt ans. Lorsque je suis passé – avec une certaine appréhension ! – devant Joâo, je me suis dit qu’il y avait là quelque chose de sacré, quelque chose de beau, un mélange des deux. Par le biais du traducteur, Joâo m’a dit : »Opération cet après-midi ! »
Pendant l’opération invisible, j’ai ressenti toutes les énergies mélangées des personnes présentes, depuis le petit bobo jusqu’aux grandes détresses ; en absorbant toutes ces énergies, je me sentais plutôt mal. L’opération terminée, je sentais qu’il s’était passé quelque chose, pas ressenti dans mon corps mais dans mon esprit et mon âme ; j’étais dans un état de flottement, comme « shooté » par les énergies et ce sentiment dure encore aujourd’hui !
Le surlendemain je me suis promené, comme appelé dans Abadiânia et sans m’en rendre compte au début, je ne souffrais plus de mes jambes. Je n’en ai pas pris conscience au début parce que, une fois qu’un événement s’est fait, c’est dépassé. Lorsqu’on a dépassé les maux et les étapes, on passe à un autre moment et on oublie ce qui a précédé. Tout de même, il n