MA RENCONTRE AVEC JOÂO DE DEUS A ABADIANIA, Brésil

C’est arrivé au printemps 2002 quand je suis tombée en arrêt devant un article de la revue « Alternatif » sur le médium guérisseur Joâo de Deus, au Brésil. J’ai lu l’article avec beaucoup d’intérêt et sans réfléchir longtemps, j’ai commandé la cassette vidéo, pour en savoir un peu plus sur ce Joâo, médium guérisseur !

Puis la vie de tous les jours m’a fait complètement oublier Joâo et la vidéo commandée. Il faut dire que ladite vidéo avait de la peine à venir jusqu’à moi, et beaucoup plus tard Claude Dalla Palma m’expliqua que tout simplement la vidéo n’était pas encore prête.

Après quelques semaines « elle » est arrivée et je me suis demandé ce que c’était. La mémoire m’est revenue et le soir même je l’ai regardée. Plus j’ai vu des images de Joâo à la Casa de Dom Ignacio à Abadiânia, plus j’ai commencé à me sentir un peu bizarre et finalement c’est comme une voix intérieure qui murmurait : « Viens ! » J’ai protesté en disant : «Mais je ne suis pas malade – pas de raison d’y aller», mais cette petite voix s’est faite plus insistante et a continué à m’appeler :
«
Viens ! »

Deux jours plus tard, j’ai réservé mon billet d’avion pour le Brésil. Avec pas mal d’appréhension je l’ai avoué une semaine plus tard à mon mari. « Ecoute, je pars dans deux semaines au Brésil ». « Qu’est-ce que tu vas faire au Brésil ? » « Je vais voir un médium guérisseur ! » « Tu es malade ? » « Non, mais regarde avec moi la vidéo, c’est mieux que mille explications ».

Et la première phrase qu’il m’a dite après le film : »Je comprends pourquoi tu veux aller là-bas ! »
Les deux semaines à Abadiânia en juillet, ont passé comme un rêve et peut-être aussi un peu comme un cauchemar. J’ai vu des opérations chirurgicales incroyables, entendu des récits de guérisons hallucinantes que mon pauvre cerveau avait beaucoup de peine à accepter. La première semaine, j’ai vraiment eu envie de prendre mes jambes à mon cou, de rentrer, de fuir ce monde bizarre et de me réfugier dans mon monde « normal ».

Ce monde « bizarre » est la Casa de Dom Ignacio, la clinique spirituelle pour guérir le corps, l’esprit et l`âme à Abadiânia, au Brésil. Joâo de Deus ( Joâo Teixeira da Faria) prête son corps à plus de trente Entités spirituelles qui réalisent ainsi, à travers cet homme, des opérations de chirurgie, certaines visibles, la plupart cependant, invisibles, que les différentes Entités exécutent avec brio. Trois jours par semaine, du matin au soir, Joâo en Entité est au travail, et comme il le répète toujours : »Ce n’est pas moi qui guéris, c’est Dieu ! »

Je me suis arrangée pour passer devant lui chaque fois que c’était possible pour le bombarder de questions. Mais la réponse était toujours la même, laconique : »Va dans la salle de méditation ! » Zut, toutes les Entités se sont donné le mot………….

Et là j’ai médité, ou plutôt j’ai essayé, et il m’a fallu du temps pour apaiser ma tête en ébullition. Des anciennes blessures émotionnelles se sont manifestées avec force, en créant des moments très désagréables ! Quand la tempête intérieure s’est calmée un peu, je me suis posé cette question : »Pourquoi suis-je ici ? » Et la réponse jaillit de nulle part : »Tu vas amener des gens ici ! » J’ai tout de suite protesté, de nouveau : »Pas question, j’ai d’autres projets ». C’est beau d’avoir son libre arbitre, mais quand les Entités s’en mêlent….. !

Le lendemain, devant Joâo en Entité, j’ai demandé la permission d’amener des groupes à la Casa et pour la première fois il m’a donné une réponse : » Oui, c’est ce que tu vas faire ! »

Tout s’est enchaîné très vite et quatre mois plus tard j’ai de nouveau eu l’énorme chance de me retrouver à la Casa de Dom Ignacio. Avec le sentiment que le second séjour était très différent du premier. C’est probablement moi qui ai beaucoup changé les derniers mois, sans vraiment m’en rendre compte. Mon seul désir était d’être assise dans la salle de méditation, de calmer mes pensées et m’ouvrir le plus possible aux énergies de la Casa.

Un jour je suis allée devant Joâo en Entité pour poser la question : »Quelle est ma mission et comment la réaliser ? » La réponse ne contenait que deux mots : »Aime Dieu ! » Ces deux mots, d’une telle puissance et d’une telle force, ont fait des ravages en moi. Probablement les Entités ont labouré le terrain avant, pour bien semer au bon moment, pour être sûres que cette graine-là serait bien accueillie et pousserait pour devenir un arbre magnifique qui porterait des beaux fruits ! Le jour même de mon initiation, j’ai fait mon baptême à la cascade sacrée, pas loin de la Casa, sous un ciel noir, strié d’éclairs, le tonnerre a répondu à mon attente !

Depuis, ma vie a changé et je me suis rappelé que le but premier des Entités de la Casa est que chacun développe sa spiritualité et sa foi en Dieu, et que notre corps est le véhicule pour que notre âme puisse se réaliser. La Casa de Dom Ignacio est une énorme station service pour faire le plein d’amour, de joie, de confiance en soi. Ainsi la guérison s’opère à tous les niveaux de l`être.

Ma mission est d’amener des femmes, des hommes, qui cherchent la guérison de leur corps, de leur âme et de leur esprit : des femmes et des hommes qui ont perdu l’espoir, qui ont perdu la joie, qui ont perdu l’harmonie. Je serais heureuse de pouvoir les amener dans cet endroit magique et unique, de m’occuper d’eux, de les réconforter, de les chérir pour qu’un sourire illumine de nouveau leur visage et leur cœur.                                                                                    
                                                                                                             Julia ANDREE

La voie...

 

Ce jour-là, ce fut le "coup de foudre".

Non pas celui de l'amour, mais celui de la douleur…!

 

Lors d'un repas à midi partagé avec mon amie Brigitte, d'un coup, d'un seul, une douleur vive sur le côté gauche me paralyse pratiquement le bras. Dans les jours qui suivent, pas ou peu d'amélioration de la mobilité. La douleur persiste. Les doigts fourmillent. Le mal être s'installe.

 

Que faire ? Une entrée en urgence à l'hôpital, après les radiographies d'usage, aboutit à un "paquet" de médicaments. Mais, le lendemain, arrive un téléphone du médecin qui me demande de revenir faire une IRM complémentaire. Et là, on découvre 2 hernies cervicales, dont une très grave.

 

Alors commence le chemin. Le chemin de la recherche vers la guérison.

En passant de la minerve au plâtre du bras, des infiltrations de cortisone à l'ingestion de multiples médicaments, d'un physiothérapeute et divers rebouteux et guérisseurs, de conseils d'amis en conseils d'amis, de médecins en médecins, toujours rien…! Pas de voie vers la guérison.

 

Or, un jour, Patricia entre dans ma boutique de mode, minerve au cou !

Ma curiosité légendaire me fait lui poser la question du pourquoi et du comment. Elle s'est fait opérer d'une hernie cervicale à l'hôpital de Berne par un grand professeur. Son regard a bien perçu mon "invalidité" semblable à la sienne et elle me suggère de rencontrer ce professeur.

Ce que je fais.

 

Son anamnèse est implacable. En route vers l'opération avec tous les risques que cela comporte jusqu'à la tétraplégie…

Imaginez dans quel état je rentre à la maison avec mon bras gauche en patraque et l'âme déglinguée !

 

N'imaginant pas continuer à vivre avec cette douleur persistante, j'opte pour l'opération. On était le 15 janvier. Le professeur me propose une date quasi immédiate, mais je demande un délai jusqu'en mai. Pourquoi ? Mystère…

 

Bien que…

Je m'étais inscrite à un cours de peinture pour "mono-bras" (l'autre étant dans ma poche gauche…) et je tenais absolument à suivre ce cours.

Parmi les participants, il y avait Julia. Tout en partageant le repas de midi (encore une fois à midi…) on se découvre mutuellement et elle me dit qu'elle accompagne des personnes souffrantes pour rencontrer Joâo le guérisseur, à la Casa de Dom Inacio à Abadiânia au Brésil.

 

Qu'est-ce donc ? Si on revient sur ma curiosité légendaire, pensez bien que je pose maintes questions sur les méthodes de guérison et les bienfaits que je pourrais en retirer.

Je sors mon agenda et, ô surprise, du 21 février au 7 mars aucun rendez-vous, pages vides.

 

C'est le signe ! OK, c'est décidé, j'y vais…

 

Mais dans l'intervalle, j'insiste avec ma curiosité en fouinant dans des bouquins, des DVD et sur Internet. Que vais-je vraiment découvrir ? Une secte ? Une philosophie religieuse ? Je suis pleine de doutes…

 

Mais, pour ceux qui me connaissent, quand j'ai décidé, j'ai décidé…!

 

M'y voilà au Brésil ! Et là, la magie commence. Les gens, le lieu, l'esprit, l'harmonie.

 

 

Mercredi 24 février, la rencontre. Joâo est en face de moi.

Jamais je ne me suis sentie aussi timide.

Je suis là, il est là, il me voit, il me parle.

Tout passe comme dans un film dont je suis l'actrice et la spectatrice.

Le verdict = une opération invisible. Invisible ?

Moi qui ai l'habitude du concret !

Mais, l'invisible m'envahit peu à peu.

Le temps, l'affectif, le physique, l'esprit, le soi, le bien, le bien-être.

 

Et je ne dois pas oublier Julia. Elle est présente. Elle est aimante. Elle me soutient. Elle écoute. Elle entend. Elle ouvre la voie.

 

La voie vers la guérison. La voie vers une nouvelle vie plus légère.

 

Aujourd'hui, je vole, je cours, je saute, je chante, je peins, je plaisante.

Bref, je suis redevenue la Claudine insupportable que mes amis adorent…!

 

Imaginez la tête du "grand professeur" à Berne le 9 avril à la lecture d'une nouvelle IRM où les ¾ de l'hernie ont disparu…! Bonté divine, comment est-ce possible, me demande le "grand professeur" ? L'invisible, mon cher, l'invisible !

 

Bien sûr, je lui ai expliqué ma démarche et sa compréhension positive envers d'autres solutions que celle du bistouri m'a réchauffé le cœur.

Nous avons convenu de refaire un contrôle dans une année.

 

En attendant, je vole, je cours, etc… (voir plus haut !)

 

En conclusion, un très, très grand merci à Julia et à "l'invisible" d'Abadiânia…!

 

 Claudine Lagrange, mai 2010

 

 

 

 Bonjour Julia,
Grand merci pour tes nouvelles, qui me font toujours plaisir, et me permettent grâce à ton récit, de me sentir encore un peu au Brésil et à la Casa.

 Moi aussi, j'ai de bonnes nouvelles à partager avec toi !

 

Depuis mon retour de là-bas, je sentais ma santé s'améliorer progressivement : je n'avais encore pas passé d'examens approfondis confirmant ce mieux.

Mais récemment, toutes les analyses réalisées, de sang, d'urine, de cardiologie, ont révélé un retour complet à la normale, au grand étonnement du docteur.

Je n'ai pas parlé des Entités ni de JOAO, mais moi, JE SAVAIS bien d'où venait cette amélioration spectaculaire !!!!!!

 Personne ne peut douter, car le résultat de laboratoire est sans appel, et par écrit, alors que le précédent n'était pas bon du tout !

 Depuis 1995, j'avais une ostéoporose qui allait s'accroissant d'année en année, et des douleurs importantes dans la colonne vertébrale, ou d'autres membres.

Mes activités étaient pénibles, et le moral parfois assez bas.

 Puis, depuis mon passage devant les Entités, je m'apercevais que j'arrivais à nouveau à me mouvoir sans avoir mal, au début je croyais que c'était peut-être provisoire. Mais non, c'était au contraire de mieux en mieux !

Et c'est bien vrai, quel bonheur !!!!

En plus, depuis, j'ai un regard différent sur beaucoup de choses, je suis apaisée, mon cœur se dilate, je ne sais pas exprimer tout ce qui change car les mots sont pauvres.

Je ne suis plus seule, mais reliée, remplie.

Tu te doutes bien que je remercie sans cesse, et je prie chaque jour depuis mon retour, englobant l'humanité dans mes pensées, et ceux que j'aime.

Chère Julia, je ne t'oublie pas, c'est aussi toi qui nous as guidés auprès de JOAO et des  Entités!

Je t'envoie ma reconnaissance, et t'embrasse bien fort, ainsi que Norbert.

COLETTE J, avril 2010

 
Voyage de novembre 2009 à la Casa de Dom Inacio

Dix jours avant le départ pour Abadiânia je me demandais si je pourrais partir. La perspective de ce voyage me semblait de plus en plus improbable à cause d’un problème lombaire m’empêchant de rester assise, de me pencher, de soulever même une simple bouteille d’eau.
Je me suis adressée aux Entités : »Si ce voyage est juste pour moi, je vous demande de me venir en aide. Je vous fais entière confiance, et si je ne dois pas effectuer ce déplacement maintenant, je l’accepte aussi ».
Par Julia et l’agence de voyage, j’ai pu obtenir une assistance dans les aéroports, ce qui m’évitait le port des bagages, les déplacements et les files d’attente.
Le jour du départ, une amie est venue m’aider, m’a enfilé mes chaussettes, lacé mes tennis car j’étais incapable de me baisser ; un parent m’a véhiculée jusqu’à Orly, allongée dans sa voiture.
Ce jour-là, des amis étaient réunis pour un séminaire et ont médité pour que je sois aidée.
Et je dois dire que le voyage s’est bien passé. Je n’en revenais pas !
Une fois à Abadiânia, l’énergie est telle que je me sentais déjà beaucoup mieux.
Passage devant João en Entité et bien sûr : »opération cet après-midi ». J’ai très bien senti que l’intervention se faisait pile à l’endroit douloureux et une fois dans mon lit les Entités ont poursuivi le travail.
Quarante huit heures après, je suis allée en méditation dans « le courant » et là m’est apparu comme un cliché de radio : je voyais une colonne vertébrale avec des vertèbres espacées d’un bon centimètre. Cela m’a beaucoup émue car mon problème était un tassement vertébral et les douleurs liées au frottement des vertèbres les unes contre les autres.
J’ai beaucoup remercié pour ce magnifique cadeau. Peut-être en avais-je besoin pour renforcer encore ma foi. Et je pense avoir le devoir de faire connaître ceci à ceux qui auraient encore des doutes sur la manière d’agir des Entités.
Un ami chirurgien (qui n’est pas spécialement pour les médicaments et les opérations) m’avait dit quelques mois auparavant : »Cette fois, il faut te préparer dans ta tête car il n’y a plus que l’opération pour te soulager ».
C’est ce que j’ai fait effectivement mais sans lui révéler que l’opération ne serait pas celle à laquelle il pensait.
Et voilà, trois semaines après cette opération par les Entités j’ai même pu suivre Julia et Norbert lors d’un circuit de 9km en forêt – génial, non ? !
Près de trois mois se sont écoulés et je me porte très bien, mais j’ai pris la résolution de me faire aider dans certains travaux (ménage, jardinage…) afin de savoir prendre des moments de repos.
Merci, merci chères Entités et merci à João d’être ainsi au service de l’humanité souffrante. Mais lui aussi a besoin d’aide, ne l’oublions pas.
                                                                                                Colette


Pour info :
j'ai commencé aujourd'hui les passiflores que tu m'as ramenées de la Casa, me réjouis de les laisser agir en moi ! Leur fait confiance, ma vie a tellement changé ou s'est dynamisée dans le sens de ce que je souhaitais au plus profond de mon coeur, avec encore plus de fidélité et d'engagement sous des formes que je n'aurais jamais pu imaginer choisir/consentir depuis mon voyage au Brésil chez Joao avec vous en 2005 !
                                                                                                  M.

Septembre 2009
Un reportage journalistique ne convient pas à ce que je désire transmettre de mon séjour à Abadiânia. Alors je fais simple et raconte comme cela me vient.
Et voilà, c’est le départ pour la Casa. La valise de vêtements est bouclée, celle des douleurs et misères aussi. Dans l’avion, je découvre Julia. Mais qui est Julia ?
Julia, c’est du vif-argent, un sens inné de l’organisation, une présence ferme sans jamais être contraignante, mais surtout un cœur ouvert et chaleureux à l’écoute de chacun.
Et voici la pousada aux chambres sobres et confortables où l’on se reposera après les interventions. Une pousada au personnel souriant et attentionné, et je ne peux pas oublier le majestueux buffet.
Les deux premiers jours du séjour, Julia nous a fait prendre contact avec la Casa, certes, mais encore avec cette terre rouge si particulière du Brésil, avec son sol de cristaux, et avec son soleil de plomb !
Et c’est le premier moment d’émotion dans le grand hall d’accueil de la Casa. Des dizaines et des dizaines de personnes aux maladies apparentes ou non, des dizaines et des dizaines de personnes en demande de guérison ou de mieux-être dans une attitude recueillie et soutenue par un silence respectueux ou des prières ou encore des informations données sans relâche pour que l’on soit en union avec le lieu ; on est encadré avec souplesse…
Ce qui me frappe alors, c’est l’intensité de la confiance de tous, cette foi en un autre chose que le quotidien, en un autre espace plus beau, plus glorieux, et tout cela baigne dans une étrange et puissante énergie, sans distinctions ni de classe, ni de religions, ni d’origine, seule la foi unit cette foule. Pas de cris, pas de scènes d’hystérie, non, rien qu’une gigantesque force que je ne peux définir qu’en un seul mot : AMOUR.
Et João est là. Une Entité l’incorpore devant tous et le voici qui opère à mains nues ceux qui ont demandé une opération visible. Il faut bien frapper les incrédules à l’esprit par trop raisonneur…
Les opérés sont calmes et détendus, ne ressentent aucune douleur ! Alors nous disons tous : c’est superbe, c’est incroyable, mais dans ce lieu de privilège, c’est normal ! MERCI JOAO !
Et pour ceux qui passent devant l’Entité comme je suis passée moi-même, c’est une autre forme d’émotion qui envahit le quémandeur. Les larmes coulent, sans tristesse aucune, dans un élan de foi qui submerge, et de nouveau je dis : c’est de l’AMOUR pur, une fabuleuse ENERGIE qui pénètre le corps, et l’on est ivre de cette force, on se sent déconnecté de la lourde réalité, on plane, on vit désormais entre deux mondes, celui de l’Amour et le nôtre pénible et trop souvent cruel…
Tout le séjour je le vivrai entre la Casa, les nombreuses opérations que JOAO-ENTITE aura prescrites, et mes moments de repos à la pousada, et mes moments de recueillements personnels.
Je suis de retour chez moi, avec les recommandations habituelles de toute convalescence, mais avec une énergie neuve que chacun a remarquée dans mon entourage. Je vais mieux, vraiment mieux et ma santé va en s’améliorant grâce aux soins que les Entités continuent de me prodiguer. Je prie, je remercie, je mets en pratique le bel adage : aide-toi, le Ciel t’aidera…
Je n’ai pas honte à demander encore et encore l’aide des Entités, et je leur adresse ma profonde gratitude.
MERCI JOAO pour ta mission de générosité. MERCI aux ETRES DE LUMIERE qui te permettent de l’accomplir avec un tel Amour !
                                                                                     Jacqueline


Chère Julia, cher Norbert,
Ce petit mail pour vous remercier de votre accompagnement pendant notre séjour au Brésil. Nous avons  découvert une " personne"  vraiment exceptionnelle. Nous appréhendions ce voyage car il représentait un saut dans l'inconnu. Mais vous et l'ensemble du groupe avez rapidement fait disparaître ces craintes. Indépendamment de l'aspect santé (elle s'est améliorée mais un deuxième séjour risque d'être nécessaire), nous avons pu prendre conscience de ce que pouvait apporter ce séjour au niveau de la connaissance de soi-même et de la perception de la spiritualité. Ceci s'applique plus à moi qu'à Rachèle, qui part d'un niveau d'évolution supérieur au mien. Mais j'ai envie de rattraper mon retard.
Votre troisième semaine s'est-elle bien passée? Je l'espère de tout coeur.
Comment est le climat au mois de février?
En espérant vous revoir prochainement, je vous adresse nos meilleures amitiés,
 
   Patrice et Rachèle (août 09)

Voici mon témoignage suite au voyage extraordinaire au Brésil en juin 09 :
                        J'ai connu l’existence de JOAO et la Casa grâce à ma mère. Elle avait lu un article sur lui dans une revue et avait commandé la cassette et le livre. J’ai regardé la cassette et j’ai été à la fois interpellée et attirée par ce qui se passait là-bas au Brésil. A l’époque, je n’envisageais pas la possibilité de faire un tel voyage vers l’autre continent mais, comme j’avais des petits problèmes de santé, j’avais pensé à ce moment- là que ce serait bien pour me soulager de mes maux. C’était en 2006 et à cette période j’étais étudiante et je traversais une période de vie très difficile, mais je n’avais pas les moyens de faire le voyage. Puis j’ai commencé à vraiment souffrir de ma mâchoire et de ma nuque (suite à un accident de voiture) mais aussi j’avais des troubles auditifs. C’est alors que j’ai décidé d’appeler Julia l’année suivante pour l’informer que je souhaiterais aller au Brésil un jour avec elle et son groupe.                               

Le premier contact avec elle m’a réconfortée et m’a confortée dans l’idée que je pouvais finalement envisager de faire le voyage. Peu après, je lui ai écrit en lui parlant de mes problèmes de santé et je lui ai envoyé une photo qu’elle a gentiment déposée dans le triangle des Entités. A partir du premier contact que j’ai établi avec Julia, des choses merveilleuses se sont produites pour moi car c’est comme si, par ce contact avec elle, j’avais établi directement un lien avec la Casa et les Entités. Je n’avais pas réalisé cela auparavant, mais aujourd’hui je le comprends, j’ai été bénie grâce à ma photo dans le triangle à un moment où j’étais un peu désespérée. Puis est arrivé un phénomène étrange, au cours d’une nuit dans mon sommeil, j’ai reçu un soin par les Entités, chez moi. Là où j’avais mal au niveau de ma mâchoire, l’Entité a déposé un souffle léger et doux qui a traversé ma joue et j’ai senti immédiatement ma mâchoire se solidifier et cela m’a soulagée fortement. Je n’avais pas compris ce qui s’était passé mais le lendemain matin j’ai supposé que c’était en rapport avec le Brésil et JOAO. J’étais mieux en moi et en meilleure santé pour continuer mes stages et mes études. Je me suis promis que dès que j’obtenais mon diplôme, je programmerais mon voyage au Brésil.                   

J’ai expliqué à Julia ce qui était arrivé et elle m’a répondu « Oui, les Entités s’occupent déjà de toi ! » et je l’ai remerciée. Après avoir obtenu mon diplôme et débuté ma carrière professionnelle, j’ai décidé d’une date pour partir et j’ai préparé le voyage. Un mois avant le départ, un autre phénomène s’est produit, toujours dans la nuit, une Entité m’a prodigué un soin, cette fois au niveau de mes oreilles, quelque chose est entré dans mon conduit auditif et avec une pression mécanique a retiré le mal qu’il y avait dans la profondeur de mes oreilles (l’ouïe – le tympan). Là j’ai compris que c’étaient les Entités qui travaillaient sur moi. Après je souffrais moins, je n’étais plus incommodée par les sons aigus comme auparavant. Mon voyage au Brésil s’est passé merveilleusement bien. Non seulement j’ai rencontré des êtres exceptionnels, mais en plus j’ai pu faire l’incroyable expérience de rencontrer et d’être touchée par les Entités pour ma guérison.                                                                                      

A la Casa, j’ai subi plusieurs opérations invisibles et j’ai appris à méditer. Dans la salle de méditation et celle de l’Entité il y avait une ambiance majestueuse et un fort courant d’énergie de bienveillance et d’amour mais aussi des chants, de la musique douce et un immense respect des malades pour le travail qui était réalisé par les Entités ainsi qu’une organisation minutieuse fournie généreusement par les bénévoles….J’ai ressenti de nombreuses sensations pendant mes opérations, avec une forte présence énergétique et lumineuse qui travaillait sur moi. Ma santé s’améliore depuis, mais aussi mon état d’être moral et spirituel. Je sais que je dois continuer sur la voie de la guérison ensuite, changer certaines habitudes et ouvrir mon cœur aux êtres qui m’entourent. Depuis mon retour du Brésil, les Entités continuent de travailler ou en tout cas s’assurent que les traitements prodigués agissent bien, car d’autres choses se sont produites chez moi sur le plan physique, toujours pendant mon sommeil.

L’expérience de la Casa a été tellement enrichissante que je désire y retourner pour recevoir encore cette puissante énergie d’amour ! Je me suis sentie tellement sereine et en paix là-bas que c’est difficile de quitter cet endroit, car une fois rentrée, on est confronté à des incompréhensions de la part de l’entourage et notre quête spirituelle a naturellement un impact sur notre travail, notre famille et nos amitiés.                                                                                                Le groupe dans lequel j’étais était vraiment sensationnel et chaque personne m’a apporté quelque chose. Chacun a apporté sa petite contribution dans mon processus de guérison grâce à chaque petite parcelle d’amour, d’écoute et d’accueil de mon être que j’ai reçu.                                                                                                                              Je n’oublierai pas le voyage en avion aux côtés de Julia, Elisabeth, Jean-Noël et Anne-Marie; les promenades dans les collines avec Michèle et Nicole, la cachoeira avec Dominique, les chants avec Léonce…les discussions sur les bancs de la Casa avec Violaine et dans le jardin de la Pousada avec Geneviève,  les échanges avec tous les autres Marie-T, Joëlle, Christiane, Colette…la joie et le rire sur le visage d’Elvis, le réconfort de Rachèle à Lisbonne, mais aussi j’ai apprécié le bisou matinal de Julia !! Chaque matin Julia nous prenait dans ses bras et nous embrassait et malgré qu’elle nous avait quittés la veille au soir, c’est comme si elle nous disait joyeusement « Je suis contente de te revoir aujourd’hui !».                                                                                            

Julia est une femme merveilleuse et accomplie. Elle est si jeune d’esprit et de cœur qu’il me semble qu’elle a encore de très longues années devant elle. Je pense qu’elle inspire chacun d’entre nous, elle m’inspire moi, car elle est comme une étoile qui est arrivée à son firmament ! J’aimerais réaliser un parcours aussi riche sur le plan personnel et spirituel. Mon parcours sera différent bien sûr mais tout aussi enrichissant, je l’espère pour moi-même. Norbert, son mari, est formidable, il est tellement présent pour elle et il la seconde dans beaucoup de choses. C’est tellement beau de voir l’amour qu’ils se témoignent l’un et l’autre.

Ils se sont tous deux merveilleusement bien occupés de nous durant le séjour et aujourd’hui je les remercie infiniment et tendrement. Ce qu’il y a de plus merveilleux pour moi au terme de ce voyage, c’est  que je repars avec la conviction profonde que plus rien ne peut m’arriver ! A présent rien de mal ne peut m’arriver car je me sens bénie, et les Entités m’ont traitée avec tellement d’amour et de délicatesse que je me suis sentie comme une petite créature délicate engloutie dans l’amour du tout ! Je me sens désormais aimée et protégée par les êtres de lumière et mes guides peut-être aussi. Mais aussi, je me suis résolue au cours de mon existence à m’écarter du mal, de la souffrance, de la négativité et de la méchanceté pour me purifier de plus en plus et m’ouvrir à l’amour divin. La nature et les créatures peuvent nous aider dans la guérison car l’univers est rempli de magie et il attend que notre intelligence s’affine !                                                                                                                                        

Au cours de mes années vécues au sein du milieu médical, je me suis forgé une petite carapace afin de me protéger face aux situations extrêmes même si, à l’intérieur de moi, une grande sensibilité et une compassion infinie m’habitent. Cela ne signifie pas que je pleure dans toutes les situations et en toutes circonstances mais plutôt que dans les expériences impersonnelles qui se présentent à moi, je choisis celles que j’ai envie d’accueillir et de ressentir, celles qui peuvent être bénéfiques à mon évolution et non déplaisantes. Il y a tellement de difficultés et de souffrances en ce monde qu’on ne peut vraiment pas porter tout cela sur nos épaules. Nous avons notre lot de difficultés auxquelles nous devons faire face et donc nous pouvons seulement aider, compatir et aimer les autres à notre petite échelle. Et je pense aussi que chacun a la responsabilité pour lui-même de grandir dans l’amour de Dieu et de trouver sa propre santé.

Avoir connu la Casa de Dom Inacio à Abadiânia est la plus riche expérience de ma vie et j’espère que l’énergie de la Casa se répandra sur le monde entier !! 
                                                                                Vanessa
 
Bonjour Julia,

Au reçu de ton mail je m'aperçois que je ne t'ai pas envoyé mon témoignage
pour le Brésil.
Pendant mon voyage au Brésil en mars 2009, je me suis aperçue que ma vue
s'était nettement améliorée, et que par ce fait je ne pouvais plus supporter
mes lunettes dont la correction était devenue trop forte. Quelques mois plus
tard, début juin exactement, j’ai consulté mon ophtalmologue qui a confirmé
officiellement ce changement. J'ai retrouvé la vue que j'avais sept ans plus
tôt.
Ma vue s'est éclaircie au niveau physique et psychologique, entraînant une
légère tendance à la dépression pendant quelques semaines.... Cela explique
peut-être mon silence !
As-tu reçu d'autres témoignages des personnes que j'ai rencontes pendant mon
voyage ?
A bientôt peut-être pour un nouveau séjour.
Sincèrement
Anny

Bien chère Julia,

L’envoi de mon témoignage a un peu tardé, cependant mieux vaut tard que jamais, et le voici :

Ce qui est certain, c’est qu’après ce séjour du 28 juin au 21 juillet 2009, mes valises contenaient, en plus des expériences vécues, trois cadeaux de grande valeur : de la joie, de la gratitude, et de l’amour à profusion !

Les valises sont maintenant rangées, mais ces cadeaux-là, eux, sont bien vivants : ils me remplissent, se répandent et se partagent autour de moi, exhalant un délicieux parfum !

Mon séjour avait pour motif d’accompagner ma filleule Nicole à Abadiania, pour le second voyage de guérison qu’elle effectuait. Le premier voyage avait manifesté chez elle une grande transformation intérieure, un mieux-être visible, des descriptions émerveillées.
Tout cela avait fini par me décider à répondre « oui » à mon propre désir personnel d’aller là-bas le 28 juin. Dès ma décision prise, les hésitations et craintes se sont volatilisées.

C’est ainsi que je suis arrivée dans ce lieu magique.

Dès les premiers jours, j’ai été remuée et bousculée par ce que je voyais et vivais. Très vite, des émotions émergeaient à l’improviste, parfois au milieu de la nuit. Je sortais du sommeil, sanglotant pendant de longs moments, cherchant la cause de cette peine sans la trouver.
Ou alors, une angoisse me serrait la gorge. Des peurs surgissaient.
Pendant la journée, s’ajoutait à ce désarroi l’inconnu du lieu, de la langue du pays, du déroulement des rituels à la Casa.

Par chance, les personnes du groupe ont été une aide incroyable, riche et réconfortante.
Certaines étaient déjà venues, familiarisées avec la langue, les us et coutumes.  Je pouvais leur demander sans crainte un renseignement, des précisions. Toujours un sourire rassurant me répondait, l’aide était donnée avec la plus grande simplicité.

Nous nous sentions en confiance, comme des amis(es) de longue date, pas le moindre jugement entre nous. Quelle merveille !

La visite du mercredi 1er juillet devant JOAO a  été la surprise majeure pour moi. Ma question écrite et traduite stipulait : « Ostéoporose – douleurs articulaires . »

Je voulais rester ainsi dans des généralités, afin d’échapper  à une éventuelle opération, ce qui m’inquiétait. Donc, en posant cette question, j’étais certaine de mon astuce géniale.
C’est alors que l’entité, par l’entremise de JOAO, me regarde profondément, je pourrais même dire me transperce, et sans jeter un œil sur le papier, répète deux fois fermement :
« opération – opération  >    Pas un mot de plus !

C’est ainsi que, stupéfaite, je suis retournée l’après-midi, dans la file des opérations, expérimenter ce qu’est une opération invisible. Je me souviens de ma profonde émotion, de mes sanglots incontrôlables dans la salle des médiums, de la beauté des chants, de l’énergie palpable . Je pensais «  C’est beau, on dirait le chant des anges. »
J’ai senti de petits pincements le long de la colonne vertébrale. Puis une grande paix intérieure, une confiance jubilatoire.
Puis la voix de JOAO « vous êtes tous opérés »
Nous sommes allés chercher nos médicaments à la pharmacie, et sommes rentrés en taxi à l’hôtel.
La nuit et le lendemain, j’éprouvais juste le besoin de dormir, dormir, dormir.
Julia et son sourire m’ont apporté la Sopa dans ma chambre. Quels délices !!!(le sourire et la soupe).

Les jours qui ont suivi, je ne pouvais pas lire une ligne, tellement mes yeux me piquaient, et des douleurs dans mon squelette plus très jeune se sont fait sentir, rien de trop désagréable. Un point du ventre était aussi très sensible.

D’autres émotions m’attendaient :
Assister à l’arrivée de Violaine sans sa cane après sa visite devant JOAO !
Comment exprimer l’indicible avec nos mots imparfaits ! La joie du groupe devant cette guérison magnifique ! Je ne pourrai oublier tout cela, impossible !

Puis l’opération visible de Nicole. C’était si fort que j’ai cru m’effondrer. Et trois jours après, l’incision se cicatrisait sans problème !

La dernière semaine, nous sommes restées six personnes du groupe à l’hôtel, tandis que la seconde partie du groupe partait en visite touristique.
Grand calme dans l’hôtel !
J’ai expérimenté cette semaine-là de longues méditations dans la salle des médiums. J’ai vécu une immense paix , une grande sérénité, un sentiment de complétude. Je n’avais jamais médité de si longues heures, et croyais même en être incapable !

Voilà l’essentiel de cet inoubliable séjour, je garde surtout la certitude de l’immense amour des entités, de JOAO, et ils demeurent en moi pour toujours.
Merci à toi, Julia, pour ta présence et ton aide, à Norbert pour sa solide amitié et sa discrète sollicitude.

Mille baisers à vous deux.

COLETTE



Abadiânia, le 2 juillet 2009
Bonjour Julia
Me voici pour la cinquième fois à la Casa de Dom Inacio. Pourquoi j’y reviens ? Pour dire merci c’est sûr, mais je  ne sais pas très bien. J’ai conscience en étant encore ici que j’y retournerai l’année suivante. Un moment de paix, de calme, de bonheur. Grâce à Julia, je ne m’occupe de rien, je plane.
A Abadiânia, la première fois que je suis venue j’ai été guérie, complètement guérie.
Bébé, à six, huit mois j’avais attrapé une typhoïde, la mauvaise typhoïde d’Afrique du Nord. J’en avais gardé des séquelles, un contact proche de la mort et sur le plan physique des adhérences. Vers mes 15 ans ont commencé les évanouissements et les douleurs. Vingt-cinq ans plus tard j’en étais à ma 10ème occlusion, multiples hospitalisations, parfois entre la vie et la mort. La dernière opération en 2002 s’était tellement mal passée qu’une semaine après il avait fallu recommencer. Dix heures d’opération, la seconde pire que la première, selon les propos de l’assistant du chirurgien à ma mère. Morphine, cortisone. Autour de moi, la famille, les amis – énonçant le livre des records, un cas a 12 occlusions, un autre a 15 occlusions etc., qui vivent très bien aujourd’hui ! Un an et demi après cette opération, nouvelle sub-occlusion. Les adhérences sont les filaments que le corps crée pour se protéger des infections et qui se désagrègent après avoir joué leur rôle. Dans mon cas, j’en fabriquais trop, ou il me manquait la molécule pour les résorber.
Les adhérences, comme leur nom l’indique, adhèrent de l’extérieur de l’intestin à la paroi intestinale ou aux autres anses intestinales et deviennent avec le temps dur comme du fer. Elles empêchent la reptation normale, permanente, des intestins, semblable aux  contractions du cœur, des poumons. Les adhérences provoquent des douleurs dans le dos, amplifiées par les ramifications nerveuses.
A la 11ième occlusion les chirurgiens ont dit qu’ils n’opéreraient plus, qu’ils ne le pouvaient plus sauf en ultime urgence !
Il m’est alors apparu avec netteté que je devais guérir une fois pour toutes. J’ai ouvert les yeux sur ceux qui avaient des pouvoirs. A l’écoute, médecine chinoise, tibétaine, guérisseurs aux mains nues des Philippines et d’ailleurs.
A une réunion de maîtres Reiki, une femme épanouie, souriante, racontait qu’elle revenait d’un lieu extraordinaire, la Casa de Dom Inacio. J’ai su aussitôt que c’était là que je devais me rendre.
Tout s’est alors déroulé très vite, bien qu’au même moment me soient  parvenus les noms d’un guérisseur philippin et ceux de Amma, et Bhagavan et Amma en Inde, m’interpellaient.
A la suite de la dernière opération, je devais résider à moins de deux heures d’un hôpital et l’avion m’était interdit.
A peine trois mois plus tard, je m’envolais vers le Brésil avec le groupe de Julia, sans la moindre inquiétude. Arrivée sur place, après avoir défilé trois semaines à la Casa de Dom Inacio, devant João, toujours pas d’opération, mais une forme et une joie extraordinaires.
Arturo traduisait invariablement « adherencias », « adherencias ». Deux fois, voire trois fois par semaine, je passais devant João en Entité qui de sa main faisait le geste « circulez ». C’est ainsi, ce ne devait pas être le moment pour moi.
La dernière semaine, le vendredi matin, j’ai demandé à Julia : »Crois-tu que je puisse encore repasser devant João ? ». Et Julia, avec son énorme compassion, m’a dit : »Mais oui, vas-y, demande encore ». Là, Arturo m’a regardée et a suggéré : N°1  spiritual help. N°2 (j’ai modifié ma demande) amélioration de la vue, c’est tout.
En passant devant João je tremblais, mon cœur battait – fort d’émotion, c’était comme s’il m’attendait, il était penché pour moi, vers la gauche, ne regardait que moi, me semblait-t-il, me prit la main, avec un large sourire, et prononça « opération des yeux ».
Quand le vendredi après-midi, entrée dans la dernière petite salle, j’ai mis la main droite sur le cœur, j’ai hésité avec l’autre, les « adhérences » ou les yeux ? João en Entité avait dit les yeux, alors j’ai posé la main gauche sur les yeux. J’ai senti un courant électrique derrière les orbites. Aucune notion de durée. Lunettes de soleil, chapeau, taxi, retour à la pousada Jardim dos Anjos, dans la chambre, les rideaux fermés, j’ai dormi.
En fin d’après-midi, j’ai désobéi, un livre que je souhaitais vraiment lire avant le départ. Le lendemain soir, vite le parcourir, avec peu de lumière, à la deuxième page, malaise.
Un ami du groupe se précipite, tension, « cœur de jeune fille », m’annonce-t-il.                         Ouf, vous avez raison là-haut de nous rappeler à l’ordre. Après une opération des yeux, pas de lecture, pas de télévision, pas de soleil. Mais à l’intérieur de moi, j’ai confiance, je sais tellement que vous êtes bienfaisants, que vous pardonnez. Mais il faut respecter les règles ! J’avais failli l’oublier !
Le lendemain matin, miracle, je me lève d’un bond, réalise que j’ai dormi profondément et n’ai pas eu besoin, comme depuis des années, des bras pour me retourner dans le lit, m’asseoir, me lever. Plus aucune douleur dans le dos, plus ces œufs de pigeon dans les intestins, ces nœuds, où la nourriture se stocke entre deux adhérences et passe au compte goutte, me faisant craindre qu’ils se tordent et provoquent l’occlusion. Non, plus rien, plus rien, et depuis cinq ans plus rien.
Merci, ô Tout Puissant
Merci à vous Forces Bienfaisantes
Merci Dom Inacio
Merci João
Et merci à toi Julia de nous guider si chaleureusement sur le chemin
Dominique


LA CASA DE LUMIERE
Témoignage du 28 juin au 13 juillet 2009
Suite à une conférence de Julia le 13 février 2009  près d’ Orléans , j’ai ressenti la nuit- même l’impérieux besoin de me rendre à Abadiânia et le lendemain je contactai Julia pour m’inscrire au prochain voyage prévu  le 28 juin 2009, le voyage de mars étant déjà bouclé.

Après avoir eu une vie semée d’épreuves que j’ai surmontées à chaque fois au prix d’une grande fatigue physique et morale avec des conséquences sur ma santé, je jouis aujourd’hui d’une vie très agréable depuis quelques années. 

Le temps de faire une retraite spirituelle était venu.

L’installation  à la Pousada Jardim dos Anjos s’est faite sans valise pour cinq d’entre nous, mais cela ne nous a pas empêchés de profiter du cadre très agréable et de la très bonne table. 

Dans le groupe nous sommes 24, dont une famille, avec un jeune homme  handicapé en fauteuil roulant et  qui marchera un peu après avoir vu Joao.

Nous découvrons ensuite  la Casa et la cachoeïra ou cascade sacrée.
Nous profitons  des premiers jours libres pour visiter la région : Pirenópolis et Vagafogo.

Le jour J est arrivé : mercredi 1er juillet 2009

Nous attendons recueillis dans le grand hall après avoir fait traduire nos demandes      

Ayant déjà pris des passiflores, je prend la file de seconda Vez  dans le grand hall, je ne comprends rien aux palabres,  mais j’avance confiante vers la 1ere salle de méditation puis dans la 2eme , mon émotion est intense , l’égrégore de la salle est palpable .

Je rencontre alors celui que j’étais venue voir, João, confortablement installé dans un grand fauteuil , la main gauche ouverte, que je prends, et un stylo à la main droite sur une pile de petits papiers blancs (pour les passiflores) . Il me répond avec un sourire bienveillant et un regard profond plein de compassion jusqu’au moment où il prononce le mot « opération »   . Avant de sortir, je reste un peu de temps à méditer dans une pièce annexe (la salle d’opération).

Je sors enfin pour prendre la soupe sacrée.
La soupe a été pour moi à chaque fois un moment très émouvant car elle représentait la générosité pure. La semaine suivante je me portais bénévole pour l’épluchage des légumes.

L’après midi même je me rends à la Casa pour mon opération après être repassée devant João.
Je ferme les yeux, j’entends de belles chansons, je fais en fait ma première méditation. Je pense à  mes demandes physiques (le foie et mes allergies) et  psychique (la paix intérieure  par rapport à de vieilles colères enfouies). Je pleure, je pleure beaucoup, le travail des entités se fait tranquillement jusqu’au moment  où Joao prononce une phrase que je ne comprends pas. Je me  lève, je prends le taxi pour la pousada  où je me suis  reposée pendant 24 heures. Mon repas du soir m’a été apporté dans ma chambre par une de mes nouvelles amies.

Dans la nuit le travail continu, je sens des picotements au foie et je me réveille avec une caresse sur la joue vers 2 heures du matin, je découvre un énorme œdème au visage, il me faut vite prendre mes comprimés, je me rendors. Le lendemain je suis très fatiguée encore. Comme prévu, la soupe m’est  servie en chambre dans la matinée, autant d’attentions qui me touchent au fond du cœur.

Le jeudi  2 juillet après midi je me rends à la Casa pour déposer ma lettre aux entités dans le triangle et remercier.

Vendredi 3 juillet : ma première  méditation

Je continue mon travail de nettoyage le vendredi matin dans la 1ère salle de méditation pendant 3 heures et quart. Je pense à mon passé, à mes colères, je pleure à gros sanglots et une fois calmés, c’est comme si on me parlait pour m’expliquer le pourquoi du comment. Je comprends mieux.

L’après- midi je fais seconda  vez pour présenter la photo de mon mari devant Joao qui décide l’opération et lui  prescrit  des passiflores.

Le soir- même les entités continuent à travailler sur moi, dans la nuit je sens un étau au niveau du cœur puis le mal descend vers le foie.

Le dimanche matin je découvre des cicatrices qui s’effaceront rapidement ensuite   :
 au niveau du côté gauche: 4 longues griffes rouges
 au niveau du côté droit sous le sein : une cicatrice en creux 

Nous nous rendons tous à 10 heures à la Casa pour chanter avec les Anglo-Saxons. Nous chantons une belle chanson sur la paix dans le monde en français en terminant par le Notre Père que je récite avec toute mon âme. Je reprendrai la parole pour réciter à nouveau une magnifique prière avec un très joli chant  de Nicole pour m’accompagner.  Un grand moment d’émotion.
Deuxième semaine

Lundi 6 juillet nous nous prêtons au rituel du lancer de pierres, qui sont en réalité les cristaux  qui constituent le sol  naturel des collines avoisinantes

Je jette 2 pierres pour tout le mal qu’on m’a fait
La 3eme  pour jeter tout ce qui ne m’appartient pas et qui nuit à mon unité
J’enterre ensuite le plus joli caillou (blanc) qui représente tout ce que j’ai de meilleur en moi pour le faire grandir.
J’ai encore besoin finalement de  jeter une très grosse pierre pour tout le reste qui me fait mal
Un Qi Gong finit  le nettoyage  et je repars en paix.

Le lendemain mardi nous visitons la Casa da Sopa

Les deux semaines sont rythmées par les visites à la Casa, à la cachoeira, le bain de cristal et le shopping.    
              
Mercredi 8 juillet : opération de Bernard

Comme convenu je me rends à la Casa pour 8 heures, j’entre dans la salle d’opération à 8 heures 25 et je me connecte sur mon mari de suite. Je visualise notre chambre à Thésée, je m’assois sur la chaise proche de lui allongée sur le lit habillé en blanc et je me mets en position de méditation. Un moment ma méditation est traversée par un message : installer un triangle dans mon établissement.

Dès l’après-midi je viens pour  ma révision. 2h30 d’attente dans le hall, je suis calme  et j’assiste à 2 opérations visibles, dont celle de Nicole  pour  un cancer du sein.

Je passe enfin devant Joao qui me sourit et me laisse passer sans  nouvelle opération, sans  passiflore, tout va bien. Joao bénit mon améthyste et un triangle qu’il signe.

Méditations Méditations Méditations

Le jeudi matin je m’installe dans la 1ère salle de méditation et l’après- midi je fais seconda vez pour présenter à Joao les photos, je présente plus particulièrement une photo à laquelle il prescrit des passiflores. J’en profite pour demander à Joao  l’autorisation de méditer dans la même salle que lui, ce qu’il accepte et que je fais immédiatement avec la photo sur les genoux.

Jusqu’à la fin de la semaine les méditations se succéderont de plus en plus profondes, lumineuses et colorées : rose, bleu indigo, violet.

Une petite anecdote : vendredi après- midi je quitte ma méditation avant la fin de la séance pour aller dire au revoir à Joao et je me mets dans la file d’attente. Les Brésiliens prennent leur temps pour échanger avec Joao sans barrière de langue, j’attends donc en continuant à méditer jusqu’à ce que mon tour arrive. Joao attendait en souriant, amusé de me voir plantée devant lui les yeux fermés. Il m’appelle, je viens vers lui, je lui prends la main et je lui dis : « Just for a good bye, obrigada » Il me remercie des yeux en souriant et me laisse partir. Un très joli moment.

Je le retrouverai dans le jardin ensuite pour la séance de photos prévue par Julia

Conclusion

Le groupe est arrivé en parlant de ses misères et au fur et à mesure que le séjour se déroulait, on ne parlait plus que des  joies rencontrées dans la journée. A la fin du séjour on ne parlait plus que de bonheur, les visages étaient  épanouis, rajeunis.

Ce matin je suis venue au travail en écoutant les musiques que j’ai entendues pendant 2 semaines à la Casa et j’ai ressenti une très grande paix intérieure. Une vie nouvelle s’est ouverte  à moi.

Le triangle est installé dans mon établissement  avec sur les côtés inscrits « paix, amour, compassion ».

Tandis qu’une partie de moi est restée au Brésil par l’intermédiaire de ce petit caillou blanc

Dorénavant il y aura avant Abadiânia et  après  Abadiânia
Merci
Anne-Marie

Juillet 2009                                                                                                                                                
Ma Julia d'amour,

Voici mon témoignage :

J'ai la chance de travailler avec René sur l'interprétation de mes rêves et d'avoir été ainsi mise en route sur la voie de la spiritualité et de mon être profond.

Déjà, à mon premier voyage, mes songes d'avant mon départ m'avaient annoncé par anticipation la nature de la blessure qui allait être soignée à la Casa Dom Inacio, à ceci près que je n'en ai eu l'interprétation qu'à mon retour du Brésil. Il s'agissait de ma souffrance de mère liée à la naissance de ma fille.

Cette fois, en analysant mes rêves préludant à mon séjour à Abadiânia, René m'avait annoncé qu'ils promettaient clairement une guérison de ma relation avec mon père alcoolique et violent.

J'étais donc en quête d'indices me révélant la guérison de cette blessure.

Deux semaines ont pourtant passé sans signe notoire dans ce sens.

Certes, j'ai tout d'abord été opérée des yeux de façon invisible, j'en ai eu la confirmation par mon incapacité à lire plus d'une page sans éprouver de douloureuses brûlures oculaires. A cela rien d'étonnant car depuis quelque temps, je mettais presque dans chacune de mes prières que ma vision des choses change pour en acquérir une plus proche de ma réalité en tant que pur esprit.

Ma deuxième opération, prévisible celle-là, a été celle de mon sein droit dans lequel, malgré les soins des entités au mois de novembre, restaient les trois nodules suspects qui alarmaient considérablement les médecins au vu de mes antécédents qui me valurent l'ablation du sein gauche.

Quand j'avais découvert la persistance des nodules, quelque part je m'étais dit que, s'il le fallait, je passerais par une intervention visible, sans plus de motivation que cela.

Le jour " J " de l'opération, j'avais d'ailleurs complètement oublié cette molle intention et une fois de plus tout s'est ordonné pour que la chose s'accomplisse.

Pour bien expliquer comment les entités ont " opéré ", il me faut raconter un petit épisode préalable qui a son importance.

Le dimanche précédent, je m'étais rendue avec tout le groupe de CasaLumière à l'office ouvert à tous mais où le nombre de participants américains domine largement. Notre intention à tous était de proposer un temps musical recueilli. Nous avions préparé la belle chanson " Mille colombes " à deux voix et soliste, et le groupe m'avait plusieurs fois sollicitée pour chanter en solo une autre chanson et j'étais fermement résolue à n'en rien faire malgré toute la gentillesse de cette invitation.

J'étais donc tranquillement assise à écouter les différentes chansons après notre prestation commune quand mon coeur s'est mis à battre violemment dans ma poitrine, comme sous le coup d'un trac monstrueux qui ne m'habite plus depuis de nombreuses années. La question s'est alors posée à moi de la raison de ce trac puisque je n'avais plus à chanter, puis le doute est remonté sur le bien fondé de ne pas chanter ne serait- ce qu'une petite mélodie improvisée. Et plus je me questionnais, plus mon coeur tapait fort, tant et si bien qu'à un moment il m'est apparu clairement que je ne trouverais d'apaisement qu'en chantant et donc je me suis levée pour chanter, accompagnée par la lecture d'un magnifique texte choisi dans l'instant et c'est dans un calme absolu que j'ai fredonné cette magnifique mélodie de la 5ième Bachiana de H VILLA LOBOS. Texte et musique ont fini, comme par miracle, au même moment sans avoir jamais été répétés.
Forte de cette expérience troublante, j'avais compris que ces symptômes de tachycardie  étaient la manière des entités de m'inciter à prendre une décision rapide.

Le jour " J " de l'opération donc, Julia s'est chargée ou a été chargée de me rappeler l'éventualité d'une opération visible et quoique à nouveau fermement décidée à n'en rien faire, car j'étais et je reste convaincue que celà ne change rien à l'efficacité des soins reçus, j'ai commencé à douter. Et une fois installée dans la salle d'opération, j'ai questionné Julia sur l'adéquation de mes 52 ans avec des soins visibles, elle m'a assurée que c'était là juste la limite encore possible. Alors mon coeur s'est mis à battre la chamade, j'ai tout de suite reconnu l'insistance avec laquelle les entités me poussaient à prendre rapidement ma décision et quand on a demandé qui voulait une opération visible, je me suis vue lever le bras. A partir de là, je n'ai cessé de demander de l'aide pour lutter contre ma terreur et chaque fois que j'étais prise de la folle envie de partir en courant, je priais et je recevais immédiatement le calme dont j'avais besoin pour attendre patiemment mon tour. Juste arrivée sur le podium, mon coeur s'est à nouveau mis à battre, mais j'ai prononcé avec l'assistance le texte magique du Notre Père en portugais et l'entité avec les mains de Joao a commencé son intervention à vif alors que j'articulais " Pardonne- nous ... " La douleur était tout à fait soutenable, on m'a dit après que j'aurais pu demander une anesthésie à l'Entité, qui d'une main sur le front m'aurait quasiment endormie. Mais voilà; il devait en être autrement ... Joao m'a retiré les trois nodules suspects, je l'ai entendu dire " os très quistos suspeitos estoa aqui ", suivie d'une rumeur dans la salle. Une fois à l'infirmerie, les élancements sont devenus parfois très douloureux et chaque fois que j'ai demandé de l'aide à Dom Inacio, j'avais l'impression qu'on actionnait pour moi une pompe à morphine et tout mon corps perdait sa sensibilité.

Sur le trajet, dans le taxi me conduisant à la pousada, j'ai réalisé que ma vue était comme troublée par une sorte de doux brouillard, je regardais toutes choses comme si je les découvrais pour la première fois en vérité et quelque chose m'a dit que ce léger voile blanc et lumineux n'était autre que l'Amour dans lequel tout baigne en réalité. Mon voeu de pouvoir visualiser cet Amour omniprésent était réalisé, ce phénomène a duré une heure encore. Une fois à la pousada, la douleur qui allait s'apaisant n'a duré que quelques heures encore et j'ai dormi comme un bébé !

Belle expérience, avec un saignement minime, pas d'oedème ni de problème d'infection auxquels je suis familière et une toute petite cicatrice en forme de croix ne manquant pas d'évoquer la crucifixion du Christ.

La suite a été savamment agencée par les entités. Joao m'a fait repasser trois fois devant lui pour la révision, retardant le moment de me retirer le point. Sans doute pour me permettre de profiter plusieurs fois de la belle intensité du courant et peut être aussi pour me donner trois occasions de poser ma précieuse question " Suis- je définitivement guérie du cancer ? ", car par deux fois, les deux premiers interprètes n'ont pas accepté de la poser pour moi. Ce n'est qu'à la troisième fois que j'ai eu pour réponse " Oui, mais il faut encore venir deux fois ", ce que j'ai immédiatement interprété comme deux passages supplémentaires les jours suivants et je louais déjà le Ciel de disposer du temps nécessaire.

Mais, le lendemain quand je demandai si j'avais bien compris, les deux premiers interprètes questionnés se sont accordés pour me répondre qu'il s'agissait de deux aller retours depuis la France ! Après cette fausse joie de me voir annoncer à mes enfants de retour à la maison que j'étais définitivement guérie, je me suis effondrée en larmes, déçue, déçue ,déçue pour mon fils et pour ma fille qui vivent avec la maladie de leur mère depuis 12 ans. C'est alors que j'ai eu l'idée de demander à l'Entité- même s'il s'agissait bien de deux aller retours en France. Quoique bien résolue à cet éclaircissement, je pleurai encore à chaudes larmes quand Robert, ce bel orateur de la Casa s'est approché de moi et, est- ce parce qu'il portait le même prénom que mon père et que de plus il lui ressemblait avec ses yeux bleus et ses cheveux blonds coiffés en arrière ? Tout naturellement, je lui ai demandé si ma traduction était bonne. Me voyant aux prises avec un tel chagrin, il ne s'est pas contenté d'approuver mon portugais mais s'est assis en face de moi et paternellement a commencé à me parler, lentement comme à une enfant pour être bien compris, me disant qu'il fallait beaucoup de temps parfois pour guérir, mais que je devais garder espoir. " La France est si loin de l’énergie de la Casa, rien d'étonnant à devoir revenir ". Il m'a pourtant encouragée à poser ma question et s'est levé et me prenant les mains m'a dit " Sois heureuse, avant tout sois heureuse ". J'ai été un moment déroutée par cette invitation qui pouvait sembler déplacée et qui a instantanément fait remonter en moi une bouffée de colère, car j'étais en pleine confusion et c'était un peu comme si mon père, après m'avoir gâché mon enfance, se permettait de me donner ce conseil qu'il n'avait pas suivi lui-même ou sinon à grand renfort de boissons alcoolisées. Instantanément pourtant, j'ai compris que c'était là l'occasion ou jamais de lui pardonner. Déjà mon brillant orateur rajoutait "Pardon ", comme pour confirmer cette belle pensée qui venait de m'être insufflée.

Et c'est en pleurant à nouveau très fort que m'est revenue l'histoire de --------; un vieil ami de Joao, qui est alcoolique et que notre médium, dans son infinie bonté, n'a pas eu le coeur d'écarter de la Casa, mieux encore, il lui a confié la responsabilité d'accueillir au début de chaque séance les centaines de personnes venues se faire soigner. Bel exemple de pardon qui devait me montrer la voie de celui que je devais accomplir pour mon père.

Quand je suis passée devant Joao, une heure après, une belle surprise m'attendait : l'entité par la bouche de Joao a réduit à un seul aller retour la condition de ma guérison définitive !!!

A n'en pas douter, les larmes et le pardon sincère ont accéléré le processus. D'ailleurs, Robert et son épouse me l'ont confirmé le dimanche suivant quand je suis allée vers lui pour le remercier.

Une fois de plus je suis admirative du travail magnifique que réalisent les entités et ô combien reconnaissante de l’attachement qu'elles ont à apporter à une réponse adaptée à la sensibilité, à la psychologie et au degré d'éveil de chacun.

Muito obrigada minhas queriadas entidades!!!
        Nicole


 
Quelques mot...
Moi aussi j'ai une petite anecdote: Lorsque l'avion a atterri à Lisbonne, j'ai pris des photos de celui-ci et j'ai eu ensuite l'agréable surprise de voir des orbes tout autour de l'avion...!!! Je pense qu'elles ont dû faire le voyage avec nous du Brésil afin de veiller sur nous et sur le bon déroulement de notre voyage...L'amour que ces êtres lumineux nous portent m'a tout simplement bouleversé, cela m'a émue tellement, j'ai fondu en larmes et j'aurais voulu ne jamais avoir à les quitter...Les Entités sont dans mon coeur.
 
A bientôt, Vanessa, Juillet 2009



Bonjour à tous
 
Tout d'abord je confirme que tout le 1er groupe est bien rentré hier (tout au moins jusqu'à Paris).
 Une petite histoire...
 Ce matin je suis allé voir ma voisine pour laquelle j'avais présenté la photo à Joao.
Je l'avais décrite à certains d'entre vous : 87 ans, un peu "usée" (pas mal de sciatique entre autres) mais pleine de vie et assez croyante dans le monde de l'esprit (ou des esprits) : souvent elle me parlait de son "ange gardien" qui quelquefois lui effleurait la joue.
 Je lui donne donc ses passiflores et une bouteille d'eau magnétisée, puis commence à narrer les "aventures" de notre groupe..
 Tout à coup elle s'est mise à dire des "ah mon Dieu" plusieurs fois et elle s'est mise à pleurer avec beaucoup de frissons
J'avoue que j'ai eu un peu peur pour sa santé (elle n'est plus toute jeune !) et qu'elle me "claque" entre les mains. Je lui ai pris les mains, lui ai dit de fermer les yeux et de respirer profondément (au lieu d'aller faire le 18 !). Au bout de quelques instants elle s'est apaisée et je suis allé l'aider à s'allonger. A midi je suis repassé : tout allait bien, elle se levait, était souriante et avait une faim de loup.... à suivre....
 J'espère que cette petite histoire vous a plu.
 J'aimerais connaître votre sentiment sur cette expérience : Pierrette (c'est le prénom de ma charmante voisine) croit que je suis revenu avec un don.
 Du coup je me suis empressé de vous faire ce petit message pour que vous puissiez partagé mes émotions et aussi pour vous dire que rien ne se termine quand on part de Abadiânia. Au contraire je pense sincèrement que ce que l'on rapporte de la Casa ne peut être que bénéfique pour nous-même et notre entourage.
 Plein d'affection à tous.
 A bientôt
 Patrick, décembre 2008
 

Basia, novembre 2008
Plusieurs mois après notre voyage j’ai l’impression de parler toujours et encore à des dizaines de personnes de ce changement capital qui s’est produit dans ma vie…et j’ai l’impression que tellement de personnes comprennent et cherchent la même chose…
Je tenais surtout à te dire encore un gros merci pour l’expédition brésilienne, je suis heureuse d’observer les changements. Je suis très contente de voir toutes les petites choses.

Décembre 2008
Nicole avant et après LA CASA

Dès la première atteinte de la maladie, j’ai commencé à prendre conscience que quelque chose n’allait pas dans ma manière de vivre. Mais il m’aura fallu une première récidive puis une seconde dix ans plus tard pour vraiment réaliser que malgré tous les changements déjà «  opérés «  dans ma vie ( séparation, retour à la vie active … ), cette bombe à retardement était toujours là .

Plus j’avançais, plus je cherchais à donner un sens véritable à ma vie. Je ne pouvais accepter comme unique raison de «  survivre «  celle d’être là pour mes enfants et tout particulièrement pour ma fille âgée de 16 ans et porteuse de trisomie 21.

C’est grâce à ma thérapie avec Sylvia ; à l’état de veille et avec René, psychologue jungien, par l’analyse de mes rêves, que je suis entrée en contact avec mon être profond et que j’ai découvert, au delà de toutes les épreuves, qu’il restait serein, confiant, aimant, accueillant dans mon espace intérieur pourtant plein d’ombres …
Malgré cette belle découverte et tout l’espoir nouveau que j’y plaçais, mon mal vivre était devenu tel qu’un jour, au plus bas, en toute humilité, je me suis tournée vers le ciel et j’ai imploré de l’aide. 

Depuis ce moment là , tout s’est déroulé avec une extrême facilité : j’ai découvert Joao grâce au fruit d’une méditation éclairée de ma marraine, j’ai trouvé le contact avec Julia, j’ai obtenu un congé payé exceptionnel en dehors du calendrier scolaire dont je dépends, pour raison médicale, j’ai pu organiser sans difficultés mon absence au niveau des écoles où j’interviens en tant que musicienne et mon remplacement pour l’action annuelle de notre association, enfin la garde de mes enfants a été assumée tour à tour par leur père et leur grand-mère .

Le jour du départ, j’étais fin prête, sans appréhension particulière, car, pour limiter le stress, j’avais opté pour une prise en charge immédiate avec le groupe à Genève.
Je ne tarirais pas d’exemples du bien être que j’ai ressenti dès le début de ce périple.
J’ai très bien dormi à l’hôtel malgré la proximité de l’aéroport, je n’ai pas contacté un instant mes terribles angoisses passées, liées à l’avion et je n’ai pas connu la moindre impatience dans les interminables queues à l’aéroport. Le voyage s’est donc passé dans une grande quiétude jusqu’à Abadiânia. Je sais maintenant que les entités m’accompagnaient déjà avec la bienveillance qui les caractérise…

Tout ce qui s’est passé pour moi à la Casa relève d’ailleurs de cette infinie bienveillance dont je m’extasie encore et qui alimente aujourd’hui ma gratitude, ma joie, mon amour…

Je n’ai pas été opérée, comme je l’avais imaginé dès la première semaine, j’ai tout d’abord vécu un grand «  nettoyage «, celui là même que Joao m’a prescrit à mon premier passage devant lui : hydratation - drainage avec l’eau de la Casa, douche à la «  divine «  cachoeira «, bain de lumières cristallines et colorées. Je crois que chacune de mes cellules a été épurée et abreuvée d’eau bénite et de lumière céleste. 

A mon deuxième passage devant Joao m’attendait une surprise : il m’a prescrit deux cristaux «  mâle « et « femelle » pour rééquilibrer mes énergies. Je n’aurais pas pu rêver mieux car, depuis des années, je luttais pour conserver mon énergie et surtout pour ne pas capter celle des autres, souvent la négative dont, bien sûr, tout un chacun se décharge plus volontiers. Je me doutais bien alors que seul un vide pouvait permettre ce parasitage, mais je ne savais pas comment le combler. Les entités avaient donc la précieuse solution à ce monumental problème qui provoquait chez moi vertiges, brûlures vaginales, allergies, cancer ! Précieux est bien le mot car ces cristaux, rarement prescrits, sont aussi extrêmement rares, leur acquisition représentait pour moi un effort financier que je n’avais pas prévu… mais un rêve est venu m’apporter la réponse à mon questionnement sur l’opportunité de réaliser cette nouvelle dépense et j’ai décidé d’acheter les cristaux miraculeux.

En venant à Abadiânia, je m’étais préparée à être opérée, peut-être même de façon visible, à m’évanouir d’émotion, à avoir des vertiges à rester couchée, à souffrir le martyre vaginal, pour expier définitivement je ne sais quelle faute… Mais rien de tel ne s’est produit. Ma sensation intime d’être «  desafinada «  (désaccordée) était sans doute la bonne car c’est sur la corde sensible au registre des émotions que s’est jouée ma guérison. 

D’abord en salle de méditation puis en salle d’opération j’ai versé toutes les larmes de mon corps, secouée par d’incontrôlables sanglots, effondrée à tel point que mes jambes ne me portaient plus (merci Julia, merci Samuel d’avoir été là pour me soutenir). Je ne savais alors pas pourquoi je pleurais, j’étais entièrement dans l’émotion, mais les entités, elles, savaient, la suite m’en a donné la preuve…

Avant mon opération, la deuxième semaine, j’ai apporté 7 photos devant Joao. De toutes, seule une portait lisiblement la fameuse croix qui indique que la personne est invitée à venir à la Casa. Pourtant, pour moi, un doute planait sur la photo de ma fille sur laquelle il y avait un vague trait de  stylo… Indécise, ayant besoin de l’avis de personnes habituées à la marque de Joao, j’isolai la photo de Ella des autres que je déposais comme il se doit dans le triangle des vœux et je  gardai avec moi la photo de ma fille. En quarantaine après mon opération, interdite de me rendre à la Casa pendant 24 h, pour poser moi-même dans le triangle symbole du corps de l’âme et de l’esprit, la photo «  sans croix « de Ella, plusieurs fois, je sollicitai mes amis pour le faire à ma place. Mais, oubli de part et d’autre, j’étais toujours en  possession de la photo le lendemain. 

Tant et si bien que le jeudi après-midi, après trois séances bénéfiques de bain de cristal, j’ai enfin réalisé mon projet et pour accompagner les vœux de guérison de ma fille, je suis restée, un moment le front posé au milieu du triangle en pensant très fort à ma chère adolescente. Là, j’ai commencé à me sentir très mal, un terrible sentiment de culpabilité, de tristesse et d’abandon m’a envahit, n’ayant aucune proportion possible avec le fait de laisser cette belle photo aux  « médecins du ciel «. 

Après un long moment dans une immense confusion, j’ai fini par réaliser que cette douleur appartenait au passé et que j’étais en train de contacter ce grand désespoir d’abandonner ma fille aux mains des chirurgiens dès sa naissance. Trop sidérée alors par l’annonce du handicap, où je partageais avec mon entourage le  rejet légitime de cet enfant peu conforme à mes attentes, j’ignorais que ce jugement de non conformité masquait complètement la profonde douleur instinctive et naturelle de la maman qui se trouve coupée de son bébé à peine né et c’est cette souffrance terrible, inexprimée qui remontait soudain, 16 ans plus tard.
Cette fois encore, j’ai versé toutes les larmes de mon corps, mais en conscience. Je suis restée longtemps clouée à ma chaise avant de parvenir à me calmer et quand le flot de larmes s’est un peu tari, j’ai pu, les jambes en coton, m’éloigner de la photo de papier et raviver dans mon cœur le bonheur qui est aujourd’hui le mien d’avoir cette enfant pleine d’amour et de joie. 

La douleur s’est apaisée au fil des heures. Elle a laissé place à un immense sentiment de libération. Je sais à présent que grâce à un parcours finement programmé par les entités, j’ai touché le point de départ de la maladie. Cette guérison a eu lieu la date anniversaire du deuxième jour après la naissance de Ella où, minuscule bébé, elle était acheminée à Lyon pour être opérée d’une sténose duodénale…

J’avais demandé d’être touchée par la grâce et aussi tout simplement grâce pour que s’arrête ce programme d’autopunition, d’automutilation et j’accédais enfin au point d’amorçage de cet instrument diabolique  d’autodestruction avec la conviction, qui depuis ne m’a pas quittée, que le processus va maintenant s’inverser et que je vais recouvrer la pleine santé !

Depuis d’ailleurs, bien des choses se sont éclairées pour moi et j’ai compris pourquoi la vie était devenue  si infernale avec mon mari, en famille : l’enfer était en moi, quelque chose logé très profondément ne me pardonnait pas, je me sentais coupable et je sais aujourd’hui que mon Ego m’avait jugée «  mauvaise mère «  et condamnée. Avec l’aide des entités, je suis parvenue à le réduire au silence avec la voix du pardon et de l’amour.

La guérison s’est alors poursuivie par ricochets : pour Ella bien sûr, qui sait maintenant que j’ai été aussi malheureuse qu’elle de  notre séparation, mais aussi pour Cosme son grand frère qui, conscient de cette douleur que je n’arrivais pas à exprimer, souffrait pour moi à en devenir violent, et encore pour ma mère qui a vécu une situation analogue à la mienne à la naissance de mon frère aîné et qui a pu m’en parler pour la première fois… 

Guérison psychique, physique, trans-générationnelle et probablement karmique, mais aussi et surtout guérison spirituelle.

Tout semble s’apaiser autour de moi et il ne m’apparaît plus aussi impossible de restaurer l’harmonie de ma petite famille comme j’en ai reçu la mission à la Casa…

J’ai retrouvé la foi, elle donne un nouveau sens à ma vie : «  A cœur vaillant rien d’impossible! « 

Mail de Germaine

Le voyage au Brésil a été au-dessus de toutes mes espérances:
J'ai donné mon congé pour le 31 décembre, j'ai trouvé un travail inespéré: prof à la HES de Lausanne dès janvier!
J'ai demandé un contrôle médical ... soupçon de leucémie (trop de globules blancs) ... et en route pour un scanner  le matin une chanson de St Ignace, J'ai su alors qu'il n'y avait rien n'a craindre. En effet, tout est en ordre!
Ceci n'est qu'un résumé bien pâle, mais j'essaie de terminer avant de partir 3 jours à Paris et du 3 au 11 à Dubaï.
Au seuil de cette nouvelle année, je souhaite que 2009 avec l'aide de St Ignace, vous apporte ce qu'il y a de meilleur pour chacun d'entre vous
                                                                                     

Abadiânia, novembre 2008

Le triangle, symbole de la Casa de Dom Inacio, signifie bien à lui tout seul trois pôles qui caractérisent ce coin de terre. Il y a bien sûr João de Deus et les Entités qui, jour après jour, utilisent ses mains et son cœur pour soigner, soulager, aider, conseiller, dans ce lieu où se côtoient le beau et le laid, la joie et la douleur, l’espoir et le partage.
Il y a aussi Julia, femme de cœur au sourire resplendissant, omniprésente, attentive à vos moindres désirs, répondant inlassablement à l’avalanche de questions qui font son quotidien. Efficacement secondée par Norbert, son époux, elle est à la fois guide spirituel et agent de voyage, banquière. Elle est la clé de la Casa…
Enfin, il y a le groupe de participants. Et là, c’est le feu d’artifice par la richesse des personnes qui s’y rencontrent par hasard, échangent, rient, pleurent parfois, doutent et questionnent, s’engueulent et s’embrassent. C’est vraiment très fort et cela vous bouscule toutes vos certitudes et préjugés.
Ici, pendant deux ou trois semaines, le temps s’arrête et nous avec lui. Un arrêt sur image pour cesser de courir, pour faire le point, pour trier ce qu’il y a à jeter et ce qu’il faut conserver dans chacune de nos existences. Bien sûr que la vie va nous rattraper très vite, mais ce petit moment privilégié, elle ne pourra nous l’enlever.
Vous avez compris : si vous sentez la nécessité d’une pause dans votre vie, n’hésitez pas à venir dans le triangle d’Abadiânia.
Michel et Irène                                              

Abadiânia, novembre 200             
Nous revoilà…
Une page se tourne, mais quelle belle page ! Qu’il est intéressant de rencontrer un groupe de personnes nouvelles, de tous horizons, de tout âge. Qu’ils soient responsables d’un centre d’aquagym, représentant en produits de soin, agriculteur ou travaillant pour la commune d’une petite ville (et j’en passe !), c’est une expérience unique que de côtoyer un tel groupe de 20 personnes pendant trois semaines. C’est tout d’abord notre cerveau qui travaille, avec son insatiable appétit de catégorisation…on s’en fait des représentations donc, qui s’avèrent très vite bien fausses d’ailleurs. Elles s’estompent à mesure que le cœur s’ouvre, que les visages s’adoucissent, que les regards complices se croisent et que les amitiés se lient. A cet instant, une vérité éclate et s’impose d’elle-même : nous sommes si différents mais nous regardons pourtant tous dans la même direction malgré nos âges, nos croyances, nos professions, nos maladies, nos existences…Voilà le plus beau cadeau que m’aient fait João et cet endroit si particulier, celui de croire que l’être humain peut s’allier et s’aimer malgré tout, simplement parce qu’il se regroupe autour d’une même force : l’espoir !
Noémy

 
L’aventure vers le Brésil s’annonce…
Jeudi 16 juillet, agitation, le vol est fixé le lendemain matin à 7 heures. Arrivée en avance, Julia est déjà là, souriante, si sympa. Norbert son mari l’accompagne. Avion sans problème, correspondance via Lisbonne, facile. Lentes formalités à Brasilia, les Brésiliens d’une grande liberté de vie ont une administration tatillonne, pointilleuse, voire tracassière. Etape dans la capitale, nuit dans un palace 4 étoiles. Nous sommes huit, avec Julia neuf. L’organisation qui demande une sérieuse préparation en amont, se révèle pour nous fluide, légère.
 Nous découvrons ensemble Brasilia construite en forme d’avion, délire de grandeur d’un président né en Tchécoslovaquie et d’un architecte favori Oscar Niemeyer, auquel tous les moyens, espaces, temps, argent sont accordés. Sortie de nulle part, dans les années cinquante, au centre du Brésil, sur le plateau du Cerrado, la ville immense, démesurée, aux formes pures, rectangles, courbes, arcs de cercle, entourés d’eau, dans une région où il ne pleut pas six mois de l’année, ne connaît que la voiture.
Nous quittons Brasilia pour São Jorge, le parc national de la Chapada dos Veadeiros. Le parc  attribué par le président Kubitchek qu’on célèbre dans chaque édifice visitable ou presque,   n’est plus que de 10% de sa taille initiale, avalé par les grands propriétaires terriens gourmands et défricheurs.
Nombreux cahots sur la route, gros trous dans la chaussée asphaltée, qui nous secouent et soudain les larges routes deviennent pistes de terre rouge d’où s’élèvent des nuages de poussière jaune orange presque à nous aveugler et à nous faire tousser.
La pousada est pimpante, composées de petits chalets aux couleurs chatoyantes comme des cabanes de plage.
Petit déjeuner à 7heures, départ à 8 heures sur les pistes de poussière ocre, la journée va être une longue escapade à travers le parc national et ses alentours, vers les cascades et les canyons. Dès le premier jour nous avons un guide brésilien parlant anglais, beau jeune homme, cheveux bruns au vent, prof d’histoire, qui par passion de la liberté et de la beauté des lieux a décidé de devenir guide dans le parc.
Nous suivons à la queue leu leu sa silhouette sur les chemins sinueux du Cerrado. Et nous marchons, marchons, escaladons, descendons, remontons et ouf, nous nous baignons dans l’eau fraîche, rafraîchissante d’une chute d’eau, d’une retenue d’eau au pied d’une cascade.
Chaque jour nous partons le matin et rentrons presque à la nuit tombée, emplis d’effort, de beauté, dorés de soleil.
Julia, efficace, a astucieusement aussitôt retenu le même guide qui va nous accompagner pendant quatre jours. Le premier soir en nous promenant dans le village, découverte avec Ingrid : nous apprenons l’existence d’un festival et la venue de dix sept tribus d’Indiens du Brésil. Enthousiastes nous insistons pour nous rendre sur les lieux dès le lendemain. Julia est d’accord, réserve le bus et dans la nuit nous partons tous sur une route de poussière et de cahots pour nous retrouver devant une barrière fermée, personne, aucun chant, aucune lumière. Le chauffeur de bus s’est trompé, ne sait rien à propos de ces mystérieux Indiens. . Demi- tour et retour dans les chalets.
A la pousada, il y a alors ceux qui ont faim, ceux qui ont envie de s’amuser, de rire et de danser, ceux dont un cocktail local réchauffe le cœur, ceux qui rentrent tard et se réveillent le lendemain avec des yeux de chinois ou des rhumes. Toujours dans la bonne humeur et l’à peu près exactitude.
Les failles, les chagrins cachés, les fragilités se dessinent, commencent à apparaître en chacun de nous. Le travail de nettoyage, d’arrêt sur nous- même s’opère.
Les Indiens seront au rendez-vous un jour plus tard, danseront pour nous sous le ciel étoilé autour d’un feu de bois. Julia connaissait la tribu et l’un des Indiens l’a emmenée jusqu’à son camp provisoire où étaient plantés des tepees. Là, grande émotion, Ingrid captant des orbes, des champs de neige d’orbes avec son appareil de photo et moi des lumières au -dessus de leurs têtes, lorsqu’ils dansent.
Les promenades vers les cascades se poursuivent chaque jour et sont un grand bonheur. J’escalade ou descends des à pics que je n’aurais jamais osé franchir auparavant. Etonnés, nous ne sommes pas seuls à l’arrivée des cascades. D’autres groupes nous précèdent ou nous suivent. Mais tous ces Brésiliens sont dans l’ensemble discrets, aidant, pas gênants du tout et partout très joyeux. Il y a toujours une main masculine ou féminine qui se tend, pour sauter d’un rocher à l’autre. Les jeunes femmes n’ont aucun complexe, parfois grosses fesses et larges cuisses, elles portent des strings et sont étonnamment agiles. Pas de chutes ou rares, quand on considère l’escarpement du chemin et de l’aplomb des rochers à descendre ou gravir pour arriver à l’endroit accessible de la cascade.
Des « bombeiros militar » sont présents et ont déjà planté leur parasol rouge vif, serrés dans des tee-shirts rouge vif sur leurs torses de malabars aux bras puissants. L’équivalent musclé des « Sauveteurs bretons » du Brésil, des pompiers costauds qui veillent très sérieusement à notre sauvegarde.
Un détour près du parc pour le plus grand téléphérique du Brésil. Deux câbles où nous sommes reliés à deux filins, attachés, casqués, encordés et où nous nous jetons dans le vide, 80 mètres de haut pour environs huit cents mètres de long d’un pont à un autre. De la passerelle d’où on se jette on ne distingue pas ou à peine le point d’arrivée.
Hésitation, battements de cœur, Jean Pierre se lance, puis Ingrid, moi-même, Françoise habillée de blanc qui depuis l’aire d’arrivée, de loin ressemble à un ange, Julia. On va très vite, mais on n’a pas l’impression d’aller si vite car on n’a pas vraiment de points de repère, trop haut même pour distinguer les animaux au sol. J’étais très contente de m’être engagée dans cette aventure.
Le dernier soir nous achevons la journée en nous immergeant dans des sources d’eau chaude, Des bassins où l’eau circule de l’un à l’autre, entourés de palmiers et d’une végétation dense contrastant avec les paysages secs de la savane des plateaux. Basia nous offre un cocktail Caipirinha, le fou rire nous gagne tous. Nous rentrons en chantant à tue tête, des airs d’école ou d’église, les seuls dont la plupart d’entre nous connaissent les paroles. Notre groupe se soude, nous formons un ensemble de plus en plus homogène, solidaire. On commence à se connaître, à s’entre aider, se comprendre et s’apprécier, à s’apporter de la tendresse et de l’affection. On a tous envie que notre entente soit porteuse de bonheur et Julia veille de près, à agrémenter nos jours et combler nos petits désordres ordinaires d’un voyage. Apporter une couverture, changer une lampe, un renseignement par là, une réponse par ci…En fait nous nous apercevons que nous n’avons aucun problème, excepté des errances personnelles et que nous sommes vraiment fort contents de nos repos sur les pierres chaudes, des coups de soleil qui chauffent notre corps et rosissent notre peau, de la douceur de l’eau tourbillonnante, des mains qui retiennent la nôtre quand il s’agit de gravir des passages pentus presque vertigineux.
Le dernier jour à la pousada Cristal da Terra s’achève, nous partons vers Abadiânia. Cet autre voyage au cœur de nous-mêmes, de la Casa de Dom Inacio, auprès de João et des Forces bienfaisantes commence.
Merci Julia
Merci Energie Créatrice
                                                                                Dominique, août 2008


Témoignage de J.-Pierre 

Préambule

Je n’avais pas pensé revoir le Brésil, comme je n’avais jamais pensé recevoir un téléphone de Mme J. Walti, domiciliée dans un autre canton, pour demander mes services.
Et surtout je n’aurais jamais pu imaginer que je voyagerais avec un groupe, alors que mon tempérament de solitaire, du signe du Poisson, m’a toujours poussé à voyager en famille ou seul.
Je suis parti en toute connaissance de cause ; j’avais compris le message et les avantages que mon mental pouvait en tirer.
A six heures le matin dans le hall de l’aéroport, au premier contact, mon cerveau analysait cette situation nouvelle, et je me suis demandé ce que je faisais parmi ces dames, inconnues. Avais-je pris une (la) bonne décision ?
Je suis venu au Brésil pour la seconde fois, car après mon expérience des plages et des îles, j’avais l’occasion de visiter l’intérieur du pays, Brasilia, capitale  futuriste, et surtout de visiter un parc national, ancienne région riche de ses minéraux et cristaux. (Dans le mot cristal il y aussi la résonance Christ)

Lors de cette première semaine je me suis trouvé dans tous mes éléments, J-Pierre dans les pierres et Poisson dans l’eau des rivières, cascades, canyons profonds, nature intacte sillonnée de sentiers garnis de plantes et de fleurs nouvelles. Merci à la technologie nouvelle du numérique, pour immortaliser mes souvenirs que je partagerai avec mes proches.
Sous la conduite du guide local Enrico, maîtrisant l’anglais, nous avons marché 5 à 6 heures à la découverte de ces trésors et avons reçu tous les renseignements nécessaires.
Le soir le plus magique a été la rencontre des Indiens Fulni-Ô de la région de Pernambuco, en pèlerinage dans  la région de la Chapada dos Veadeiros près du village de São Jorge (St.-Georges). Leurs danses traditionnelles, les « cérémonies TORE » dédiées à  leur dieu roi des forêts, les esprits.. Le seul instrument est« le maracos » avec les chants et le rythme imprimé par les pieds nus frappant le sol. Les peintures sur leur corps représentent le clan et ils sont habillés de parures de plumes pour imiter les oiseaux, les anges.
Lors des danses rituelles autour du feu, nous avons pu faire nos premières photos d’orbes, sortes de ronds dans le ciel noir, avec des zébrures comme des éclairs, images irréelles pour moi encore profane.

Nous avons traversé la province du Goias en petit bus, quatre heures environ sur des routes droites souvent tirées au cordeau  et suivant les vallonnements du terrain. Nous sommes en saison sèche et l’agriculture est au repos. Quelques troupeaux de vaches de si-de-là ! (comme la musique).
Et nous sommes arrivés à Abadiânia, la destination des deux semaines restantes pour notre pèlerinage spirituel et ++ encore, à la Casa de Dom Inacio, afin de rencontrer João de Deus (Jean de Dieu) un peu mon frère pour porter le même prénom ! et essayer de nous mettre sur le chemin de la vérité,d’ affermir notre foi et peut-être de soigner aussi notre écorce.
Je suis alors ébloui par l’ambiance, le blanc, ce lieu multiconfessionnel avec des pèlerins des cinq continents. Sans se connaître, on se donne la main. Le « Notre Père » est récité dans toutes les langues lors des réunions dominicales et oecuméniques. Nous avons formé un chœur et avons chanté en français ( bien sûr) les « 1000 colombes ».
J’ai aimé l’explication de Julia qui parle de « machine à laver nos émotions » ou pour moi, un peu profane au début, « de station service pour faire le plein de joie, de confiance en soi »
Je me suis prêté deux fois au rituel de la fabrication de la soupe distribuée à chacun après son passage devant les Entités, par la coupe en petits carrés des légumes. C’est presque un resto du cœur, mais les dons sont acceptés. Il faut faire fonctionner cette maison, qui bourdonne de bénévoles.
J’ai aussi aimé le texte sage du Dalaï Lama, qui est surpris que des hommes  perdent la santé pour accumuler de l’argent et ensuite perdent cet argent pour retrouver la santé et  toujours penser au futur, ils ne vivent ni présent, ni futur. Ils vivent comme s’ ils n’allaient jamais mourir et meurent comme s’ils n’avaient jamais vécu.
Merci Julia de m’avoir conduit,
Merci Norbert de m’avoir aidé.
                                                                                                                                    J.-Pierre août 2008

 

 

                                                                                                              Juillet 2008                                Chère Madame,

 

Je suis la fille cadette  de Gisèle, qui a fait le voyage au Brésil cette année en 2008.

 

Je ne suis pas bien depuis ma naissance, toute petite déjà et puis en grandissant j'ai eu d'énormes problèmes de dépendance à plusieurs drogues et aux médicaments et à l’alcool.   J'ai fait au moins trois tentatives de suicide,  je n'étais pas heureuse et je ne savais pas ce que voulait dire ce mot, c'est horrible de vivre toute une moitié de vie comme ça.... (car j'ai 37 ans) !

 

Ma mère, qui est si bonne, ne savait plus que faire pour moi, pourtant j'avais beaucoup de dons quand j'étais ado, j'ai fait beaucoup de dessin et tout ce qui touche l'art, j'aime, et le sport aussi.

 

Mais depuis que j'ai pris les "pastilles de João de Deus" je suis complètement changée, j'ai eu après deux semaines une énorme enclume qui m'est tombée sur la tête  (c'est une image),  j'ai pleuré pendant deux jours et deux nuits, il y avait tout le temps un bruit dans ma tête,  un étau qui se ressert. J'ai pris conscience de qui j'étais, j'ai passé tout mon temps libre à me laver avec du gros sel marin, j'ai pris des bains au gros sel marin matin et soir, je prenais mes pierres, car j'ai de magnifiques pierres (je collectionne les pierres semi-précieuses) et je voyais mon gros "cristal de roche" me parler, je croyais que je devenais folle, et c'était  à peine si j'arrivais à me préparer le matin pour aller travailler, j'ai vraiment dû m'accrocher pour pouvoir continuer mon travail (qui est à 60% heureusement) .

 

Depuis j'ai complètement arrêté de prendre des médicaments, car je me sens lavée de tout. Car vous savez, dans la vie, je n'ai pas de bouclier, je suis comme une éponge, tout me touche à un tel point ... que je me rends malade pour des choses qui n'ont pas d'importance. Je ne regarde plus les infos car le malheur de la terre me fait tellement mal ....

 

C'est pour cela que j'aimerais que vous transmettiez mon message à "João de Deus", que vous le remerciez de ma part ... pour qu'à son tour il remercie les Entités de m'avoir remise sur le bon chemin ...  tout simplement lui dire MERCI, car je profite enfin de la vie et  je connais enfin ce que veut dire le mot BONHEUR, le bonheur sans drogue ni médicaments, seulement en contemplant la nature, le magnifique monde où nous vivons et que Dieu nous a donné, tant de choses à notre portée de main...... , tout cela est tellement magnifique,,,, Je suis si reconnaissante envers João de Deus  qu’un jour j’irai aussi au Brésil car j'aimerais aussi traverser le courant d'énergie, et  j'aimerais pouvoir me rendre utile .

 

J'ai malheureusement attrapé une hépatite C en utilisant des seringues pas propres en 1989, mais j'ai eu de la chance, car elle ne s'est pas déclarée, elle est restée inactive, mais elle peut se déclarer à tout moment, c'est comme une bombe à retardement.  Il n'y a  aucun médicament pour soigner cette sorte d'hépatite, c'est pour cela que j'aimerais aller aussi à mon tour au Brésil pour me débarrasser enfin de cette maladie, car jusqu'à présent j'ai eu de la chance. Peut-être cela vient-il de ma foi profonde que j'ai toujours eue, mais que j'ai mise de côté quand je n'étais pas bien.  

 

Chère Julia, j'aimerais tellement vous rencontrer une fois, dites-moi quand vous êtes en Suisse, et comme cela je viendrai vous voir, car je pense que j’irai au Brésil en hiver 2009.

 

Je voulais vous dire que je suis aussi tellement heureuse pour Gisèle, elle dit qu'elle n'a pas changé, mais je trouve que oui, elle a énormément changé depuis qu'elle a été au Brésil....

 

Es-il possible de rester plusieurs mois là- bas pour aider, soit à ramasser les plantes pour les médications soit à aider à faire la cuisine, car le travail physique ne me fait pas peur, et j'ai tellement envie de me rendre utile, utile surtout pour le bien des autres, car ma vie d'avant je ne veux plus jamais en refaire l’expérience....

 

Je vous remercie de m'avoir lue et si vous êtes sur le point de partir au Brésil, merci de transmettre mes remerciements à João.

 

Je vous transmets, chère Madame, mes salutations les plus distinguées.

                                                                                                                   Aline

 

 

Ma chère Julia

Depuis mon retour d’Abadiânia, il se passe des choses étonnantes et surtout avec les cristaux.
Je te remercie encore d’avoir facilité l’acquisition du lit de cristal.
J’ai une petite histoire très émouvante à te raconter.

Lors de mon séjour à Abadiânia en mai 2008, j’ai acheté des petits cristaux à la Casa Dom Inacio et les ai fait bénir par les Entités lors de mon passage devant João. J’en ai offert un à l’une de mes patientes qui vient régulièrement en soin et voici ce qu’il s’est passé.
Elle a posé Ace petiAson petit- fils de sept ans, elle s’est aperçue le lendemain que le petit cristal n’était plus à sa place. Elle était décontenancée, car elle avait deviné que son petit- fils lui avait chapardé son cadeau. J’ai tenté de dédramatiser toute cette affaire, mais elle trouvait cela très grave, car jusque-là ce petit garçon ne s’était jamais conduit de la sorte.
Et voilà que depuis début juillet, cette dame  garde de temps en temps son petit- fils, car ce sont les grandes vacances. Profitant donc de ce tête à tête avec lui, elle lui dit :
« Sébastien, la dernière fois que tu m’as rendu visite, tu es reparti d’ici avec quelque chose qui ne t’appartenait pas ! »
L’enfant devint blême et avoua à sa grand-mère qu’il avait pris le cristal d’abord par curiosité et qu’il lui avait été impossible de le reposer sur la petite table. De ses propres paroles il dit à sa grand-mère :
« Je t’assure, mamie, que je voulais le remettre à sa place, mais quelque chose m’a dit que je devais le garder ! »
Alors cette dame lui rétorqua que cet objet était très précieux pour elle et qu’elle espérait que la maman de l’enfant ne l’avait pas jeté par mégarde. Le petit garçon la rassura en lui disant qu’il l’avait caché quelque part dans sa chambre. Sa grand-mère lui expliqua alors qu’elle lui permettait de le garder à la condition qu’il en prenne bien soin et en insistant sur le fait qu’il fallait traiter cet objet très précieusement et avec beaucoup d’égard.
Le garçonnet rajouta alors qu’il prendrait et tiendrait le cristal dans sa main lorsqu’il rendrait visite à son autre grand-mère.
Là je dois dire que les bras m’en sont tombés, car il faut savoir que la deuxième grand-mère de Sébastien est en phase terminale d’un cancer. Il a deviné tout seul que ce petit cristal pouvait apporter une aide à sa mamie. Lorsque cette patiente m’a conté son histoire au téléphone, j’ai été émue aux larmes.
Cet enfant encore pur et candide a été attiré par ce petit cristal qui mesure environ trois à quatre centimètres à peine, mais tellement imprégné de l’énergie de la Casa.
Je dois dire que depuis mon premier voyage à la Casa Dom Inacio en 2006, les cristaux font de plus en plus partie de ma vie, surtout depuis le début de cette année.
Ma chère Julia, il fallait que je te fasse part de cette anecdote, car tu fais partie des gens qui me font cheminer sur cette belle voie, qui est la voie du cœur.
                                                                          Je t’embrasse dans la lumière
                                                                                                   Marie-Claude (juillet 2008)

                                           


Témoignage de Francine
                                                                                                      Mai 2008
Je donne suite à mon premier témoignage d’août 2007.
Il s’est passé beaucoup d’événements entre ces deux voyages.
J’ai demandé la paix de mon âme la première fois et tout se met en place pour que cette paix me permette de donner encore plus avec mon cœur.
Une nouvelle vie commence, c’est une renaissance, je redeviens l’enfant qui part sur de nouvelles bases, celles de mon cœur.
En tant que thérapeute, s’il reste des conflits ou des tensions en moi et à l’intérieur de ma vie je ne peux pas être bien bénéfique à 100% auprès de mes patients. Voilà ce qui se passe quand on décide de venir à Abadiânia, c’est le grand nettoyage qui permet une ouverture du cœur encore plus grande et nous ouvre différentes voies.
A Abadiânia nous sommes tous frères et sœurs de cœur. Personne ne se connaît, tout le monde s’aime. Vous discutez avec une personne dans la rue et elle vous fait passer un message important qui vous parle, qui vous guide ou qui vous apporte une réponse.
Confiez votre santé, vos soucis, votre vie à João et aux Entités, soyez à l’écoute et faites confiance, ils vous conduiront sur le chemin le plus juste pour vous, qui est celui de votre cœur, de la lumière et de l’amour inconditionnel pour soi et pour les autres.
Parlons de Julia. Julia est un ange sur terre, un soleil. Julia c’est l’amour. Il n’y a pas de mot assez fort pour définir Julia. Toujours à vos côtés, toujours à votre écoute et à votre service. Julia, c’est un cœur plein d’amour qui rayonne sur nous tous. C’est une mère. De tout mon cœur et de toute mon âme la plus pure, merci Julia et reçois tout mon amour.

Je remercie le groupe, toute ces personnes lumineuses aussi belles les unes que les autres. Je suis très heureuse de vous avoir rencontrés et notre chemin nous dira si on doit se revoir. Je vous souhaite à tous une route lumineuse, d’amour, de joie, de réussite et de parfaite santé. Je vous aime.

Pour terminer, c’est à João et aux Entités que je m’adresse. Que leur dire, comment les remercier, eh bien seulement en gardant toujours mon cœur le plus ouvert possible, comme ils  ont su si bien le faire. Je vous envoie toute ma reconnaissance et tout l’amour que vous avez mis dans mon cœur pour toujours. Ce n’est pas un adieu, ce n’est qu’un au revoir, car je sais qu’où nous allons vous serez toujours là. Merci, je vous aime.
Et merci à Dieu qui est l’Amour inconditionnel et universel, qui va nous permettre de faire rayonner cette belle énergie sur toutes les personnes que nous allons rencontrer.

                                                                                                                                        

 

Chère Julia,

 

Je t’écris ces quelques lignes pour t’envoyer mon témoignage de ce merveilleux voyage au Brésil, à la Casa de Dom Inacio.

Cela a été une expérience exceptionnelle ainsi que riche en émotions.

J’ai été surpris par la rapidité des Entités, c'est-à-dire du fait que lorsque je me suis présenté devant les différentes Entités que j’ai consultées, il ne m’a même pas fallu parler, elles savaient déjà tout.

Je ne trouve même pas les mots pour expliquer toute cette énergie positive qui règne à la Casa.

Après avoir visionné la vidéo de Joâo de Deus avant mon départ, je n’aurais pas imaginé avoir recours à une opération visible…Cela dit, une fois que je me suis trouvé face à l’Entité et qu’elle m’a proposé de me guérir, la question ne se posait même plus, je n’ai même pas eu à réfléchir car j’étais tout à fait confiant, bien que j’aie eu un peu peur.

Actuellement je poursuis mon traitement avec la passiflore et je sens, petit à petit, le travail se faire.

Le séjour avec le groupe et toi a été formidable. Ta présence continue nous a beaucoup apporté.

Dès que possible, je compte faire un second voyage à Abadiânia, ce magnifique endroit !

Merci encore,

Mes meilleures salutations

                                                                                                                Vincenzo

                                                                                                                                  Joâo, Abadiânia…, quel programme !

Par où commencer, pour tout dire… ?
La vie nous guide et le chemin à Abadiânia chez Joâo fait partie de cette guidance pour moi.
Je suis parti de Suisse avec des idées arrêtées sur ce qui devrait changer pour moi. Et une fois sur place et après deux semaines, je peux dire que cela ne s’est pas passé du tout comme je l’avais pensé. Dès que j’ai pu (un peu) lâcher prise et calmer le mental, je me suis senti guidé comme le bout de bois sec sur une rivière.
Je remercie du tout profond de mon coeur Julia pour sa présence du matin au soir, toujours disponible. Sans Julia cela aurait été le parcours du combattant pour tout comprendre le système de la Casa.
Une fois les appréhensions lâchées, j’ai pu vraiment me laisser guider par le courant de la vie sur place. Ce qui est appréciable, c’est le fait d’être seul en chambre, mais quand même de faire partie du groupe (15 personnes).
Je repars d’Abadiânia avec une autre vision de la vie, peut-être avec un fil d’Ariane et plus de sérénité en moi…
Merci la vie, merci à toutes les personnes du groupe, merci à Joâo, merci aux Entités et surtout merci à Julia et encore merci à mon Âme de m’avoir guidé à Abadiânia.

Témoignage de Francine

Lorsque vous faites un séjour à Abadiânia, vous n’êtes plus la même. Les problèmes ne deviennent que des solutions, les questions que l’on se pose trouvent toutes leurs réponses.
Ce séjour vécu en compagnie de Julia a été pour moi une renaissance et la rencontre d’une grande famille pleine d’amour.
Joâo et les Entités nous font comprendre que nous sommes responsables de notre mal être ou de notre souci de santé, et ils mettent tous les moyens en place pour évacuer ces blocages et nous aider à avancer sur notre chemin de guérison.
Depuis plusieurs années j’ai fait un travail sur moi pensant avoir tout évacué ce qui m’empêchait d’avancer, je croyais vraiment avoir réussi mais ici je me suis rendu compte que ces blocages étaient toujours présents dans mon corps et continuaient à me faire mal. Là à Abadiânia grâce à Joâo, aux Entités et à Julia j’ai pu les déposer pour toujours et enfin je vis et mon cœur qui était pourtant ouvert continue à s’ouvrir encore et encore.
A Abadiânia j’ai nettoyé mon âme, une fois rentrée, le travail continue c’est le nettoyage de mon corps physique qui s’est fait et je me sens vraiment bien.
Je suis thérapeute, j’ai demandé à Joâo et aux Entités de me donner de nouvelles possibilités de guérison pour mes patients. Maintenant que j’ai fait un grand ménage chez moi et que j’ai trouvé la paix, les portes s’ouvrent et toute cette énergie que les Entités m’ont permis de recevoir, je vais pouvoir la distribuer à mes patients pour les aider à trouver leur chemin de guérison.
Les Entités sont toujours présentes pour nous guider. Depuis que je suis rentrée mon travail a changé, je passais beaucoup de temps avec mes patients, beaucoup de paroles donc de fatigue pour moi. Maintenant je vais à l’essentiel, je les guide sur ce qui a pu provoquer leur maladie ou leur mal être, quelques fois il n’y a même pas besoin de paroles, je pense que Dieu ou les Entités font le travail à travers moi. Il suffit d’ouvrir son cœur et de leur envoyer plein d’amour et quand ils partent ils ne sont déjà plus les mêmes.
Quand vous rencontrez Julia, vous rencontrez l’amour inconditionnel. Julia est un être divin, elle rayonne d’amour et de lumière, toujours présente quand il faut, armée de patience, de compassion et de compréhension. On est obligé de l’aimer.
Du plus profond de mon cœur je te dis merci, Julia, pour tout le bonheur que tu m’as fait vivre durant ce séjour à Abadiânia. Je remercie Dieu de m’avoir permis de te rencontrer. Bonne route sur ton chemin de lumière, merci pour ce que tu es, je te porterai toujours dans mon cœur.
Je remercie aussi tous les membres du groupe, j’admire votre courage et merci pour l’amour et toutes les réponses que vous m’avez apportés.
De tout mon cœur, merci Joâo, merci aux Entités et merci mon Dieu.
Tous je vous aime.
                                                                                                   Francine, septembre 2007


Témoignage de Françoise 
 
Je reviens d'un voyage inoubliable - novembre 2007 - avec l'équipe de Julia et Norbert, à Abadiânia au Brésil.
 
Je regrette un peu de n'avoir pas pris le temps d'écrire les quelques lignes qui vont suivre, car d'une part, j'ai un peu oublié toutes ces petites choses qui, tous les jours, sur le coup, m'ont fait penser à un "cadeau" et d'autre part,  la magie qui réside dans  ce lieu n'est plus la même à 9000 km. Et pourtant, chaque jour je pense et repense à ce magnifique séjour et tout ce qui en a découlé.
 
Je suis allée au Brésil non pas en tant que touriste mais simplement dans le but de rencontrer une seule et unique personne, "JOAO".  Plusieurs problèmes de santé m'ont décidée à franchir le pas.
 
Depuis une quinzaine d'années, je souffre d'une dilatation des bronches, d'insomnies et de problèmes de dos. De plus, mon ami a eu un AVC (accident vasculaire cérébral) le 10 janvier 2007 et depuis se trouve hémiplégique (paralysé du côté droit).
 
Au printemps 2003, j'avais assisté à une conférence avec vidéo à l'appui sur "JOAO", mais à l'époque, je n'étais pas trop décidée et puis je croyais toujours que le guérisseur ou le magnétiseur ou ... la liste serait trop longue si je devais énumérer tous les thérapeutes que j'ai consultés pendant toutes ces années. Bref, j'ai souvent dit à mes proches, "JOAO" sera mon dernier recours.
 
Il a fallu que mon ami cité plus haut ait ce problème de santé et que je m'occupe de lui à 100 % depuis le 1er juin dernier pour comprendre que lui et moi on ne s'en sortiraient pas tout seul et encore moins avec tous ces "charlatans" et qu'il fallait vraiment que je fasse quelque chose.
 
Les résultats : pour mon ami, actuellement, à part qu'il a beaucoup plus le moral qu'avant et qu'il est beaucoup plus disposé à faire ses exercices, qu'il monte et descend plus facilement les escaliers, il reste encore très handicapé, mais il espère fermement que les gélules vont l'aider à avancer dans sa guérison. Ne dit-on pas ? : Quand le moral va, tout va et que l'espoir fait vivre !
 
Pour ma part, je tousse beaucoup moins, je dors mieux et mon dos pour le moment est au repos. Bien sur, lorsque j'aurai fini mes gélules, je ne souhaite qu'une chose, c'est une guérison complète, mais laissons le temps au temps.
Quant à ma façon de voir les choses, je suis aujourd'hui beaucoup plus positive qu'avant mon départ. Hier, c'était hier et on ne peut rien changer, aujourd'hui on le vit au présent et demain est un autre jour. Comme je l'avais souligné lors d'une réunion, je suis moi aussi passée dans la machine à laver et j'ai même eu droit à un "sacré lavage de cerveau". Pourvu qu'il ne s'encrasse pas de si vite.
 
En résumé, Abadiânia est un lieu unique au monde. Je dirais même que c'est presque un coin de paradis. Le paysage est merveilleux, c'est un havre de paix partout où l'on se trouve.  Les habitants sont d'une gentillesse incroyable. Tout est réuni pour faire en sorte que ce séjour reste inoubliable.
 
Et puis, juste encore ces quelques mots lorsque je parlais de "cadeaux". Le dernier jour (l'après-midi) où l'on passe devant "JOAO" pour lui dire au revoir et merci, il m'a tenue la main très longtemps et m'a demandé d'aller méditer dans la salle des Entités, quelle émotion (la cause : les entités voulait travailler encore sur moi). Déjà le matin, j'avais eu droit à la dédicace du livre "L'Hommes miracle du Brésil", ainsi que le triangle et à la bénédiction de mes pierres. Et puis, pour la photo de groupe, j'ai eu l'immense bonheur d'avoir pu me retrouver seule avec  lui sur la pellicule. Et enfin, le dernier jour, juste avant le départ, Julia nous a demandé de prendre quelque chose dans un sac  (sans regarder) et j'en ai ressorti une améthyste en forme de petit coeur. Le plus curieux, c'était la pierre que je voulais encore m'offrir mais j'avais fini par y renoncer. Curieux !
 
Je profite encore de ce témoignage pour remercier du fond du coeur Julia et Norbert pour leur gentillesse, leur écoute, leur savoir-faire, leur compagnie toujours très agréable et surtout de m'avoir permis de vivre cette fabuleuse aventure. Aventure que j'espère bien renouveler d'ici quelques mois.
    
                                                                                                               
TEMOIGNAGE D’ODETTE

Mon aventure à Abadiânia est tellement extravagante que je me dois de préciser que je suis parfaitement saine d’esprit et que le récit qui va suivre est le reflet des évènements.

Je suis venue à Abadiânia pour un séjour de deux semaines à l’initiative de Christian, mon mari, qui souhaitait rencontrer Joâo de Deus pour plusieurs soucis de santé.

Je suis passée devant Joâo de Deus le mercredi matin et il m’a dit « opération demain matin ». Jeudi matin, opération sans aucune sensation, puis retour à la pousada où je me suis couchée. C’est  alors que des douleurs sont apparues aux yeux et à la hanche droite.

Le vendredi matin : repos. Le samedi, promenade à la Casa pour deux bains de cristal consécutifs. En attendant l’heure de la séance, je me suis assise, en compagnie d’une personne du groupe, sur un banc face au sentier de la cachoeira.

Cette amie s’interrogeait sur le dénivelé pouvant exister pour se rendre à la Cascade et nous regardions les silhouettes qui se profilaient au dernier virage visible du sentier.

Je me suis rendue aux boxes réservés aux bains de cristal. Au cours de la 2ème séance, j’ai réalisé que je n’aurais pas dû distinguer les silhouettes sans lunettes. Or, j’avais décidé de ne pas utiliser les verres correctifs puisque j’avais été opérée. Mon cœur débordait de joie et les larmes perlaient à mes yeux.

En retournant à la pousada, j’étais émerveillée et je découvrais le paysage. J’ai alors constaté qu’une zone intermédiaire entre le lointain et le proche restait floue. Je savais que le processus était enclenché et que je n’aurais plus à « chausser » mes lunettes (verres progressifs – myopie prononcée – astigmates).

L’après midi, nous sommes allés à la Casa da Sopa. Pendant la visite, il y a eu une tempête. J’ai constaté que je voyais nettement à l’intérieur mais également aussi loin que se posaient mes yeux. Je n’ai pas pu retenir mes larmes de joie et de gratitude envers les Entités et Joâo de Deus pour ce magnifique cadeau.

La suite des évènements est encore plus surprenante. Le mardi matin, une promenade matinale dans les collines était proposée avec un départ à 5 H 45. Très beau lever de soleil et ballade très agréable. Pause pour un petit déjeuner au bord de la rivière puis instant de recueillement. Sur le chemin du retour, nous sommes passés à proximité d’une ferme. La barrière étant ouverte, le groupe est passé, j’ai suivi. J’étais de l’autre côté de la barrière lorsqu’une vache s’est avancée vers moi. Je me suis écartée pour lui livrer passage. Ce n’était pas son intention. Avec son museau, elle m’a fait sortir puis elle m’a plaquée contre la barrière.

J’ai reçu deux coups de museau au niveau de la colonne vertébrale. J’ai crié car mon visage touchait un fil de fer. Une personne du groupe s’est retournée (car ils étaient tous en train de regarder les animaux) et a repoussé la vache. Je dois préciser que la vache n’était pas agressive mais avançait tranquillement.

Ayant été élevée à la campagne, j’ai toujours eu de bons contacts avec les animaux, aussi la réaction de cette vache m’a-t-elle interpellée. J’étais inquiète pour la suite du parcours car elle ne voulait pas me laisser franchir la barrière. Evidemment, cette aventure a distrait le groupe et ils se sont bien amusés à mes dépens.

Arrivée à la pousada, je me suis allongée car j’avais mal au dos. J’ai demandé aux Entités de me donner la compréhension de cet incident. La réponse a été immédiate : j’avais été opérée de la hanche droite et des « réglages » devaient être effectués au niveau vertébral. Je leur ai dit que je préférais la douceur et que le chiropracteur envoyé me surprenait. J’ai entendu un rire. Je leur ai demandé une légère anesthésie pour calmer la douleur. Je n’ai plus eu mal et chaque fois que la douleur se manifestait, je demandais une anesthésie que je recevais instantanément.

Le vendredi matin, je suis allée méditer à la Casa. La position assise était douloureuse et durant la méditation, les Entités ont procédé à deux nouveaux « ajustements » vertébraux. L’après midi, je suis retournée à la Casa pour la méditation. Lorsque je suis sortie, je ne souffrais plus du dos.

A ce jour, je comprends mieux pourquoi Julia conseille trois semaines de séjour. La 3ème semaine permet de consolider le travail réalisé par les Entités avant de porter les bagages et d’assumer les 12 H de vol du retour.

Témoignage de Patrick

Comment décrire cette expérience extraordinaire par des mots et des images alors que quasiment tous mes sens ont été émerveillés…
Je commencerai par le plus « ordinaire » : des oiseaux et une flore magnifiques, de merveilleux paysages, en particulier les levers et couchers de soleil pour lesquels j’avais une grande fascination…
Une grande harmonie entre les gens, la nature...
La Pousada où je n’ai jamais autant bénéficié de la chaleur de l’esprit (si je puis dire) de groupe…
Enfin la Casa où j’ai entre autres été opéré à deux reprises de manière visible…
Quelle expérience incroyable pour un quasiment «athée» que j’étais encore quelques jours avant ce séjour !
La « machine à laver » a fonctionné pour moi « à fond la caisse » tant sur le plan physique que sur l’ «esprit» : douleurs, émotions, travail des entités après chaque opération, bien-être pendant les bains de cristal et sous la Cachoeira, la découverte des bienfaits de la méditation, etc...
J’aimerais décrire l’expérience la plus marquante pour moi. C’était le vendredi soir.  La veille Joao m’avait opéré pour la 2ème fois («grattage» de l’œil en visible en public). 17h45 : je revenais d’être allé consulter mes E-mail et aussi de téléphoner (pour vous dire que mon esprit était reconnecté «Europe») ; je m’étais allongé dans ma chambre pour me reposer les yeux et les humecter d’eau magnétisée. Là tout de suite le travail des entités a recommencé : sensation dans le ventre puis bulle de « champagne » (je sais, l’alcool, c’est interdit !) dans le périnée ; en parallèle chaleur de plus en plus intense mais agréable tout le long du côté gauche  puis engourdissement des deux jambes et fourmillement intense aux chevilles puis poignets ; pour couronner le tout, quand vers 19h la clochette du repas a été actionnée, pas moyen de me lever ! J’étais tenu par les chevilles ! J’ai entendu Louise venir chercher Françoise dans la chambre voisine puis elle est venue frapper à la porte et m’appeler, et moi de lui répondre que j’allais arriver dans 10 minutes… Finalement les entités ont eu pitié de moi (je plaisante car j’étais super heureux d’être sous leur emprise) et c’est l’œil humide (si je puis dire) que j’ai pu aller manger (vers 19h30 je pense)…

Je remercie Julia, Joao et les Entités pour en quelque sorte cette deuxième naissance tout à fait éblouissante et merveilleuse pour moi.
A bientôt
Patrick

         L’extraordinaire peut être trouvé dans l’ordinaire de notre vie.

A Abadiania, où je me suis rendu avec un groupe piloté par Julia, je me suis senti très très libre, je pouvais ne rien faire, lire, me prélasser dans un hamac, ou accepter les diverses propositions d’activités de Julia et me rendre à la Casa si je le souhaitais. Je n’y allais pas pour des problèmes de santé mais pour un développement personnel, pour travailler sur mes peurs, mes colères, la confiance…Je voulais retrouver un chemin de vie à un moment où je quittais une activité professionnelle régulière envahissante. Une vieille sciatique ou cruralgie me tiraillait de temps à autre, notamment même la nuit, mais je n’accordais aucune priorité à cela.
   Julia recommande de « ne pas essayer de comprendre, tout est énergie », dit-elle. J’évite d’être dans le cérébral, je privilégie le ressenti et toute humble observation ou découverte.
Julia disait que certaines lectures nous éveilleraient à de nouvelles compréhensions, c’est le cas. D’une manière générale, il m’arrive fréquemment de relier entre elles certaines expériences de la vie courante, d’accéder à des prises de conscience, parfois dérangeantes par rapport à mes désirs habituels. Plusieurs questions se posaient alors : qu’est-ce que je veux être dans tout cela ? A quoi rime vraiment ma vie ?
J’ai tenté d’inverser certains processus, de poser de nouveaux gestes afin de changer toute pensée racine avec laquelle je n’étais plus en accord. Mais pas facile ! C’est comme les « interdits » si on prend de la passiflore : pas de tabac, pas d’alcool, pas trop de sucreries, de café, pas de relations sexuelles… Au retour, à l’aéroport, j’ai été véritablement tenté d’acheter un paquet de cigarettes (même si je fume très peu) et des allumettes. Pour le reste je n’ai pas résisté à l’achat de chocolat suisse à l’aéroport lorsque je suis allé très récemment à Alger ; et j’ai grignoté quelques morceaux chaque jour en pensant à Samuel et à nos amis suisses. Je n’avais que cette excuse : savourer en leur mémoire un délicieux produit suisse.
   Une participante m’a écrit : « Certains chocs valent la peine ». Ici, par exemple, nous découvrons des personnes très différentes sur tous les plans et cela renvoie à soi. Durant ce temps privilégié, les autres m’ont rappelé qui je suis. Je n’ai pas eu le souci de ce que je pouvais tirer de mes relations mais de ce que je pouvais apporter. Ces relations m’on aidé à déterminer ce que je suis en train de devenir.
Cette vie de groupe me rappelle les propos d’amis pygmées : on ne se dit pas « au revoir » car « on est ensemble » ou « on reste ensemble », ce qui signifie que, reliés entre nous, nous sommes l’humanité.
    Je dois encore lutter avec mon ego afin d’écarter toute mise en valeur personnelle dans mes pensées, mes paroles, mes actions, de laisser chaque âme suivre sa voie. Ne pas être interventionniste même si cela relève de l’enthousiasme ou du souci du mieux être de celles et ceux que j’aime. J’aspire à retrouver la voie d’expérience de mon âme et la guérison pourra alors être au rendez-vous.
   Je suis allé dans une briqueterie artisanale un après- midi, mais problème : la langue.
Par hasard ? J’ai rencontré une Brésilienne qui est poète et travaille dans une usine chimique pour vivre. Elle parle assez bien français et je suis retourné avec elle à la briqueterie un samedi matin. Grand moment d’émotion lorsque j’ai tenté de dialoguer avec un homme qui chargeait de bois la bouche de feu du four qui dégageait une très forte chaleur.
   Lors d’une promenade avec Julia, j’ai vu de nombreux vautours près d’une carcasse de porc dans la montagne. La personne qui m’accompagnait a fait quelques photos ; en repartant, j’ai trouvé une grande plume noire que j’ai accrochée à mon chapeau… un petit air d’Indiana Jones.
   Nous avons visité une maison de soupe populaire où nous avons apporté des vêtements et j’ai remis deux flûtes à bec.
Les responsables étaient très touchées et nous ont fait visiter. C’est très propre. Elles relavent tous les vêtements, les repassent et les disposent par catégories dans des casiers. Expérience, démonstration de l’amour sans retour.Tôt le matin, nous sommes allés dans la montagne, puis traversée d’une rivière sur un pont suspendu en état précaire. Le groupe n’a pas suivi, dommage. Cela nous a confrontés à nos peurs.  Pouvoir marcher longuement dans les collines, à un bon rythme, a été très ressourçant. Le contact avec la nature m’a conduit à redécouvrir tous mes sens après avoir fait le calme en moi. Nous avons vu un envol de perroquets et aras (très grands perroquets). Moment d’émerveillement.
Un après- midi, j’ai fait une longue promenade, seul, et ai remonté un torrent. J’aurais voulu remonter jusqu’à la source avec Julia. C’était notre désir partagé. J’ai joué dans l’eau (recherche de petits cailloux ou graviers colorés, observation du courant argenté, luminescent dans les rayons du soleil). Je  me suis baigné sous une petite cascade. Une grosse fourmi m’a mordillé au pied. C’est là que l’on est conscient d’être seul et que l’on est prêt à « se faire un film d’aventure », d’autant que c’était après avoir entendu un animal se faufiler rapidement dans les broussailles : lézard ou serpent ? Au retour, j’ai vu de très près un pic vert avec de belles plumes rouges sur la tête.
   En allant à la cascade, je me suis tapé le nez dans une branche basse ; je n’en ai pas compris la signification (peut-être cesser de bavarder inutilement et élever mon regard). En tout cas, cela semble avoir un effet positif sur les ronflements, pour le moment !
    Je reprends en caractères gras certaines notes de lectures qui m’ont interpellé, ont confirmé certaines sensations :
Ce que je perçois chez les autres, je le connais en moi, je l’ai en moi en source ou je m’en fais l’écho.
Les événements ne sont que des occasions de décider d’être Qui Tu Es.
Ce à quoi je résiste persiste. L’acte de résister à une chose est l’acte de lui accorder vie.
La peur attire de l’énergie semblable.
Ce qui est important, c’est ce que nous sommes pendant que nous faisons ce que nous faisons.
La pensée est créative.
L’amour est tout.
Etre ici et maintenant.
Demande-moi tout. Pour te répondre, j’utiliserai tout l’univers ; alors, sois attentif.
Un membre du groupe révèle ceci, repris avec beaucoup d’émotion par une autre personne :
« Quand la souffrance est là, elle prend toute la place »

Silence dans le groupe. Ecoute privilégiée. Compassion. Cela m’interpelle en profondeur

1ère semaine (on s’occupe de soi)
Les réunions du groupe suscitent des échanges spontanés empreints de calme, de sérénité.
Une promenade à la rivière est censée remettre en place nos corps subtils. Nous vivons la limpidité.
La chute d’eau nous « lave », comme une machine à laver naturelle, avec la présence de nos compagnons qui restent proches dans notre démarche, courageuse au départ, enthousiaste plus tard. Au retour de la cascade,  nous avons vu un groupe de très beaux papillons.
Tous les soirs à 20 h : Ave Maria à la Casa en langue portugaise, pendant environ ¾ h. Au plan cérébral, je ne comprends rien mais je me sens enveloppé avec beaucoup de chaleur par les voix chantantes, par les mélopées successives et la compréhension est d’un autre niveau.

2ème semaine : on peut s’occuper des autres
J’ai bien aimé cette recommandation de Julia disant que nous pourrons nous occuper des autres, des êtres chers pour qui nous voudrions intercéder, demander une guérison, mais seulement après que nous soyons mieux, voire bien en nous. Les temps de méditation à la Pousada (lieu d’hébergement), dans la nature ou à la Casa sont des moments de silence, de ressourcement privilégiés.

Au terme d’un simple parcours sur un chemin, nous ramassons quelques quartz afin de les expédier en contrebas du chemin avec toute la force de ce que nous voulons expurger de nous-même et puis nous laissons une marque discrète dans la nature : une fleur, quelques cailloux…

Retour à la maison
 
Mon "atterrissage" ici, à la maison, ne s'est pas fait en douceur : moments de spleen, de découragement, douleurs dans la jambe droite...Il y a un décalage avec ce que j'ai vécu en terme d'évolution, de prise de conscience. Je trouve bien des choses dérisoires, des conversations superficielles ou "de salon", mais, bon, j'aurai quelque chose à faire en toute humilité.
Face à ces désagréments, je m’interroge :  qui suis-je et qui est-ce que je choisis d’être en relation avec tout cela ? Qu’est-ce que je veux maintenant ?
Sortir des apparences, avoir une pensée plus élevée ?
La conscience crée l’expérience.
Tout dans l’univers est intrinsèquement relié.
Après un moment possible de colère ou de frustration, privilégier la communication simple, directe, ouverte, honnête et complète.

Je tente de dépasser tout cela en revoyant un contenu d'exposé (en PowerPoint) sur la relaxation et le mode de démarche que j'ai choisi jusqu'à présent.  Surtout je suis persuadé que je retournerai à Abadiania ou en un lieu comparable afin de solidifier mes choix.
Côté traitement, les "tentations" effleurent mon esprit et mes sens de temps à autre : une cigarette, un verre de bon vin, la sexualité...mais j'observe et je laisse passer au moins le temps. Pas toujours facile cependant !
 
 Mon retour à la vie courante avec mon entourage n'est pas facile car notre réflexion et notre évolution ont été particulièrement riches et je trouve beaucoup de choses "dérisoires", "superficielles" ici, mais je pense retrouver un équilibre assez rapidement.
Il est évident que j'ai déjà envie d'y retourner...mais je continue de penser que si nous sommes là où nous sommes, c'est que nous avons quelque chose à y faire. Je laisse venir la suite des événements.
Albert


TEMOIGNAGE DE GUY

VENEZ ET VOYEZ
Le mot « témoignage » me convient tout à fait pour rendre compte du venir et du croire qui m’ont conduit en pèlerin et en invité comblé, jusqu’à la Casa de Dom Inacio à Abadiânia. La chaîne des témoins annonçant joyeusement la bonne nouvelle de la guérison est venue jusqu’à moi, faisant se lever le désir de voir. Comme le pèlerin, j’ai attendu l’aurore pour repartir ; comme l’invité, j’ai eu la certitude d’avoir été choisi pour moi-même.
A mon âge (72) je ne semble pas avoir de maladie déclarée grave. J’ai les maux de mon âge. J’ai surtout, en partage avec d’autres qui, comme moi, sont de tradition chrétienne, l’impression tenace que » l’horizon s’éloigne, que le soleil s’étiole ». Partir, marcher à nouveau, c’est accepter par avance l’imprévisible, dire à nouveau, en dépit des déceptions pas encore cicatrisées : me voici, ou plutôt : voici Moi, un peu tremblant dans la voix/la voie, mais pourtant encore largement en convalescence, bientôt guéri peut-être. Je suis d’accord pour partir, pour aller frapper à la porte de JOAO de DEUS, déposer mon sac à la Casa de Dom Inacio, dans les collines d’Abadiânia.

JUGER L’ARBRE A SES FRUITS
Bien sûr, les premiers jours du séjour à la Casa,  je flotte un peu. Je comprends très vite que je n’ai pas encore saisi la pertinence du travail de méditation : creuser le désir- accepter la simplicité des choses comme elles viennent –critiquer mon esprit critique, enfin, comme le disait Julia lors des premiers entretiens de groupe : lâcher prise. Voilà les  premiers pas de la démarche de guérison spirituelle : ouvrir les yeux et les oreilles en regardant les fruits de l’arbre. Les fruits ? Les moments de l’amitié dans une franche gaieté, rire avec  ceux et celles qui rient en dépit de la maladie qui taraude certains. Manger la soupe bénite sous les auvents de la Casa, accepter de fermer les yeux, laisser l’énergie me traverser : elle vient d’un lieu choisi et aimé par tout un peuple ( Cela peut paraître étonnant, mais il y avait des lustres que je n’avais pas ressenti la force et le réconfort d’un peuple rassemblé !)
J’ai mangé les fruits qui m’étaient offerts. J’ai senti que j’étais dans la bonne direction. Pèlerin, j’ai décidé de faire un pas de plus, le pas de la confiance retrouvée. J’ai pensé : alors la guérison n’est pas si loin, pas si difficile. J’avance vite !

L’AMI CACHE
La deuxième semaine à la Casa s’est jouée pour moi autour d’un combat intérieur. D’un côté, je me sentais tout prêt à faire d’autres pas, et  me trouvais intérieurement libre ; d’un autre, je sentais la présence combattante en moi d’une résistance solidement implantée et active. Et surtout, je devinais la présence amicale de QUELQU’UN qui me disait : l’heure est venue de choisir, d’aller jusqu’au bout du Chemin. Dans la file qui avançait lentement vers Joâo, j’ai dit explicitement dans le silence de la méditation collective : oui, Toi Jésus le Christ de Dieu, je veux être ton Ami, je te donne ma confiance, guéris-moi ! Viens à mon aide !
La réponse que j’attendais, selon la confiance exprimée, n’a pas tardé.  Le samedi 3 septembre, alors que j’écoutais attentivement le témoignage de Gila (amie de Julia) venue témoigner à la pousada des Anges de sa guérison spirituelle, j’ai compris que mes dernières défenses étaient tombées, que j’étais guéri définitivement et essentiellement de mes peurs et que mon Ami était là avec moi, pour toujours. Une joie incommensurable m’a envahi de la tête aux pieds. Le don des larmes m’a été donné, offert en cadeau, en somme. J’ai croisé le regard rayonnant de Gila. En un éclair de mon esprit qui tournait à 100 à l’heure, j’ai entendu le texte du Mémorial de Blaise Pascal : » Joie…Pleurs de Joie… » et j’ai vu, de mes yeux, la scène racontée dans le chapitre 21 de l’Evangile de Jean : » Le disciple que Jésus aimait » a crié à Pierre : » C’est le Seigneur ».

DEJA LA …PAS ENCORE
Je sais qu’il reste quelques étapes de mon pèlerinage à parcourir. J’ai pu m’en rendre compte au cours de la 3e semaine du séjour à la Casa. Que dire pour mettre un point final à ce modeste témoignage ? Je suis le même et pourtant tout est changé. Je me sens libre et imprégné de joie. Que les amis qui liront ces lignes à la Casa ou à la pousada soient réconfortés et se sentent eux aussi sollicités et guéris.

Abadiânia, le voyage dont je ne reviendrai jamais…

Mon témoignage ne parle pas de souvenirs, mais de transformation et même de métamorphose physique, mentale et spirituelle !

PHYSIQUE
Constatée par mon thérapeute : »Ce n’est plus le même corps ! »
De mes douleurs musculaires constantes, plus que quelques traces, histoire de m’empêcher d’oublier, de remercier.
« La mammographie est tout à fait normale ». De la suspicion d’un problème aux seins, plus rien. Un sommeil enfin réparateur ; une disparition de l’angoisse, un PH urinaire normalisé, plus d’allergie au printemps, plus de douleurs digestives et un véritable transit intestinal. Tout cela pour contenter les amateurs de faits et ébranler les rationalistes.
MENTALE
Une clairvoyance surprenante à dissocier l’essentiel du futile, la relation constructive de la relation destructive ; du recul face aux personnes et aux événements ; un refus bénéfique de m’accommoder de liens et de situations pénibles et inutiles ; une immense gratitude envers les personnes bien plus élevées que moi, qui m’ont regardée et guidée ( Jean-Michel, Barbara, Julia …).
SPIRITUELLE
Une foi devenue inébranlable en Dieu et en ses Entités par Joâo de Deus ; la révélation d’une aide presque palpable en méditant ; la certitude d’être accompagnée, aidée et soutenue.

Voilà l’essence des cadeaux reçus à Abadiânia !
La distribution de ces présents s’illustre de quelques anecdotes précieuses et inoubliables. A moi que les opérations visibles impressionnaient terriblement, les Entités ont offert un traitement visible spécial : une chute sur la tête à la cascade sacrée, les os de mon crâne se sont déplacés sans aucune douleur. Joâo m’a confirmé l’aspect thérapeutique de ce choc. Confirmation également par Joâo pour une opération invisible aux seins.                                                                     Jamais expérimentée auparavant, la méditation m’a révélé ses pouvoirs fascinants.
Si aujourd’hui je peux encore baigner dans l’atmosphère de la Casa, c’est grâce à cette méditation, mon implication sur le chemin de la guérison spirituelle, mentale puis physique.
Merci au Père, aux Entités dont je sens la présence et aux anges terrestres que j’ai rencontrés !
                                           
                                                   
                                                   Sur Abadiânia, un témoignage
                                                   bien fade d’un vécu où les mots n’ont plus
                                                   cours !                                  Joëlle

Témoignage de NAMASTE

Orpheline à 16 ans et demi de père et de mère, pleine d’incertitudes, de chagrins successifs, de révoltes, j’ai fait face toutefois sans trop de difficultés à mes études.
Pour mes 50 ans, dégoulinante de bobos, de fatigues diverses, une petite halte à Abadiânia s’est offerte à moi.
Quel accueil !                                                                                                                                         1- Ici, le scanner est remplacé par un regard ô combien protecteur,
2- L’hôpital souvent inhospitalier devient cette Casa si accueillante,
3- Les soins divulgués pas toujours dans la bonne humeur font place à cette méditation apaisante, enveloppante…
4- Les médicaments aux effets secondaires si désagréables sont remplacés par la passiflore aux effets immédiats : abstinence de poivre, d’alcool, de viande de porc.
5- Enfin, la salle d’opération fantomatique devient l’environnement apaisant et méditatif de Joâo.
6- Et que dire encore de cette soupe offerte à la Casa, repas de communion partagé avec toutes les personnes en quête de guérison.

Ici, tous les bobos sont dévoilés sans peur puisque, pour moi, la CONFIANCE ABSOLUE a régné, confiance totale en Julia, en Joâo, en lui…
Ici, tout en se trouvant acteur de sa guérison, le patient est aidé par les rencontres, est porté par le groupe, si on ne se laisse pas distraire de l’objectif poursuivi.
Ici, l’orpheline en quête de sécurité a retrouvé ses sentiments d’enfant insouciante protégée par des bras réconfortants !
MERCI
                                           
Le cœur de la Casa bat à un rythme vigoureux et régulier.

                                                                                           De Diego, volontaire de la Casa de Dom Inacio

 

Voici une petite histoire dont nous avons été témoins, une histoire toute simple de la Casa de Dom Inacio, sans portée considérable – et pourtant, cet après-midi-là de fin novembre 2006…

Toute l’équipe de la Casa était bien contente d’arriver au vendredi après une semaine intense. Les files avaient été longues et la chaleur, insupportable. Il était déjà 14h30 et la séance de l’après-midi n’avait pas encore commencé. On se posait des questions. Encore un moment et Joâo demanda qu’on attende encore un peu. Les médiums poursuivaient vaillamment leur méditation dans la chaleur de la salle du courant d’énergie. Quelqu’un murmura quelque chose à propos d’un bus, mais personne n’y prit garde. Une autre heure passa, et enfin Joâo fit un signe de la tête. On pouvait commencer ! Et cette séance allait certainement se prolonger tard.

La séance se déroule selon le schéma habituel, intensément. Il y a des opérations, puis les opérés partent en taxi. La file s’écoule gentiment, l’Entité prend tout son temps pour parler aux gens. Puis le tableau se précise. Un bus est parti d’un village près de Rio la nuit passée et tous ses passagers espèrent bien arriver à la Casa pour la séance de l’après-midi. Le bus aurait eu une panne en cours de route et maintenant c’est le jeu de devinettes pour estimer l’heure où il arrivera.

Le temps passe lentement. Nous sommes totalement pris par le travail qui se déroule sous nos yeux, au point d’oublier où nous sommes. Tout en guidant les gens qui viennent de passer devant l’Entité, nous essayons de grappiller des miettes de ce qui se passe au centre, avec Joâo en Entité. De temps à autre tombe une bribe d’information sur le bus. « Il va bientôt arriver ». « Ils viennent de dépasser Brasilia ». « Non, ils viennent de réparer le bus. Ils se dirigent vers Brasilia ».

Les renseignements contradictoires se suivent…Puis il est 18h30. Les files sont maintenant réduites. Puis tombe une directive de l’Entité : il y aura une séance supplémentaire !

Une séance de nuit, qui risque bien de durer jusqu’à 11 heures du soir ! C’en est fait de nos espoirs de passer une fin de vendredi tranquille à la maison. Certains volontaires se désistent immédiatement.  J’ai un rendez-vous. Je ne peux pas rester. J’ai affaire…

La séance de l’après-midi se termine. On annonce qu’il y aura une session du soir. A partir de quelle heure, on ne sait. Le bus devrait arriver dans une heure environ. Les volontaires qui veulent rester sont les bienvenus, mais on a le choix.

La longue attente commence. Nous buvons du café, regardons le soleil se coucher, nous nous promenons dans le jardin et causons… Certains d’entre nous sont partis…les moustiques peuvent mieux cibler leurs victimes. Avec l’obscurité l’air s’est rafraîchi. Il est 21h30, toujours pas de nouvelles du bus.

Finalement on entend un bruit de moteur diesel près du portail. Les voilà…Wow ! Il est 11 heures du soir. 23 heures…l’Entité n’avait-elle pas dit quelque chose à ce propos ?

En un clin d’œil Joâo est allé vers le bus. Il remercie personnellement chaque passager du bus en leur offrant un tee shirt au nom de la Casa. D’un coup la Casa est en pleine effervescence. Certains vont prendre une douche. La cafétéria est de nouveau ouverte. Marinalva, la cuisinière, compte les gens. Même à la cuisine on s’affaire, la soupe est sur le feu !

Enfin la séance commence. De l’estrade Joâo remercie les gens d’être venus. Il leur narre quelques anecdotes et parle de sa mission. Puis il se dirige vers la salle de méditation pour commencer la séance.

Nous volontaires, nous le suivons. Dans les salles peu éclairées règne une atmosphère chaude, accueillante, un peu moite. Joâo murmure ses prières et lorsqu’il est incorporé, je remarque qu’il boite…Pas vrai ! Est-ce Dom Inacio ?

Dom Inacio annonce son arrivée en fredonnant une chanson, puis il accueille chacun des visiteurs et engage la conversation. Les personnes dans la file semblent tout droit sorties d’un roman de Garcia Marquez. Il y a ce vieil homme appuyé sur une canne, des touffes de poils sortent de ses grandes oreilles, son visage est buriné par les années de labeur en plein soleil. Dom Inacio empoigne son dos et donne une poussée à son torse. Nous nous empressons de soutenir l’homme lorsqu’il menace de tomber après son opération. Et cette dame presque aveugle en robe grise, qui se répand en larmes après que Dom Inacio lui a dit qu’elle doit revenir deux fois pour être guérie. Tous passent devant l’Entité, certains pleins de confiance, d’autres révèlent leur appréhension, certains sont remplis d’émotion, d’autres à peine, mais tous portent sur eux cet éclat, signe que leur âme a été touchée. Il y a plusieurs opérations, d’autres personnes prennent place dans la salle de l’Entité. Nous les volontaires nous courons de ci, de là pour assister pendant les opérations et conduire les gens à leur place, jusqu’au dernier. J’ai alors l’intuition que c’est ça, la Casa, la raison d’être et le cœur de la Casa :

ces gens, qui ne pouvaient venir ici que pour une séance le vendredi après-midi parce qu’ils ne pouvaient pas manquer le travail plus qu’un seul jour. Alors ils ont voyagé en bus une partie de la nuit et du jour suivant pour assister à cette séance, puis s’en retourner tout de suite chez eux.

La voix de l’Entité me tira de ma rêverie. « Ecoutez ce que j’ai à vous dire ! Il y a des gens qui disent que j’ai abandonné ce Médium. Ils disent que je travaille ailleurs. Moi, je vous le dis : je ne quitterai jamais ce Médium. Et je ne m’incorpore dans aucun autre Médium. C’est seulement s’il décidait un jour de demander de l’argent pour ses consultations, alors là je l’abandonnerais. Je resterai à ses côtés et lorsque sa mission sur terre sera réalisée, je l’amènerai à son mentor pour qu’il travaille à la prochaine étape de son évolution. »

Sur ce, il bénit tous les gens d’un large geste du bras, nous invita à clore la séance et sortit du corps du médium.

Suivant les instructions de Joâo, chacun reçut de l’eau bénite pour en ramener chez soi. Après avoir fermé les salles de méditation, nous nous retrouvâmes sous le couvert pour une soupe bien chaude. L’endroit était très animé, le niveau d’énergie vraiment élevé. Certains volontaires se sentaient si bien qu’ils n’avaient même pas envie de rentrer chez eux.

Finalement tout le monde était remonté dans le bus, Joâo les avait personnellement remerciés…le bus partit dans la nuit.

Il était bien plus tard que minuit dans ce petit village du Brésil central, loin des yeux des médias, loin de la curiosité maniaque du monde, et il était difficile de comprendre ce qui venait de se produire. Le bourdonnement de l’air était le témoin silencieux de tout ce qui s’était passé. Quant à moi-même, c’était une preuve de plus d’un homme réalisant sa mission alors que beaucoup autour de lui en auraient douté. Cette nuit-là plus que jamais, il avait montré pourquoi on l’appelle Jean de Dieu.


 

Témoignage de "JE"

15 ans,  le temps des vertiges récurrents... 3 jours,  le temps d`une décision nette et peu réfléchie -Abadiânia.

Déjà avant les opérations, j'ai ressenti une première manifestation. "Je dors les bras croisés derrière la tête. Je sens alors quelqu'un qui me les défait pour les mettre le long de mon corps. Un vacarme assourdissant remplit la chambre. Je me sens prise dans ce ruban sonore et ressens comme deux gros feux d'artifice dans l'oreille droite. Je n'éprouve aucune peur, mais trouve seulement bizarre que tout le monde ne soit pas en alerte."

Deuxième manifestation : "Des bruits très forts résonnent de partout. Comme si le capitaine Achab marchait sur le toit. Je suis dans mon lit. J'écoute. Je me sens très réveillée. Soudain, j'ai l'impression de tomber de mon lit. La chute est longue et je m'enfonce très profondément dans quelque chose de cotonneux, de moelleux. Alors la porte de ma chambre s'ouvre, un éclair de lumière illumine la pièce et transperce mes paupières closes. C'est vrai, j'ai peur, je demande protection. Cette pensée m'effleure "si c'est une personne mal intentionnée, elle ne me trouvera pas dans mon lit..." Je ressens alors une boule de chaleur dans le bas-ventre côté droit, puis une immense pétée dans l'oreille droite. Je n'ose pas bouger. Je suis comme tétanisée. Je n'arrive pas à savoir si je suis parterre ou dans mon lit. Je ne fais aucun mouvement. Je laisse passer le temps,  puis je tâtonne alentour. Je suis dans mon lit et bien couverte. J'attends un peu, puis un peu. Je ne bouge pas. Puis je regarde l'heure, il est 2h23.

Ma première opération, je l'ai voulue visible. Pas pour voir, mais pour sentir. Souffrant depuis une quinzaine d'années de vertiges terrassants, j'avais envie de connaître l'organe défaillant.
" Je suis debout les yeux fermés. Il y a du va-et-vient dans la salle. Je ne sais pas à quel moment Joâo entre, mais soudainement j'ai des flashes lumineux devant les yeux. Je sens mon corps tout en éveil. C'est alors que j'ai l'impression d'expérimenter le poids légèreté zéro, prise dans une espèce de tourbillon ascendant. Je me sens accueillie dans les bras de l'univers. A un moment donné, quelqu'un me porte et nous galopons à l'infirmerie. Je suis consciente de tout sauf du temps écoulé, avec l'impression d'avoir changé de dimension." Suite à cette opération, j'ai dormi deux jours. Le corps épuisé, mais l'âme légère.Un sentiment de bien-être extraordinaire au niveau de la pensée, mais un corps qui ne suivait pas.

La seconde opération fut invisible et d'une intensité tout aussi folle. Si ce n'est plus remuante. Elle dura au moins trois quarts d'heure. "A un certain moment je me trouve comme à l'intérieur d'un cristal scintillant à mille facettes. Emue jusqu'aux larmes profondes et épaisses, j'ai le sentiment d'accoucher de mon être tout entier à travers ce flot de larmes. Une sorte de libération du soi. " Je suis rentrée à la pousada et j'ai dormi toute la journée, aussi dans un état très serein et fantastique. J'avais le sentiment d'avoir été surexposée à la lumière, comme si j'avais réagi très très fortement et positivement à tous ces rayons lumineux.

Je me rends compte ici que le possible se trouve juste un petit peu après l'impossible et qu'il suffit d'un seul pas pour le rencontrer. Et c'est la rencontre qui marque. Pour moi, il y a un avant Abadiânia et un après- Abadiânia.

Témoignage de Serge

Ce qui m’est arrivé est tout à fait étonnant. La nuit dernière, à minuit, je me suis réveillé et j’ai passé en revue le livre de ma jeunesse. J’ai eu l’occasion de feuilleter page après page tous les pépins que j’ai eus quand j’étais gamin. Je n’en revenais pas, parce que je ne suis pas allé les chercher. C’est venu comme ça. La plupart sont des souvenirs que j’avais complètement oubliés et qui ont malgré tout refait surface. Je dois dire que j’en ai eu pas mal, dans mon enfance, des blessures qui ont nécessité des plâtres, des attelles ou des points de suture.
Je me souviens que ce n’étaient pas les blessures elles-mêmes qui me faisaient le plus mal, mais c’était surtout la peur que j’avais de les annoncer à ma maman, parce que je savais que ça allait lui créer plein de nouveaux soucis alors qu’elle en avait déjà assez.
Ces craintes et les souvenirs qui y sont associés, sont ainsi sortis cette nuit-là, comme d’un livre, page après page. Par chance ou coïncidence, les livres que j’avais pris avec moi et lus sur place m’avaient également rendu attentif au fait que la majeure partie de nos soucis actuels étaient liés à des problèmes de notre enfance et donnaient des pistes pour en prendre soin et pour rassurer le petit enfant que j’étais dans ces moments de souffrance intense (« Guérir » de D. Servan-Schreiber et « Les émotions et le corps » par Real Choinière, ouvrage relatif à la psycho-kynésiologie).
Curieusement, lors du déroulement de tous ces souvenirs, j’ai fait la synthèse entre mes récentes lectures et la vision de mes bobos passés, si bien que, à chaque passage d’un événement, j’ai pris soin du petit garçon que j’étais pour le reconnaître et le remercier d’avoir eu tout ce courage d’affronter toutes ces peurs et tous ces obstacles. C’est seulement une fois ce rituel accompli que je pouvais passer à la page suivante de mes souvenirs.

J’ai donc ainsi passé en revue tous ces événements, tous mes bobos, tous mes complexes, toutes mes hontes ainsi que tous les problèmes que j’ai rencontrés avec les filles dont j’ai été amoureux et qui n’ont pas voulu de moi etc.
J’ai donc eu la chance de vivre quelque chose d’inimaginable, d’incroyable. J’ai observé tout ceci calmement, sans émotion particulière, avec un regard empreint de l’acceptation que j’ai décidé de porter sur ce passé.
Durant les trois dernières années pendant lesquelles j’ai suivi une thérapie en analyse transactionnelle, je n’ai jamais réussi à revenir de la sorte sur mes souvenirs. J’arrivais quelquefois à me retrouver dans un contexte bien précis de mon passé, mais avec beaucoup d’efforts. C’était lourd de retourner au passé. 

En revanche, la nuit dernière, pendant plus de deux heures durant lesquelles j’ai passé en revue les souvenirs pénibles de mon enfance, je n’ai pas éprouvé de difficulté. Ensuite, les souvenirs qui remontaient étaient tous des souvenirs positifs qui me rappelaient les meilleurs moments de ma jeunesse. A deux heures trente à ma montre, je me suis dit qu’il était temps d’arrêter et de me rendormir, ce que j’ai fait.

J’ai donc eu la chance de pouvoir assister au film d’une partie de ma vie et ceci en toute sérénité. Je considère que c’est un cadeau exceptionnel qui m’a été fait puisqu’il m’a permis de prendre soin du petit que j’étais dans toute sa souffrance. C’était extraordinaire. C’est ce qui s’est produit dans la chambre de ma pousada à Abadiânia, la nuit dernière, la nuit du rituel !

Témoignage de Madeleine

Je suis venue ici à Abadiânia pour de nombreux problèmes, le principal étant la vue. Depuis 21 ans je vois les choses déformées avec un œil, suite à une affection de la rétine qui touche le centre de la vision. Avec l’autre œil, depuis 12 ans je vois dédoublé suite à un traumatisme de la cornée. Selon le diagnostic médical de certains grands chirurgiens, le phénomène est irréversible et la médecine ne peut rien pour moi.

Je vis comme ça depuis 21 ans et je n’ai jamais perdu totalement espoir qu’un jour je trouverais peut-être quelqu’un qui puisse m’aider en dehors de la médecine classique.

Pendant les trois semaines j’ai subi trois opérations visibles. A la première, j’ai demandé une intervention sur les yeux et quand j’étais dans la file, on nous a dit de fermer les yeux, de mettre sa main droite sur le cœur. Tout à coup j’ai entendu une voix forte et j’ai eu l’impression d’être prise dans une spirale. Quelqu’un m’a attrapée par derrière et m’a malaxé le sein gauche. Et là je me
suis dit : « Ah, c’est vrai, il y avait quelque chose au sein « . Dans ma tête j’ai protesté : »Mais ce n’est pas ça que j’ai demandé, ce sont les yeux que je veux «  !

On m’a fait asseoir dans un fauteuil, on m’a fait mettre la tête en arrière et Joâo a gratté les deux yeux avec un scalpel. Cela ne faisait pas mal, je ressentais seulement une gêne pendant le grattage. Après j’ai fermé les yeux, on m’a emmenée à l’infirmerie et j’ai ressenti une immense chaleur dans les yeux. Je suis restée comme dans un état de relaxation et tout à coup j’ai senti une forte pression, comme deux mains qui se posaient sur mes yeux et qui lissaient toute la peau du visage avec une extrême douceur.  J’ai supposé que les Entités continuaient à s’occuper de moi.

Une semaine après, j’ai passé de nouveau pour l’estomac. J’ai demandé une opération visible, j’ai senti que quelqu’un se positionnait devant moi, qui m’a attrapée par les épaules et m’a touchée au niveau de l’estomac. Il m’a mis la tête en arrière, les ciseaux dans la narine droite, il a continué à malaxer un peu l’estomac, j’ai senti plus l’estomac que les ciseaux dans le nez. Et tout à coup j’ai senti que quelque chose a lâché au niveau de l’estomac. Après Joâo m’a dit : » Opération terminée » !
La troisième opération était de nouveau pour les yeux. Quand j’étais dans la file avec mon papier à la main, pour mes dents et de nouveau pour mes yeux, Joâo se lève, m’attrape par le bras, un fauteuil arrive, et Joâo a fait venir autour de moi plein de gens qui méditaient là dans la salle,  pour qu’ils puissent regarder l’opération. Il m’a fait ouvrir grand la bouche et je me suis dit qu’il va m’opérer des dents, et j’ai commencé à enlever mon appareil dentaire. Mais Joâo a dit :  « Non, non » !

Il m’a mis la tête en arrière, a pris carrément un couteau de cuisine et, hop, il met la pointe du couteau dans le coin de l’œil et commence à gratter, il s’arrête, explique, repart. Ca ne fait pas mal, il ouvre l’autre l’œil et commence aussi à le gratter. Il me pose la question de savoir si j’ai mal ou non, je dis que non. Joâo le dit à tout le monde autour et une femme me demande : »Vous êtes sûre que vous n’avez pas mal « ?

Joâo m’a dit aussi que j’avais reçu énormément d’énergie dans les yeux. A l’infirmerie j’ai senti comme du feu sur mes yeux, surtout sur l’œil droit, maintenant je ressens plutôt une gêne sur les yeux. J’étais sans force pendant deux jours, complètement lessivée et je suis restée deux jours dans le noir.

Lettre de Gertrude                                                    

Cela fait une semaine que j’ai regagné mes pénates, heureuse et sevrée à la fois. Il m’a fallu tout ce temps pour canaliser mes émotions et essayer de vous dire comment j’ai vécu mon séjour.
J’étais partie avec confiance et espoir, Abadiânia représentait l’inconnu total et ma dernière chance. Je me sentais vaincue par un poids de souffrances physiques et morales et de désespérance ; malgré toute l’affection des miens.
Je suis revenue avec un esprit et un cœur neufs : à mon âge c’est une performance… !
« La machine à laver » a bien fonctionné, comme tu le dis, chère amie.
J’ai vécu une période bénie. Lorsque j’ai rencontré Dom Joâo Entité la première fois, j’ai ressenti un véritable électrochoc. Tant de bonté dans le regard et cet « autre chose indéfinissable ». J’ai compris ensuite quand j’ai su qu’à cet instant il était habité par Saint Ignace de Loyola. Quel privilège pour ceux qui, comme moi, l’ont rencontré ce jour- là, je débordais d’émotions incontrôlables.
A Abadiânia je me suis ressourcée spirituellement, je souffre encore physiquement, mais en continuant de vivre dans la foi et l’espérance, je guérirai.
J’avais besoin de cette expérience à ce tournant de ma vie, elle va me permettre de continuer ma route avec sérénité. Je ne pourrai sans doute pas revenir au Brésil. Je le regrette vivement, voyage long et difficile.
J’ai chaleureusement remercié Marie-Christine et Martin (fille et gendre) de m’avoir « envoyée » vers toi, chère Julia. Merci de tout cœur de nous avoir accueillis avec chaleur et simplicité. Tu as su installer un climat de sympathie entre tous les membres du groupe et créer des liens d’amitié. La tâche n’est pas aisée quand il y a 44 personnes venues d’horizons divers, avec leurs différences des plus variées. Grâce à vous, Julia et Norbert, à vos présences attentives, intelligentes et discrètes, la petite troupe avance, se soude, il se crée des liens entre certains d’entre nous qui dureront, je l’espère. Vous êtes des guides parfaits.
Je comprends votre attachement à ce pays, il est entré dans mon cœur, j’ai reçu son message.
Je ne parle de mon voyage et séjour ni à mon entourage ni à mes connaissances ; ce n’est pas une histoire qui se raconte, cela se vivait intensément, tout le monde ne comprendrait pas.

Lettre de Solange

Chère Julia, cher Norbert,
Un grand merci pour l’envoi des prières. Oui, je me connecte avec les Entités du Brésils et les Esprits du Val d’Hérens. Il suffit d’y croire.
Pour le prochain voyage, je vous suggère de distribuer aux participants lors de la 1^ère instruction la prière en langue française qui se récite durant la méditation lors du passage des personnes qui passent devant Joao. Cela permettrai à chacun de mieux entrer dans la méditation en ayant lu la prière.
Je vous remercie encore pour ce que vous êtes et de ce que vous apportez aux personnes qui désirent visiter Joao. Sans vous je n’aurai jamais pu faire ce voyage au Brésil, Je n’ai eu aucune crainte durant le voyage car Norbert était toujours derrière à suivre et surveiller  son troupeau, que personne ne se perde et durant le séjour vous étiez là tous les deux attentifs à notre bien-être à tous. Moi qui n’avais  jamais voyagé aussi loin, je me suis trouvée chez moi à Abadiania, sans aucune crainte, à vivre mon présent dans la paix et la joie et une grande confiance en l’Amour de notre Dieu et en communion d’Amour avec tous.
 L’expérience qui m’a marquée, c’est le jour de la venue de Don Ingrid,  c’était un matin, nous étions en méditation et j’ai entendu un grand bruit comme Hooo et sur moi un ruissellement de lumière et je laissai 
monter de mon être des cris de joie, sur mes yeux j’ai vu un bandeau noir et je me suis dite que c’était mon mental qui m’empêchait de roire pleinement au surnaturel, ce qui fait que l’après-midi j’ai demandé la guérison de mon mental. Ce même matin, Don Ingrid a demandé que l’on descende à la cascade en remerciement, je me suis embarquée avec les autres sans penser à ma difficulté à marcher. Je suis arrivée à la cascade avec le groupe, dans les derniers évidemment mais j’y suis arrivée. Si j’avais su la longueur du trajet peut-être 
n’aurais-je pas osée le faire, mais j’y suis arrivée. Et très heureuse d’avoir réussi à me dépasser et à faire confiance.
Je ne pense pas retourner à Abadiania qui est un lieu merveilleux ou les énergies du sol et du Ciel sont très fortes, les indigènes que j’ai côtoyé tellement bons et confiants. Mais je me relie à ce lieu bénit, aux entités, à Joao et je prie pour lui et tous ceux qui sont à la Casa, que Dieu les combles de ses Grâces, de sa Lumière, de son Amour et de sa Force et que sa Sainte Volonté s’accomplisse en tout et en tous.
 Encore un grand merci, Julia et Norbert, que Dieu vous bénisse et continue de vous assister, de vous éclairer et de vous combler de ses 
Grâces.
 Avec mon amitié
 Solange


Témoignage d’Esther

        Rien n’est anodin dans la vie. Je sentais que j’avais besoin de marcher. Tout me poussait à sortir. Je  croise une amie dans la rue. Elle me raconte son histoire, qu’elle voulait retourner au Brésil, à Abadiânia, pour se faire soigner par Joâo, un Médium. Dans ma tête cela a fait tilt. Je lui dis que je ne parle pas l’anglais ni le portugais, et que je ne souffre d’aucune maladie physique. Mais immédiatement j’ai l’impression que je dois aller là-bas pour poursuivre ma recherche spirituelle que je fais depuis des années. Je me sens attirée par cet endroit. Je n’ai rien voulu lire de la documentation sur le médium. J’avais besoin de me faire ma propre opinion.
            Donc nous sommes parties avec un groupe de Julia, pour deux semaines. Je me suis tout de suite sentie à l’aise dans cette ambiance très chaleureuse.
 La première semaine j’ai demandé à Joâo de m’aider pour me débloquer spirituellement. Un jour nous sommes parties sur la colline pour lancer des pierres et crier à cœur perdu toutes les choses qui sont restées au plus profond de nous-même, pour qu’elles s’en aillent à jamais.
  J’ai crié de toutes mes forces pour me débarrasser de mes peurs et de mes angoisses et j’ai lancé des pierres le plus loin possible.
 Le lendemain j’ai écrit un billet pour Joâo pour me libérer de la peur. Et puis au dernier moment je l’ai changé et j’ai demandé autre chose. Le soir je me suis interrogée à nouveau pour savoir si je voulais passer devant Joâo ou bien aller à la méditation.
            Dans la nuit, j’ai fait des cauchemars et eu des moments d’angoisse. J’ai été contente de me réveiller dans mon lit et de me dire que ce n’était qu’un rêve. Mais je savais que je devais passer devant Joâo avec le billet exprimant la peur et mon angoisse.
  Donc j’ai écrit le billet et le traducteur Martin m’a dit de le déposer dans le triangle.
  J’attends mon tour dans la file de 2a vez. Arrivée devant Joâo, je reçois pour instruction d’aller méditer dans la 3e salle. Je m’assois et je médite.
 Et j’entends en moi une voix très, très douce, pleine d’Amour, qui m’appelle et m’enveloppe de partout. Je sens des bras autour de mes épaules et comme un manteau qui me protège sur tout le corps, un bien-être indescriptible. Et je sens une grande chaleur à l’intérieur de moi, qui me murmure :
 « Esther je t’aime, Esther je t’aime, Esther je t’aime.
 Je suis ton âme, l’étincelle divine.
 Je suis avec toi en toute circonstance, en toute circonstance, en toute circonstance.
 Rien ne nous sépare jamais. Nous sommes un.
Je t’aime sans condition, sans condition, sans condition.
Je te laisse ce sentiment pour que tu te rappelles chaque fois que tu en auras besoin ».
Je sentais que les choses importantes étaient dites trois fois.
Je pleurais de joie. Mes larmes ont coulé et cela a duré pendant toute la méditation, tout le temps que j’ai senti cette présence m’envelopper. Cet état de plénitude et d’euphorie a persisté toute la journée. J’étais tellement heureuse de pouvoir partager mon expérience avec des amies du groupe.
Encore maintenant je me sens heureuse et pleine de joie.
L’après-midi de ce jour-là, je suis retournée pour remercier toutes les Entités qui m’ont permis de faire cette expérience extraordinaire.
La rencontre de mon Âme a été un immense cadeau.
Merci, merci, merci.

Témoignage d’Abadiânia par mail

Chère Julia ! Vite ces quelques lignes pour partager un cadeau qui vient s’ajouter à tous ceux que j’ai reçus dans le Temple de l’Absolu – cet après-midi j’ai eu la visite d’une dame et de sa fille (que je ne connaissais pas) – Peu avant mon départ, on avait diagnostiqué un autisme chez son petit garçon de 11 ans duquel j’ai présenté une photo à João. Il paraît que pendant mon séjour jusqu’à hier ou avant-hier, chaque soir, et jusqu’au matin, cet enfant avait comme des paillettes d’or dans ses cheveux.
La première fois que cela s’est produit, la maman (qui était d’ailleurs la seule à voir le phénomène) lui a demandé de secouer la tête pensant qu’il avait quelque chose sur les cheveux – eh bien les « paillettes » ne sont pas tombées. La maman elle-même (j’avais aussi présenté sa photo) ne se sentait pas bien pendant les trois semaines !!! eh oui cadeau !!! avec ça combien de fois mon mari me surprend à rêvasser – « tiens, où es-tu encore ? » « eh bien, devine »
Voilà Julia la dernière en date des perles que j’enfile comme on ferait pour un collier précieux…bonnes choses à toi et à une prochaine !                                                                                                        Michèle


L’appel d’Abadiânia
Par Béatrice 

Lorsque j’ai entendu parler de Joao par une amie en septembre 2004, j’ai tout de suite été intéressée. Tant la lecture sur le site « CasaLumière » et du livre sur Joao que la vision du DVD m’ont émue aux larmes ; j’ai senti un appel et me suis dit que je devais aller au Brésil pour des questions spirituelles et émotionnelles, étant donné que, physiquement, je n’ai heureusement que des « bobos ».

J’ai pourtant mis un peu de temps à me décider mais deux fois, un rêve m’a confirmé que je partirais. En décembre 2004, je me suis décidée, que je sois accompagnée ou non d’une amie.

C’est alors que j’ai commencé à avoir de violents vertiges. Cela m’était déjà arrivé par le passé, mais il y avait déjà longtemps et jamais de façon aussi soutenue. Cela m’a conduite à consulter des thérapeutes, dont l’un  pratiquait la médecine chinoise. Ce traitement, qui visait à éliminer des traumatismes du passé par massage des méridiens, m’a beaucoup aidée.

Entre-temps, j’avais réservé ma place et celle d’une amie pour le voyage du mois de juin 2005 avec Julia.

Lors d’une séance d’informations, Julia nous avait dit que certaines personnes pouvaient déjà ressentir certaines choses dans l’avion, voire même encore avant… En ce qui me concerne, j’ai subi un premier malaise dans l’avion, en pleine nuit. Tout à coup, j’ai ressenti une violente nausée, avec des maux de tête, j’avais envie de bouger mais j’étais coincée entre mes deux voisines qui dormaient du sommeil du juste. J’ai commencé à gémir, je croyais que j’allais mourir là, bêtement, tellement c’était violent comme sensation. Personne n’a rien entendu… Au bout de quelques minutes, tout s’est arrêté d’un seul coup, comme cela avait commencé. J’étais en nage, alors qu’avant, les différentes couches que j’avais sur le corps suffisaient à peine à me réchauffer. Le reste du voyage s’est passé sans encombre.

Le jour où nous nous sommes présentés devant Joao pour la première fois, je n’étais pas encore entrée dans la première salle de méditation que j’ai déjà commencé à me sentir mal, très faible sur mes jambes, des vertiges… En arrivant à quelques mètres de Joao, j’ai éclaté en sanglots. Je l’ai à peine vu et comme j’avais demandé l’ouverture du chakra du cœur, l’entité m’a prescrit une opération l’après-midi même. J’ai continué à pleurer encore un moment après ce passage.

L’après-midi, l’opération invisible est passée comme « une lettre à la poste », je n’ai rien ressenti jusqu’au lendemain matin… En me levant, j’ai pensé que je n’avais pas trop envie de me joindre au groupe pour déjeuner mais j’y suis finalement allée. Mon amie ayant aussi été opérée, nous étions « consignées » à la pousada jusqu’à l’après-midi. Nous avons donc choisi de faire un scrabble, mais les entités en avaient décidé autrement… J’ai eu juste le temps de dire que je ne me sentais pas bien et de m’étendre sur le banc. J’ai immédiatement fermé les yeux et, comme Julia nous l’avait expliqué, j’ai pensé que c’était un cas typique où « on » allait travailler sur moi. Et là, effectivement, un incroyable travail s’est opéré. Mes paupières ont cligné très rapidement, puis j’ai senti mon corps trembler, être parcouru de spasmes. Ensuite, j’ai senti comme si une ou plusieurs présences externes actionnaient mes bras pour que je puisse me faire un auto-massage de tout le corps, sans compter que je me tapais dessus avec une vigueur incroyable ! (Le lendemain, tous ceux qui ont été témoins de la scène n’ont pas compris que je n’aie qu’un petit hématome sur une cuisse…). Au début, j’étais attentive à ce qui se passait et ne parlais pas. Mon amie et un autre membre de notre groupe étaient un peu inquiets et croyaient que j’étais inconsciente. Tout à coup, alors que je me tapais une nouvelle fois sur le ventre, je n’ai plus pu me retenir… j’ai éclaté de rire et je n’ai pratiquement plus arrêté !!! Une immense vague d’émotions s’est ainsi libérée dans des rires pour ainsi dire hystériques, qui ressemblaient parfois fort à des larmes, il est vrai… Moi qui m’attendais à pleurer à Abadiânia, j’ai ri comme jamais ! Je n’ai jamais eu peur pendant les deux heures qu’a duré ce travail.

Julia m’a ensuite expliqué que j’avais reçu un magnifique cadeau, que c’était un travail spécial, spirituel. J’ai appris à cette occasion que les entités m’avaient effectivement appelée, qu’elles m’attendaient et avaient commencé à travailler sur moi dès que j’avais pris ma décision de venir. C’étaient elles qui m’avaient dirigée vers les thérapeutes pour me purifier avant mon départ, car deux semaines à Abadiânia auraient été un temps trop court pour ce qui devait être fait…

L’après-midi, j’ai repassé devant l’entité qui m’a prescrit des cristaux. Plus tard, j’ai appris que ceux-ci allaient me servir à me recharger quand je serais de retour en Suisse pour que je puisse être en mesure d’aider les autres. La première fois que j’ai médité avec ces cristaux, j’ai ressenti un énorme poids sur la poitrine, la tête et les épaules et là, j’ai reconnu une sensation que j’avais eue deux semaines avant de partir… Puis, j’ai cru halluciner… les cristaux ont commencé à me brûler les doigts et la paume des mains. J’ai voulu bouger les doigts mais ils étaient littéralement collés aux cristaux, tout comme mes pieds semblaient soudés au sol… Ce n’est que quand il a été permis d’ouvrir les yeux que j’ai pu me détacher de mes cristaux…

Après ce travail post-opératoire, pendant plusieurs jours, à peine je fermais les yeux ou même, à chaque fois qu’un sujet spirituel était évoqué, mon corps était secoué de spasmes… j’ai fini par les appeler des électrochocs spirituels…

Quelques jours plus tard, en allant à la cascade sacrée, j’ai de nouveau pleuré, puis les électrochocs ont repris pour un moment.

Finalement, mon séjour à Abadiânia a vraiment été ponctué de beaucoup de nettoyage spirituel. Je ne savais pas si cela se verrait à mon retour mais tout le monde m’a dit que mon regard était plus lumineux. J’ai alors réfléchi et en ai déduit que ce qui l’opacifiait auparavant était une tristesse qui m’accompagnait depuis très longtemps…

Je suis très heureuse d’avoir fait ce voyage et je souhaite qu’il change ma vie autant que j’en ai l’impression. En fait, je me suis aperçue que l’appel d’Abadiânia était une réponse à ma demande d’évolution spirituelle que j’avais faite à Dieu peu de temps avant cela… D’ailleurs, je me suis aperçue là-bas à quel point la phrase « demandez et il vous sera accordé.. » est vraie.

Une chose très importante a aussi été l’encadrement offert par Julia. Si je retourne un jour au Brésil, cela ne se fera pas sans Julia, car c’était vraiment formidable d’être guidée, encadrée, aidée dans les moments difficiles par cette âme si belle et si généreuse. D’autre part, le groupe était vraiment formidable et un nombre incroyable de liens se sont tissés avec des personnes qui étaient des inconnus deux semaines auparavant. L’expérience humaine a été aussi enrichissante et forte que l’aventure spirituelle. J’ai eu sous les yeux plusieurs exemples d’un amour infini d’un conjoint pour son épouse ou vice-versa. Certains venaient avant tout pour l’autre et ne voulait rien demander pour eux, mais heureusement, ils ont beaucoup reçu quand même. D’autre part, toutes les personnes gravement malades ont montré un courage stupéfiant, n’hésitant pas à se mêler aux rires de ceux qui avaient la chance de ne pas être atteints physiquement. Quant à l’amour, la compassion et l’authenticité des rapports qui ont régné dans le groupe pendant ces deux semaines, c’est pratiquement impossible à décrire tant c’était profond et merveilleux. Chaque jour avait son lot d’émotions et de rires partagés.

Je garderai un souvenir lumineux de cette expérience hors du commun. Désormais, comme je l’ai crié dans les collines lors du rituel du lancer de pierres avec Julia, je n’ai plus qu’une envie, c’est de « danser dans la lumière» !

                                                                                                                                         
CHEMIN VERS LA GUERISON
 Par Floriane 
Depuis plus d’un an, mon état physique ne faisait qu’empirer, m’empêchant toute activité nécessitant des efforts tels que porter, marcher… ,entraînant des douleurs dans le ventre et une immense fatigue. Mon état s’est vraiment aggravé après six mois de travail en maison de retraite en tant qu’aide soignante. J’étais très attachée à cet emploi car il me procurait la joie d’être auprès de personnes en fin de vie et me permettait de mettre en pratique ce que la Lumière attendait de moi (message reçu en psycho- phanie avec Arlette Triolaire) : aider les âmes en partance vers l’au-delà et soulager la douleur. Ma décision de démissionner en avril 2006 ne s’est pas fait attendre, car prenant seulement deux jours de repos, je n’ai jamais pu reprendre le travail, n’ayant qu’une envie : me coucher ! 

J’ai 59 ans. Mes convictions spirituelles et mon don de magnétiseuse m’ont toujours aidée à me soulager mais, par les questions posées à mes guides, je me savais atteinte d’un cancer.
A aucun moment, je n’ai voulu me faire soigner par la médecine traditionnelle me tournant toujours vers des méthodes « douces » (naturopathie, homéopathie,…) et surtout une alimentation équilibrée et préventive, la méditation et les prières.
Par l’association Vie après vie, à travers son livre et le DVD, j’ai connu l’existence de JOAO DE DEUS. J’ai eu l’intuition que c’était par lui que je devais être soignée. Je sautai sur l’occasion de son passage en Allemagne en septembre 2006 pour m’inscrire. Or, avec l’annonce de son remplacement par un autre guérisseur et malgré des fonds engagés, je décidai de ne pas y aller, repoussant ma guérison de peut-être six mois !

Le 15 octobre 2006, nous prenons contact avec l’association CASALUMIERE de Julia Andrée, qui me confirme qu’une seule place reste disponible pour le 5 novembre ! La décision est prise : nous procédons aux réservations (organisation par CASALUMIERE et avion) sans se rendre compte qu’il ne restait que 20 jours pour établir le passeport ! Il me fallait surtout un extrait d’acte de naissance en provenance du Lot et Garonne mais, à cause d’un courrier en tarif réduit, une grève EDF bloquant le tri postal sur Angers, ceci nous oblige à un déplacement dans le sud dans la journée du 25 octobre pour être sûr de l’avoir. Le 26, nous portons la demande directement à la Préfecture de Cholet qui, contre toute attente, nous fera porter le passeport à notre mairie par coursier le 2 novembre ! Encore un signe que, quand une décision est prise, tout se met en œuvre pour qu’elle se réalise !

ABADIANIA : un endroit magique pour qui vient, non seulement pour guérir physiquement, mais surtout spirituellement. C’est un endroit baigné d’énergies et d’Amour. Un Amour présent dans le lieu et dans les personnes qui participent et/ou qui aident au bon déroulement du séjour. Durant les deux semaines, grâce au dévouement de Julia et Norbert, des expériences et des échanges m’ont profondément transformée. Je suis comme dans une bulle !  Trois points forts peuvent être énoncés :

1- Rencontre avec João de Deus-Entité :
Trois jours après mon arrivée, le moment tant attendu est enfin venu ! Des mois de préparation (alimentation, méditation…), ma demande aux entités de stopper l’évolution de la maladie jusqu’à ma rencontre avec Joao,… de longs mois d’attente pour enfin vivre ce moment. Je traverse la salle des médiums en méditation.  Une impression très forte m’envahit, je me sens hors du temps et de l’espace. Je m’approche de Joao, très émue ; je ne peux le regarder : pour moi, ce n’est plus Joao en tant qu’homme. Je suis éblouie par l’Entité qui l’incorpore. Julia me dit de lui prendre la main…et j’entends : « opération » ! On me guide vers l’extérieur où je tombe en larmes dans les bras de ma collègue, elle aussi en larmes ; c’est le bout du chemin tant convoité, mais il me faudra attendre l’après-midi : je m’installe dans la salle de méditation et, très vite, je ressens très fortement la présence des Entités autour de moi : ils me « travaillent » le ventre sans douleur, puis je suis emportée dans un tourbillon de Lumière et d’Amour intense ; j’ai l’impression de décoller de ma chaise ; j’en pleure des larmes d’Amour ! Je remercie de tout mon cœur ! Et d’un seul coup, le vide…c’est fini. Quelle merveilleuse expérience et mes douleurs auront disparu dès le lendemain! J’aurai ensuite beaucoup de mal à aller à la « pharmacie » prendre les gélules (à base de plantes magnétisées par les Entités) et, pour rentrer me coucher, je prendrai le taxi. Et quel réconfort quand le soir Julia et Norbert sont venus me rendre visite : moment très chaleureux où tout est dit dans les regards ! Puis, la venue d’une amie m’apportant mon repas !
Deux autres fois, je passerai devant João et à chaque fois : « opération » : une fois pour le ventre et une fois pour une oreille (récupération de mon potentiel auditif).

2- Passage à la Cascade sacrée (Cachoeira) :
Julia nous explique que la Cachoeira est un endroit particulier où nous ne pouvons aller qu’avec la permission de João de Deus. Femmes et hommes y vont séparément, sauf dans certains cas pour des couples. Les énergies y sont très fortes et chacun peut s’attendre à des évènements spécifiques : opération invisible, faire une sortie hors du corps…d’où la nécessité de n’être jamais seul. Des règles à observer : ne pas perturber le travail de chacun, ne pas s’essuyer,…
Depuis longtemps, j’ai peur de l’eau ! A mon premier passage, en prenant l’eau dans mes mains, je commence par me mouiller un peu le corps, la figure et les cheveux, puis une impulsion irrésistible  me pousse à me mettre sous la cascade.  L’impression est très forte ; j’y avance une épaule puis l’autre ; je pleure, je ressors et prie un moment ; je sens à peine la main de Julia sur mon épaule, qui m’invite à remonter. Je fais le parcours en sens inverse : de belles montées sous le soleil ; moi qui n’ai plus marché depuis bien longtemps, je ne peinerai pas.
La fois suivante, à la Cascade, j’ai reçu l’annonce que j’allais vivre quelque chose de fort. En fait, le soir, Julia nous annonce que, par l’intermédiaire d’un médium, les Entités ont demandé de réunir, pour le lendemain, une centaine de personnes à la Cascade afin d’y amplifier les énergies.
N’étant qu’une trentaine seulement, notre guide nous propose de prier afin que se réalise quand même la demande des Entités. Dès mon approche de la Cascade, ma peur panique de l’eau s’évanouit et, tout naturellement, j’entre dedans avec plaisir, laissant même la tête dessous une fois, deux fois, trois fois, quatre fois ! C’est symbolique mais, en éliminant cette peur de l’eau, j’ai la certitude d’avoir évacué d’autres peurs que je traîne depuis bien longtemps, voire venant d’autres vies. Je remonte la colline légère. Quelle expérience !

3- Le « rituel dans les collines » :
Julia nous propose un rituel dans les collines : la thérapie consiste à éliminer rancunes et douleurs en lançant une pierre tout en criant. Il faut choisir sur le chemin des pierres que nous ressentons et en garder une très belle pour la fin, que l’on remplira d’Amour.
Je suis venue sans conviction à cet exercice du fait qu’il m’a toujours été difficile de pousser un cri. J’essaierais quand même. Après un examen rapide, je pense ne rien avoir « à sortir », mais je sais me voiler la face ! Je me recueille un peu devant les collines et je me sens tout à coup prête à me « creuser » en profondeur pour trouver la « pierre qui me fait mal » depuis trop longtemps. Je sais que je vais beaucoup souffrir. J’ai du mal à y parvenir à cause des cris des autres participants, mais, en me concentrant et en implorant de toutes mes forces l’aide de mes guides et des Entités, j’expulse enfin la douleur, jetant la pierre en l’accompagnant d’une plainte. Cette pierre représente une grande douleur : la perte de ma fille ; je pleure des larmes libératrices. Puis, le doute et la peur enfantine me prenant (suis-je bien libérée ?), je décide de jeter une seconde pierre et, là, je sens que ce n’est pas la peine ! Je suis libérée complètement… Je remercie.
Je remplis d’Amour ma dernière pierre, mais, je n’ai pas envie de la remettre sur le chemin de peur qu’elle soit ramassée ; je ne peux, non plus, me résoudre à la lancer et je la fais rouler doucement dans le creux du vallon où, j’espère, elle restera. Que de ses radiations elle illumine tous ceux qui passeront après moi sur le chemin. Je remonterai seule à la Casa en recueillement.

Bien que mon récit se borne à ces trois points, tout mon séjour fut jalonné de moments extraordinaires, notamment entre toutes les personnes présentes, car chacun participe au bien-être, au réconfort de chaque jour ainsi qu’à l’aide spirituelle (par des heures de méditation en commun) pendant les « opérations ». Et, comme tout « chemin » que l’on fait avec des compagnons « de passage », l’instant du départ, après tous ces moments partagés, forts et merveilleux, est comme une percée dans cette bulle où nous avons vécu : nous tombons dans les bras des uns et des autres, conservant des amitiés, avec une petite nostalgie au fond du cœur de quitter ce lieu magique. Mais j’y reviendrai chaque jour en pensée !  
Reconnaissance infinie et tendresse à Julia et Norbert. Je retournerai à Abadiania avec mon mari qui, par ses méditations et ses prières, m’a beaucoup aidée; tout au long de mon séjour, j’ai senti son amour et parfois sa présence, malgré la distance.

Les miracles d'Abadiânia

Avant
Opérée pour la troisième fois en janvier 2004 d'une grosse tumeur à la jambe, la "tuile" m'est tombée sur la tête à ce moment-là. J'abordais cette intervention sans trop de crainte, un peu comme une formalité, convaincue, comme les fois précédentes,  que cette tumeur n'était pas "maligne".  La localisation et le degré d'infiltration de la tumeur dans les muscles de ma cuisse droite n'ont permis qu'une ablation partielle. Puis, lorsque le diagnostic "sarcome d'un type extrêmement rare" a été prononcé, la médecine traditionnelle n'avait rien à m'offrir, ni traitement de type chimio, ni irradiation. La seule proposition présentée consistait à procéder à une désarticulation complète de la jambe au niveau de la hanche droite. Pour le monde médical, le temps jouait contre moi, d'autres investigations avaient en effet révélé que le caractère cancéreux de ma tumeur était présent lors des précédentes interventions mais qu'il n'avait pas été décelé. "On s'était trompé dans les analyses". De plus, lors de la deuxième opération déjà, l'ablation n'avait pas été complète, mais je n'en avais pas été informée.  
Je n'ai pas pu me résoudre à envisager les sombres perspectives découlant de cette désarticulation.  Ma vie basculerait : chaise roulante et définitivement unijambiste, car la pose d'une prothèse ne pouvait même pas être envisagée. J'ai décidé de prendre dorénavant moi-même les décisions concernant ma santé.  
Je me suis tournée vers une démarche d'approfondissement personnel et spirituel, les soins énergétiques et la naturopathie. J'ai surtout cherché à comprendre le message de ma maladie, ce qu'elle voulait me dire, ce que je devais apprendre à travers elle. Pour approfondir certaines pistes, j'ai eu recours à des outils tels que les pèlerinages de l'âme et les régressions, de façon à faciliter la prise de conscience de mes conditionnements karmiques ainsi que des croyances et  des limites qui entravaient mon Etre dans mon existence actuelle.
Je pressentais que je pourrais m'auto-guérir, dans la mesure où certaines de mes perceptions seraient modifiées. Les IRM effectués en avril et octobre confirmaient la stabilisation de la situation : ma tumeur était "gelée" ; elle ne grandissait plus. Je me sentais en train de guérir. Dans le courant de cette année 2004, plusieurs personnes me parlèrent de Joao. A la lecture du livre qui lui est consacré, j'ai eu le sentiment impérieux que ce qui se passait à Abadiânia était tellement important que je me devais d'y aller, même si je demeurais convaincue que ce n'était pas vital et que l'amélioration de mon état de santé se poursuivrait indépendamment de mon voyage.

Pendant
S'il est vrai que j'y allais pour concrétiser "ma guérison", j'ai néanmoins reçu bien d'autres cadeaux à Abadiânia.
En premier lieu, la connection avec la Terre-Mère, la mère nourricière. J'avais toujours mal vécu l'aspect "terre" :  marcher pieds nus… avoir de la terre sur les mains… tenaient plus du supplice que du plaisir; … peur ou répulsion face au monde animal, etc.  
A Abadiânia, je me suis trouvée en contact avec une terre rouge, somptueuse, veinée d'ocre, de marron ou violet,  constellée de poussières de quartz scintillantes. J'avais l'impression de marcher sur une piste étoilée en remontant de la Cachoeira. J'ai reçu le message du monde minéral : le lent pouvoir de transformation dans la stabilité, tout ce travail souterrain qui s'effectue dans l'obscurité et qui donne naissance aux gemmes.
J'ai été "enchantée" par  la variété et une certaine exubérance végétale ; cette nature magnifique :  arbres… fruits… fleurs, dans leur vitalité, leur abondance. Ce monde végétal qui est là pour nous enseigner le don, l'offrande, la générosité et j'ai accueilli ce message d'amour de la terre.  

Le monde animal m'est également apparu sous un autre jour. A Abadiânia,  la liberté et le flegme tranquille des chiens errants contrastaient singulièrement avec ce que l'on rencontre la plupart du temps ici : des chiens sur la défensive, voire agressifs, attachés à une chaîne ou au bout d'une laisse. A ce niveau-là aussi, les choses étaient justes : j'ai senti plus de respect et plus de liberté. L'animal n'est pas "humanisé" comme chez nous.   La vivacité et le charme des colibris, la grande variété de papillons.  J'ai été touchée par ce monde animal et j'ai compris qu'il était là pour nous enseigner la grâce, le mouvement, la spontanéité.
La soirée passée avec les Indiens Fulni-Ô m'a révélé avec intensité mon appartenance à cette Terre Mère.

Une autre barrière s'est effondrée pour moi à Abadiânia. Jusque là, j'avais toujours été empruntée face à certains handicaps qui ne me permettaient pas d'établir une relation basée sur le raisonnement. Aucun problème face à une personne en chaise roulante, victime d'un accident, mais dont toutes les facultés intellectuelles étaient intactes. Par contre, je vivais très mal les situations où je ne pouvais pas entrer en communication sur le mode habituel. J'avais également peur que mon regard blesse la personne, ce qui me rendait extrêmement mal à l'aise.
Un jour, sans le vouloir, je me suis retrouvée attablée pour la "sopa" à côté d'un enfant de 12 à 14 ans, fortement handicapé. Lorsque je me suis assise à côté de lui, il a été très troublé et s'est beaucoup agité, en grognant; je crois qu'il avait besoin de cette place vide pour se sentir bien. Je me suis centrée et j'ai demandé simplement que cet enfant sente mon amour et uniquement mon amour. Il s'est calmé et le repas s'est poursuivi. Dans l'après-midi, j'étais en conversation avec un petit groupe dans les jardins de la Casa. Cet enfant est arrivé par derrière, il m'a pris la main et m'a entraînée à marcher avec lui jusqu'à l'endroit où se tenait sa mère. C'était une belle guérison pour lui et pour moi : l'amour avait été perçu par tous les deux.  
Les moments de la "sopa" baignaient dans une atmosphère de respect et de réelle fraternité. Il n'y avait même pas la nécessité d'échanger verbalement pour se sentir reliée à toutes ces personnes. J'avais le sentiment que c'était là l'atmosphère aimante régnant dans le monde spirituel, le monde d'avant l'incarnation et dont nous gardons tous le souvenir au fond de notre cœur.

Les jours à la Casa.
On perçoit de façon tangible l'énergie et l'amour des Entités, comme de toutes les autres personnes qui oeuvrent à la Casa. J'ai également été très sensible à la ferveur générale de tous les participants. Chacun est amené à se connecter au plus profond de lui. Ce qui transparaît alors de façon évidente, c'est le respect, la tolérance et l'amour qui émergent, se diffusent et relient les individus en créant l'ambiance si particulière de la Casa. 
J'ai subi deux opérations invisibles qui me rendirent fiévreuse, pour la première, et qui occasionnèrent des douleurs pour la deuxième. Je sentais le travail qui se faisait dans mon corps.
Les moments de méditation furent très intenses et constituent des expériences magnifiques. J'ai eu conscience de ma guérison au cours d'une méditation. J'ai senti là que tout était possible et que cela se passait réellement. L'expérience a été si forte que je n'ai pu rentrer à la Pousada pour le repas de midi. Je suis restée à la Casa, j'ai pris congé de ma maladie. J'ai reconnu qu'elle m'avait conduit à ouvrir de nombreuses portes. Je lui ai dit merci de m'avoir enseigné tant de choses. Je lui ai dit aussi qu'elle avait rempli son rôle et qu'elle pouvait me quitter. 
Lorsque je suis passée devant Joao l'après-midi, il m'a dit que je pouvais rentrer à la maison ; je l'ai interprété comme une confirmation de ce que j'avais ressenti le matin. Beaucoup
d'émotions à gérer ce jour-là puisque le soir j'apprenais l'hospitalisation de mon fils. Mais là aussi, Joao et les Entités ont été d'un grand secours et je leur dis Merci.

Le groupe
Ce n'est pas toujours évident de se "frotter" les uns aux autres; il y a des affinités plus ou moins fortes selon les personnes. Quelques personnes du groupe sont devenues de vrais amis, nous avons médité ensemble, partagé nos soucis, nos espoirs et nos joies. Je crois que le terme de "soutien mutuel" est approprié à l'expérience de la vie en groupe. L'on donne et l'on reçoit. J'ai constaté avec plaisir que j'arrivais à prendre la distance nécessaire par rapport à certains problèmes inhérents à la vie en commun et je n'ai pas subi l'effet de groupe, dans la mesure où je ne le désirais pas. Par contre, je me suis sentie enrichie en côtoyant les autres et c'est une belle expérience de se sentir unis et reliés, malgré les différences.  
Julia remplit parfaitement son rôle. Elle est là, toujours, disponible et discrète, profonde et gaie. Sa qualité d'écoute est incomparable et la justesse de ses perceptions sont extrêmement précieuses. J'ai été émerveillée par sa vitalité et sa joie. Un tout grand merci Julia. Tu nous aides à nous immerger dans le courant de la Vie.

Après
La réalité d'Abadiânia m'imprègne et habite dans mon cœur. Je reste avec le sentiment d'avoir vécu l'expérience la plus forte et la plus enrichissante de mon existence. J'ai cependant l'impression d'être confrontée à deux réalités. D'une part, cette foi, ressentie là-bas, (que je peux retrouver ici à l'intérieur de moi lors des moments de méditation); cette certitude que tout est Amour et que la vie nous offre le chemin le plus adéquat pour nous permettre de nous enrichir intérieurement et de nous réaliser. Je suis rentrée avec le sentiment d'être guérie. Malheureusement les examens effectués à mon retour ne sont pas aussi radieux. Ils révèlent maintenant une augmentation de la masse tumorale. A l'annonce de ce verdict, je me suis demandé si j'avais rêvé tout ce qui s'était passé au Brésil et j'ai, pendant un jour ou deux, douté de mes perceptions. Mais je suis convaincue que ce que j'ai ressenti et vécu à Abadiânia était bien réel et je continue à croire que la toute puissance de l'Amour se manifestera aussi dans ma santé physique, grâce à Joao et au travail des Entités. Je le remercie du fond du cœur et je leur demande de continuer à m'accompagner.                                                       
Marianne


Témoignage d’Alice                                                             

Il était une fois Alice au pays des merveilles…

…Qui a eu une opération invisible et encore une autre visible deux semaines plus tard.

J’ai demandé de l’aide pour la myopie en invisible et j’ai pu constater que ma vision s’est améliorée la semaine suivante; le début de presbytie est parti et même de près, j’y vois maintenant mieux sans lunettes qu’avec. Alors qu’avant, mes lunettes ne me gênaient pas pour voir de près…

La dernière semaine, j’ai pris la décision d’avoir une opération visible pour le nez. Pour moi, c’était très important de me faire opérer du nez car depuis très longtemps, j’avais la cloison nasale déviée et je savais que cela était lié à beaucoup de choses passées. Et quand je me présente devant Joâo pour cette demande il la prend tout de suite au sérieux : il me demande si je souhaite une opération visible. Comme je réponds oui pour transcender ma peur des ciseaux, il se lève immédiatement, prend les fameux ciseaux qui sont en fait comme un gros coton-tige avec une poignée, et je me trouve assise dans un fauteuil roulant que quelqu’un a amené prestement. Mon cœur s’accélère un peu, je me calme et me détends, ma tête part en arrière et je comprends que Joâo dit « anesthésie spirituelle ». Il rentre les ciseaux hémostatiques dans ma narine droite ;  je sens qu’il est obligé de forcer le passage et que la cloison craque, mais cela ne fait pas mal. J’ai l’impression qu’il enfonce l’instrument jusqu’à la hauteur de l’œil. C’est assez rapide car Joâo a poussé fermement la cloison. Puis, il fait la même chose à gauche ; et là, il rentre comme dans du beurre, il va plus loin et j’ai toujours la tête en arrière et la bouche grande ouverte. J’ai vraiment la sensation que Joâo pousse les ciseaux jusqu’au cerveau, jusqu’à l’hypophyse. D’ailleurs, des personnes qui m’ont vue ont dit que les anneaux de la poignée arrivaient au ras du nez alors que Joâo a pris des ciseaux assez longs…

J’ai alors un réflexe de toux mais ce n’est pas douloureux, ça ne fait pas mal, juste un peu de gêne. Joâo me fait vite redresser la tête, me bâillonne de sa main gauche et me dit de respirer fort par le nez. Et c’est terminé !
Lorsque j’ai toussé, j’ai senti un goût de sang qui a disparu dès qu’il m’a fait respirer par le nez ; je n’ai absolument pas saigné !

Tout s’est passé rapidement, en deux minutes au plus.

Pendant toute l’opération, j’ai été lucide, parfaitement consciente. Après, on m’a roulée très vite jusqu’à l’infirmerie où je me suis sentie très bien, vraiment très heureuse d’avoir été aussi vite exaucée par Joâo et de respirer parfaitement bien des 2 narines, sans aucune différence maintenant !

Témoignage de Jeannine

Je m’appelle Jeannine, j’habite à Genève. Je suis venue ici à Abadiânia essentiellement pour un problème de santé : j’ai une maladie des intestins qui me pourrit la vie depuis 20 ans. J’ai aussi été appelée et interpellée par deux articles que j’ai lus le même jour concernant Joâo, le médium guérisseur du Brésil.
Depuis qu’on est arrivé ici, je me suis vite aperçue que ce n’était pas si simple. Toutes sortes d’événements se sont passés auxquels je ne m’attendais pas du tout. Julia et Loïc ont parlé de frustration, et en moi-même je me suis dit « Mais moi, pourquoi je serais frustrée ? Il n’y a pas de raison, en tout cas cela ne me concernera pas du tout ».
De fait, de fil en aiguille, j’ai eu des frustrations les unes après les autres, et je me suis transformée en la personne la plus frustrée de toute la bande. Il s’est passé des événements assez extraordinaires. Je suis allée à la cachoeira (la cascade sacrée de la Casa) où j’ai vécu une espèce de révélation sur le travail de deuil que je n’avais jamais fait : le deuil de ma petite fille, de ma petite sœur et de ma mère, ces trois êtres chers qui m’ont beaucoup manqué. Ce travail de deuil portait aussi sur la culpabilité de ma famille avant ma naissance : ils avaient en effet perdu leur première petite fille, morte pendant la guerre. Evidemment ce n’était la faute de personne, il n’y avait pas de médecin, le bébé est mort – ensuite on m’a donné son nom, ce qui fait qu’on m’a chargée du fardeau de cette culpabilité. Et je pense que ma maman n’a pas fait non plus son travail de deuil.
A la cachoeira donc, j’ai eu des sentiments très violents de chagrin, de peine, de tristesse – quelque chose qui m’a dépassée. J’ai demandé à la cachoeira de m’aider dans ce travail de deuil, et ça a été très, très dur. Des choses extraordinaires sont remontées. J’ai réalisé que ce travail de deuil continuait dans les jours suivants, avec le rituel du lancer de cailloux que Julia et Loïc ont proposé dans les collines, en parlant toute seule et en discutant avec chacun des trois membres de ma famille pour lesquels je devais faire mon deuil. Je pense que je suis venue pour cela, mais je ne le savais pas avant.
   Les jours suivants, je me suis retrouvée entre des creux et des hauts, je n’étais pas bien, j’avais l’impression d’être dans une machine à laver. C’est alors que j’ai pris des leçons en pleine figure, des baffes, c’était comme un punching-ball : un petit nettoyage et boum !, une leçon. Le temps de la comprendre, de l’enregistrer, un petit nettoyage, et boum ! deuxième leçon !
Ma première leçon a été une thérapie psychique, à mon sens. La seconde est en relation avec le temps. Je ne passe pas assez de temps sur mon triangle, c’est à dire je n’accorde pas assez d’attention à mon corps, à mon mental, à mon âme. C’est quelque chose que je dois beaucoup travailler en rentrant : prendre le temps pour moi-même. Ma troisième leçon a été au lancer de cailloux : Suis-je dans le non-jugement et dans le pardon ? Moi qui ai des haines féroces et des rancunes tenaces, je me suis rendu compte que non, je n’étais pas dans le pardon et souvent dans le jugement. C’étais très, très fort comme leçon !
La quatrième leçon a été sur le lâcher-prise. Parfois je me prends la tête, mais maintenant je fais mienne cette maxime : je ne me prends plus la tête, je lâche prise, à la grâce de Dieu, et que sa volonté soit faite – ce qui est une excellente chose.
Lors d’une conférence avec Loïc, j’ai pris conscience d’un fait très important : le miracle, c’est 50% Joâo et 50% mon propre boulot. Il faut que je bosse si je veux guérir. Un autre détail m’a beaucoup frappée : « Demande à ton Guide spirituel ! » Nous avons des choses à apprendre dans la vie, mais parfois nous sommes dans le brouillard. C’est alors que je vais demander à mon guide des réponses qui me parviendront peut-être sous la forme d’une pensée, d’un panneau publicitaire ou d’une phrase dans un livre. Ce sera à moi de les trouver et de les comprendre pour avancer.
Voilà, je n’étais plus frustrée, parce que j’avais appris toutes ces leçons, j’étais contente, les choses se sont bien mises en place, j’ai tout rangé sur mes étagères pour travailler tout ça plus tard.
Or, aujourd’hui m’est arrivée une aventure extraordinaire. Je suis passée pour la xième fois devant Joâo pour mon intestin, il m’a dit « opération » et j’ai opté pour une opération visible. J’ai attendu longtemps et me suis préparée mentalement. Joâo est arrivé avec le souffle bizarre qu’il a quand il est incorporé. Il m’a fait une espèce de vrille avec son poing sur mon cœur. Puis je n’ai rien compris : j’ai pensé qu’il allait sortir son scalpel, mais il est parti et j’ai entendu qu’il travaillait sur quelqu’un d’autre derrière moi. Puis il est revenu vers moi, il a refait une grosse vrille sur mon cœur, plus forte que la précédente, et il m’a dit très distinctement : » Potz caga », ce qui veut dire, en patois de Toulouse, » Tu peux aller aux toilettes », en plus vulgaire… ! C’est un patois toulousain que j’ai entendu il y a plus de 40 ans quand j’étais toute petite. J’étais interloquée, sidérée, je me suis dit « C’est pas vrai, j’ai mal entendu, il n’a pas pu me dire un truc comme ça ». Mais si, c’était évident, il savait ce que cela voulait dire. C’était fabuleux ! Ainsi les Entités parlent toutes les langues, elles savent à qui elles parlent. D’autre part, l’Entité sait très bien pour quoi elle m’a soignée, puisqu’on ne dit pas ce genre de choses à quelqu’un qu’on vient d’opérer des yeux ou des oreilles.
L’Entité était bien là, elle s’est bien occupée de mon intestin et m’a parlé dans mon langage à moi. C’était fabuleux, très drôle, époustouflant ! (Rires) En plus c’était plein de symboles, et c’est cela qui est merveilleux : il y a le symbole de la langue de mon enfance qui doit être liée au mal qui remonte à l’enfance. Il y a aussi le symbole de la vrille qui correspond à une ouverture : deux fois il a fait ce geste comme pour ouvrir avec une clé. C’était fabuleux !
Ensuite, à l’infirmerie où l’on m’a amenée, j’ai ressenti une douleur au cœur. Je me suis  dit « C’est quand même bizarre, je devrais avoir mal à l’abdomen et non au cœur ». Je me suis rappelée que, avant l’opération, je me suis concentrée sur l’ouverture du corps pour la maladie, sur l’ouverture du cœur pour chasser tout ce qui était mauvais, et du 3e œil pour faire entrer la spiritualité.
Le petit mot en patois voulait dire « Je me suis occupé de ton intestin », et la douleur au cœur voulait dire »J’ai ouvert ton cœur ». Je n’arrive pas à croire ce qui m’est arrivé, je suis vraiment très, très, très contente. Et j’ai passé vraiment de la maladie du corps au spirituel. Au départ, ce qui était le plus important pour moi, c’était « mon intestin ». Maintenant c’est tout ce côté ouverture du cœur et de la spiritualité qui est au premier plan. C’est un cadeau magnifique ! Je n’ai pas imaginé qu’à 55 ans, cela puisse m’arriver ainsi, une ouverture vers le corps, vers le cœur et vers le spirituel. C’est une expérience fabuleuse (Rires), fantastique !

Témoignage de Loïc

« Qui es-tu Loïc ? »
« Je suis médium depuis toujours, mais je l’ai ignoré pendant longtemps. Maintenant, c’est mon activité principale ; ce qui me plaît par-dessus tout, c’est de pouvoir aider, éclairer, illuminer l’âme des unes et des autres. Il y a quinze ans environ, j’avais consulté un de mes pairs qui m’a dit qu’un jour je ferais un voyage à l’étranger, très loin, qui changerait complètement ma vie. Cette prédiction m’a été confirmée plusieurs fois par la suite.
Un jour, j’ai rencontré Julia ; elle m’a parlé du Brésil ; sans me poser de questions, j’ai senti que c’était là le chemin à suivre. Arrivé sur place, je me suis demandé ce que je venais chercher à cet endroit ; j’avais bien une petite idée mais était-elle vraiment fondée ?
Mes jambes me posaient des problèmes et j’avais du mal à marcher, d’autre part, j’avais un problème nasal.
En arrivant à Abadiânia, j’ai ressenti une très forte énergie et me suis dit : »Je suis chez moi ! » Cette terre m’a parlé tout de suite et l’émotion fut très forte : c’était des retrouvailles, le début d’une aventure brésilienne !
Le lendemain, en entrant dans le grand hall de la Casa, mes yeux ne se sont pas fixés sur le grand triangle où l’on peut exprimer nos prières et déposer nos intentions, mais furent attirés un peu plus haut du mur. Là se trouvent le portrait d’Inacio de Loyola et, en- dessous, une représentation du Christ, mon regard ne fut retenu ni par l’un ni par l’autre, mais fut happé par l’espace vide entre les deux. Dans une immense  sensation de bien-être, je me suis accroupi et, sans en comprendre la signification, j’ai regardé cet espace comme si une merveilleuse révélation était là devant moi ! Je me souviens de cet instant-là où j’éprouvai un sentiment de joie, de paix et de sérénité. Ce lieu est forcément propice à une telle émotion. Venant d’en haut une phrase me fut dictée : »Si je t’appelle, tu devras être là ! » Cette phrase était signée, mais, n’ayant pas encore la signification de cette signature, je ne peux la révéler pour l’instant.
Pour la première visite, il fallut faire la queue. J’ai écrit mes intentions, et ma première intention était de retrouver la mobilité au niveau des jambes, car je ne pouvais plus monter 100m d’une traite ni faire de vélo depuis vingt ans. Lorsque je suis passé – avec une certaine appréhension ! – devant Joâo, je me suis dit qu’il y avait là quelque chose de sacré, quelque chose de beau, un mélange des deux. Par le biais du traducteur, Joâo m’a dit : »Opération cet après-midi ! »
Pendant l’opération invisible, j’ai ressenti toutes les énergies mélangées des personnes présentes, depuis le petit bobo jusqu’aux grandes détresses ; en absorbant toutes ces énergies, je me sentais plutôt mal. L’opération terminée, je sentais qu’il s’était passé quelque chose, pas ressenti dans mon corps mais dans mon esprit et mon âme ; j’étais dans un état de flottement, comme « shooté » par les énergies et ce sentiment dure encore aujourd’hui !
Le surlendemain je me suis promené, comme appelé dans Abadiânia et sans m’en rendre compte au début, je ne souffrais plus de mes jambes. Je n’en ai pas pris conscience au début parce que, une fois qu’un événement s’est fait, c’est dépassé. Lorsqu’on a dépassé les maux et les étapes, on passe à un autre moment et on oublie ce qui a précédé. Tout de même, il ne faut pas oublier ce qu’on a été avant : cela sert de repère et ça permet aussi de comprendre le voyage de la vie, dans un sens général. J’ai senti vraiment pourquoi j’étais là : je fusionnais avec les arbres, la terre, au point de me couvrir le visage de cette terre rouge, qui est si forte : dans cet état, je me sentais vraiment moi !
J’étais dans un état de liberté totale, dans les rues d’Abadiânia, en voyant ses enfants, ses vieillards, les chevaux, les déménagements sur les petites charrettes…Cela n’est pas une image idyllique de carte postale, mais  c’est vraiment une fréquence qui est entrée en moi.
Je me suis abreuvé, j’ai bu Abadiânia, c’est une boisson enivrante, guérissante – qu’on ne trouve nulle part ailleurs.
Là-bas, à Abadiânia, ils nous donnent tout leur amour, j’étais baigné d’une spiritualité profonde, dans la vérité, tout est capital là-bas. C’est vraiment un centre, je ne veux pas dire que c’est le centre du monde, mais en tout cas c’est un centre de vérité, de pureté. Si on regarde vraiment avec les yeux du cœur, alors on n’est plus aveugle, on voit vraiment clair en soi.
Je suis revenu vraiment éclairé, en même temps ébloui : on est vraiment face à soi. Lorsque je suis revenu chez moi, j’ai vu un gigantesque miroir, c’était le miroir de l’illusion. Je me suis dit » Attends, tu a cru comprendre ce qui était illusion, tu savais techniquement ce qui faisait la beauté des choses, la beauté du cœur, la beauté de l’âme, la guérison etc. Mais tu ne l’avais pas mise en pratique, et là-bas, tu as pris une grande claque dans la gueule. Tu l’a compris, tu l’a vécu, quoi ». Et j’en suis très heureux , j’espère que c’est le début d’une grande aventure. Mais c’est aussi le début d’une grande aventure pour les gens d’Abadiânia que j’ai vus. Eux ouvrent leur porte avec amour et sans ne rien demander, et dans leur habitation il n’y a quasiment rien. Or, si nous ouvrons notre cœur, au lieu de vouloir toujours plus pour se sentir bien, nous pourrons leur offrir un peu de ce que nous possédons, de notre superflu, pour améliorer leur confort.
Et comme je l’avais dit à Julia, on ne peut pas rester comme ça à ne rien faire, il faut amplifier tout ça. J’ai reçu, on a reçu, on a pleuré ensemble, rigolé ensemble, on a bougé ensemble. Il faut que ça continue, on ne peut pas s’arrêter en chemin, ce serait fondamentalement égoïste. Donc, l’avenir continue, pour la Casa da Sopa et pour la Casa.
Une semaine plus tard, je suis passé de nouveau devant Joâo pour le problème de cloison nasale qui me gênait par périodes pour parler et respirer. « Opération demain » ! Cette fois-là
j’ai vraiment ressenti physiquement qu’il se passait quelque chose, comme si on asséchait l’intérieur de mon nez. En sortant de la salle, quand je me suis entendu parler, je me suis dit : » Tiens, ce n’est plus ma voix ! » Je sentais que quelque chose était dégagé.
Mais il n’y a pas que l’amélioration physique : La Casa de Dom Inacio et la pousada sont des lieux propices pour lâcher des émotions, pour s’isoler, pour faire un travail sur soi, pour rire ou pour pleurer, il faut que tout sorte !  J’ai vu des cas de personnes souffrantes et en détresse qui ne se sont pas aperçues au bout de quelques jours qu’elles avaient pu renoncer à l’une de leurs cannes puis à l’autre. Donc la métamorphose se fait sans qu’on s’en rende toujours compte. Il y a quelque chose de magique. Abadiânia, c’est comme une clinique de   l’accouchement de l’âme et de l’esprit : Ce lieu métamorphose, transforme, régénère l’âme et
l’esprit autant que le corps. Je crois en l’être humain, qui est fondamentalement bon. Durant la vie, chacun se recouvre d’une petite pellicule de poussière. A Abadiânia, cette  petite pellicule 
qui voile la luminosité de chaque être se trouve nettoyée de jour en jour, chacun émettant ainsi une lumière de plus en plus grande, la petite veilleuse se transforme en un gigantesque geyser de lumière !
Abadiânia, c’est comme un immense transformateur animé par les courants énergétiques ; comme une machine à laver les conneries, les peurs, les angoisses, pour rectifier la vue et permettre ainsi de voir les choses avec leur vraie beauté. Le sens de tout cela, il n’y a vraiment pas de mots pour le décrire, c’est exceptionnel !
Abadiânia est un cœur pur, un cœur vrai. Il y a là une énergie profonde, une puissance énergétique qui nous détruit et nous reconstruit. Elle pulvérise notre cuirasse, nos peurs et nos croyances, elle illumine notre vie de sa magie.
Merci pour le lavage, mais il faut aussi donner. Abadiânia, merci ! Abadiânia, je serai là !
Voilà ce que je voulais dire. »