MA RENCONTRE AVEC JOÂO DE DEUS A ABADIANIA, Brésil
C’est arrivé au printemps 2002 quand je suis tombée en arrêt devant un article de la revue « Alternatif » sur le médium guérisseur Joâo de Deus, au Brésil. J’ai lu l’article avec beaucoup d’intérêt et sans réfléchir longtemps, j’ai commandé la cassette vidéo, pour en savoir un peu plus sur ce Joâo, médium guérisseur !
Puis la vie de tous les jours m’a fait complètement oublier Joâo et la vidéo commandée. Il faut dire que ladite vidéo avait de la peine à venir jusqu’à moi, et beaucoup plus tard Claude Dalla Palma m’expliqua que tout simplement la vidéo n’était pas encore prête.
Après quelques semaines « elle » est arrivée et je me suis demandé ce que c’était. La mémoire m’est revenue et le soir même je l’ai regardée. Plus j’ai vu des images de Joâo à la Casa de Dom Ignacio à Abadiânia, plus j’ai commencé à me sentir un peu bizarre et finalement c’est comme une voix intérieure qui murmurait : « Viens ! » J’ai protesté en disant : «Mais je ne suis pas malade – pas de raison d’y aller», mais cette petite voix s’est faite plus insistante et a continué à m’appeler : « Viens ! »
Deux jours plus tard, j’ai réservé mon billet d’avion pour le Brésil. Avec pas mal d’appréhension je l’ai avoué une semaine plus tard à mon mari. « Ecoute, je pars dans deux semaines au Brésil ». « Qu’est-ce que tu vas faire au Brésil ? » « Je vais voir un médium guérisseur ! » « Tu es malade ? » « Non, mais regarde avec moi la vidéo, c’est mieux que mille explications ».
Et la première phrase qu’il m’a dite après le film : »Je comprends pourquoi tu veux aller là-bas ! »
Les deux semaines à Abadiânia en juillet, ont passé comme un rêve et peut-être aussi un peu comme un cauchemar. J’ai vu des opérations chirurgicales incroyables, entendu des récits de guérisons hallucinantes que mon pauvre cerveau avait beaucoup de peine à accepter. La première semaine, j’ai vraiment eu envie de prendre mes jambes à mon cou, de rentrer, de fuir ce monde bizarre et de me réfugier dans mon monde « normal ».
Ce monde « bizarre » est la Casa de Dom Ignacio, la clinique spirituelle pour guérir le corps, l’esprit et l`âme à Abadiânia, au Brésil. Joâo de Deus ( Joâo Teixeira da Faria) prête son corps à plus de trente Entités spirituelles qui réalisent ainsi, à travers cet homme, des opérations de chirurgie, certaines visibles, la plupart cependant, invisibles, que les différentes Entités exécutent avec brio. Trois jours par semaine, du matin au soir, Joâo en Entité est au travail, et comme il le répète toujours : »Ce n’est pas moi qui guéris, c’est Dieu ! »
Je me suis arrangée pour passer devant lui chaque fois que c’était possible pour le bombarder de questions. Mais la réponse était toujours la même, laconique : »Va dans la salle de méditation ! » Zut, toutes les Entités se sont donné le mot………….
Et là j’ai médité, ou plutôt j’ai essayé, et il m’a fallu du temps pour apaiser ma tête en ébullition. Des anciennes blessures émotionnelles se sont manifestées avec force, en créant des moments très désagréables ! Quand la tempête intérieure s’est calmée un peu, je me suis posé cette question : »Pourquoi suis-je ici ? » Et la réponse jaillit de nulle part : »Tu vas amener des gens ici ! » J’ai tout de suite protesté, de nouveau : »Pas question, j’ai d’autres projets ». C’est beau d’avoir son libre arbitre, mais quand les Entités s’en mêlent….. !
Le lendemain, devant Joâo en Entité, j’ai demandé la permission d’amener des groupes à la Casa et pour la première fois il m’a donné une réponse : » Oui, c’est ce que tu vas faire ! »
Tout s’est enchaîné très vite et quatre mois plus tard j’ai de nouveau eu l’énorme chance de me retrouver à la Casa de Dom Ignacio. Avec le sentiment que le second séjour était très différent du premier. C’est probablement moi qui ai beaucoup changé les derniers mois, sans vraiment m’en rendre compte. Mon seul désir était d’être assise dans la salle de méditation, de calmer mes pensées et m’ouvrir le plus possible aux énergies de la Casa.
Un jour je suis allée devant Joâo en Entité pour poser la question : »Quelle est ma mission et comment la réaliser ? » La réponse ne contenait que deux mots : »Aime Dieu ! » Ces deux mots, d’une telle puissance et d’une telle force, ont fait des ravages en moi. Probablement les Entités ont labouré le terrain avant, pour bien semer au bon moment, pour être sûres que cette graine-là serait bien accueillie et pousserait pour devenir un arbre magnifique qui porterait des beaux fruits ! Le jour même de mon initiation, j’ai fait mon baptême à la cascade sacrée, pas loin de la Casa, sous un ciel noir, strié d’éclairs, le tonnerre a répondu à mon attente !
Depuis, ma vie a changé et je me suis rappelé que le but premier des Entités de la Casa est que chacun développe sa spiritualité et sa foi en Dieu, et que notre corps est le véhicule pour que notre âme puisse se réaliser. La Casa de Dom Ignacio est une énorme station service pour faire le plein d’amour, de joie, de confiance en soi. Ainsi la guérison s’opère à tous les niveaux de l`être.
Ma mission est d’amener des femmes, des hommes, qui cherchent la guérison de leur corps, de leur âme et de leur esprit : des femmes et des hommes qui ont perdu l’espoir, qui ont perdu la joie, qui ont perdu l’harmonie. Je serais heureuse de pouvoir les amener dans cet endroit magique et unique, de m’occuper d’eux, de les réconforter, de les chérir pour qu’un sourire illumine de nouveau leur visage et leur cœur.
Julia ANDREE
Chère Julia
Hier après notre conversation, j'ai reçu un appel de ma belle fille Martine. Tu sais, celle qui avait envoyé la photo de son frère handicapé qui avait un cancer.
Alors imagine-toi que les médecins ont fait des examens et qu'il n'y a plus aucune trace de marqueur de cancer dans son sang !!!!
Les médecins sont perplexes, ne comprennent pas et ont même changé le protocole, c'est à dire encore une dernière séance de chimio début juillet mais plus rien après !
Martine était tellement heureuse et reconnaissante et ses parents aussi. On a pleuré de bonheur et d'émotion toutes les deux au téléphone et elle veut commencer
à économiser pour aller au Brésil remercier Joao.
Voilà, je voulais partager cette bonne nouvelle avec toi
Je t'embrasse fort
Anastasia
Bonjour à toutes et à tous,
J'attendais d'avoir revu ma dermato pour vous donner des nouvelles. C'est fait depuis avant hier.
Elle avait déjà été surprise de l'évolution de mon carcinome baso cellulaire du pavillon de l'oreille avant mon départ pour Abadiania. L'intervention programmée 4 jours avant ce départ pouvait donc être repoussée après mon retour.
Eh bien, l'évolution est telle aujourd'hui, il ne reste que quelques traces, qu'elle n'en croyait pas ses yeux et qu'elle m'a demandé des détails sur ce que j'étais allé faire au Brésil et ce qui s'y passait !
Sa conclusion : à moi de continuer le travail comme il s'est fait depuis 2 mois et il ne devrait y avoir besoin de rien d'autre.
Vous avez entendu comme moi que le travail des entités commençait dès l'inscription au voyage et se prolongeait autant que nécessaire à condition de s'y impliquer. Je n'en doutais pas, j'en doute encore moins !
Juin 2011 Jacques
Bonjour Julia,
C’est toujours avec grand plaisir que je lis tes nouvelles et je pense très très souvent à toi et à Abadiânia. Quelle expérience !
J’aimerais tant y retourner et j’espère pouvoir le faire bientôt avec toi de nouveau.
Je me suis fait passer pour une folle auprès de certains médecins, car suite à ma deuxième opération visible (à la Casa) j’ai attendu plusieurs mois avant de faire les radios. Il se trouve que sur les radios, le sphincter interne au niveau anal était de nouveau entier alors qu’avant l’opération il manquait un bout ! Merci les entités hihihihi . Je n’ai rien dit et suis partie les radios sous le bras. Il me reste à régler encore un ou deux problèmes physiques et ensuite j’aurai retrouvé complètement ma santé !
Comment vas-tu Julia ? Tu sais, je suis si heureuse de te connaître et d’avoir vécu toutes ces si belles choses avec toi.
Je t’envoi un gros bisou et me réjouis de continuer à avoir de tes nouvelles.
A tout bientôt peut- être
juin 2011 Marie Lucie
Bonjour,
Je m’appelle Marie H. et je suis la présidente de la société d’Etudes Psychiques de Nancy. Aujourd’hui je vous écris pour rendre témoignage, je souffre depuis bien des années de la colonne vertébrale : une malposition de la vertèbre interdit toute opération car trop près de la moelle épinière et j’étais condamnée à une lente paralysie.
Je me suis rendue à Vienne cette fin mars, (2011) je fus retenue pour une opération.
Dans la salle des opérations je sentis très fort la montée vibratoire de la Lumière, puis à un moment j’ai senti concrètement un mouvement dans mes vertèbres, ce fut impressionnant.
Dès le soir la douleur avait disparu, j’ai commencé à remarcher normalement et aujourd’hui encore cela continue.
Inutile de vous dire étant dans la partie, que je ne cesse de remercier les Entités ainsi que Joao.
Bien sûr les personnes qui me connaissent sont stupéfaites.
Je souhaiterais à travers ce mail exprimer ma reconnaissance à Joao bien sûr, aux Entités mais aussi à tous les bénévoles, sans qui une telle manifestation ne pourrait avoir lieu.
Je dois revoir les Entités pour la phase de révision, je souhaiterais savoir s’il est prévu que Joao revienne en Europe ou si je dois envisager un voyage au Brésil car dans les 2 cas, des membres de ma famille viendront aussi et plusieurs de mes connaissances, vu le poste que j’occupe.
Je vous souhaite une belle journée lumineuse.
Hello les Amis,
Eh oui, je vous envoie mes big salutations du Brésil. Je suis dans une petite ville qui se nomme Abadiânia...vous connaissez? J'ai la chance d'y rester jusqu'au 26 février 2011.
Je vais vous raconter une petite histoire:
Après un jour et demi de méditation, je me suis rendu devant Joao avec la question suivante : ARRIVER A BOIRE CORRECTEMENT. J'ai pris mon billet 2a vez et je pensais faire 2 secondes devant Joao (comme souvent) et qu'il allait me dire : Opération!
Eh bien non! J'ai eu la grande chance de rester devant lui quatre ou cinq minutes, je vous explique:
Joao m'a donné un verre qui était rempli aux trois quarts et m'a dit « Tiens, bois-le maintenant - ". Moi, tout tremblant, j'ai pris ce verre qu'il me tendait et j'ai essayé de boire. Après de nombreuses hésitations et quelques difficultés j'ai bu 2-3 gorgées. (Il y avait énormément de monde qui me regardait et moi j'avais une trouille bleue de gicler Joao en Entité).
Joao me regarde et dit: « Bois-le jusqu'au bout maintenant et prends le temps car on n'est pas pressé ». Pour finir il m'a programmé une opération et il m'a dit « Ils vont t'aider ».
Ce jour, environ 10 jours après, je sens de l'aide mais le miracle ne s'est pas produit en deux secondes, car je suis patient et j'ai le temps. Je sais que je soigne les plaies de mon karma et que tout prend un certain temps. Je sais qu'on a une Ame avec un « disque dur » qui ne faillit jamais à l'oubli.
C'est ma façon d'expliquer tout simplement mon rôle dans cette Vie présente. Ceci est ma conception des choses et c'est pour cela que j'ai toujours bien vécu mon handicap. Ce dernier a été totalement accepté en 2003 lors de ma 1ère visite chez Joao.
C'est pour cela que je fais des méditations quotidiennes depuis deux ans maintenant et que je sais que cela est la porte de sortie, version accélérée, mais que seule LA GRÂCE DE DIEU pourra me donner le "ok" lorsque je le mériterai pleinement.
C'est ma façon imagée de voir la chose et cela ne tient qu'à moi.
A part cela, je jouis de la Vie tous les jours car j'ai des parents et amis fantastiques et je vous en remercie.
J'espère tous vous revoir, au plus tard, en août 2011 pour ma semaine gruyérienne (du 6.08 au 13.08 sauf erreur!)
Au plaisir et portez-vous bien!
Samuel Niclasse
Témoignage de Christophe
J'avais entendu parler de « L'Homme miracle du Brésil » depuis longtemps et étais intrigué par ce phénomène. Finalement, c'est le cours des évènements qui aura accéléré la rencontre. Depuis le mois de mars 2010, j’ai commencé à souffrir de paresthésies importantes dans la main droite. J’ai alors fait la ronde des visites chez les médecins, spécialistes, neurologue, ostéopathe, chirurgien, avec plein de diagnostics différents, de médicaments différents, d’injections douloureuses etc..........
Fin août, dépité par une visite en service neurologique au CHUV et par des réponses évasives et inadéquates des médecins, j'ai décidé d'aller voir ce qui se passe de beau à Abadiânia, histoire de ne pas faire un scandale au CHUV et de ne pas finir à Cery où j'ai eu travaillé !
Pour cela, il fallait d'abord faire la connaissance de Julia.
Ben, sans vouloir faire de flagornerie, je dirais cela m'a permis de rencontrer un être de lumière connecté aux énergies cosmiques, aux énergies des entités, une femme qui a une intuition profonde de certains mécanismes subtils de l'univers et du fonctionnement de l'ètre humain au sein de celui-ci. Merci Julia pour ce que tu es, et aussi pour ton humour et ton répertoire de bonnes blagues.
J'aimerais rajouter ceci, perso, j'ai toujours eu un problème avec l'autorité, et je crois que quelque part Julia utilise parfois cette énergie appelée "autorité", mais elle l'utilise pour mieux structurer l'espace et le temps impartis afin que ses ouailles puissent bénéficier au mieux des énergies qui règnent à la Casa et à la cachoeira. Et c'est donc une des premières fois de ma vie où j'ai pu accepter ainsi une forme d'autorité "bienveillante", car je sentais l'intention et l'amour derrière tout cela.
Bon, pour la petite histoire, mes paresthésies se sont très nettement améliorées depuis le dernier rituel, 4 jours après mon retour en Suisse (là, un mois après, j'ai retrouvé 90% de mes sensations "d'avant"), et mes visites à la cachoeira m'ont ouvert à une forme de lumière intérieure. J'ai l'impression de revivre (moi qui il y a encore 2 mois pensais à l'amputation tellement c'était pénible).
Je tiens enfin à saluer et avoir une pensée très forte d'am(E)itié pour les autres membres du groupe, merci à vous tous pour ce que vous êtes, lilloises, perpignanaises, mentonnais, nantaise, vendéenne, parisiennes, lausannoises, grimisuataise, genevoise, orléannaise, réunionnaise, grenobloise, pardonnez- moi pour ceux ou celles que j'oublie, ainsi qu'a Norbert, qui est le bras droit, le mari, le terrien connecté au cosmos, féru de nombreuses connaissances précises sur beaucoup de sujets et le complément idéal de notre chère Julia.
Merci aussi bien sûr à Joao qui a accepté sa mission et qui la remplit au-delà de tout ce qui lui a été demandé.
Merci aux Entités de lumière dont l'une d'elles (laquelle ?) a changé ma vie.
Ah oui, dernière chose, les Brésilien(nes) sont des gens à caractère fort agréable, doux et aimables, ce n'est peut-être pas par hasard que les Entités ont choisi un autochtone du pays auriverde, "viva Brasil ! décembre 2010
Mon amie Julia,
Je viens de comprendre ce matin, à deux jours de notre départ pour Genève, que je vis la deuxième aventure spirituelle de ma vie ici à la Casa avec João et les Entités et notre groupe.
Je ne pensais pas que cela fût encore possible !
Quel bonheur de vivre ! Quel bonheur de se lever chaque matin !
La mise en place de mon voyage fut difficile pour des raisons financières. Je suis au bout de mes réserves et j’ai complètement lâché mes peurs - au mieux ! - pour venir…
Julia, tu es un ange, pour ta compréhension, ton aide, ton silence (même si cela n’est pas toujours simple d’entendre le silence !).
1er cadeau : quelques jours avant le départ de Genève, ma mère, dont je n’attendais plus d’aide depuis quelques années, même si notre relation d’amour s’est « éveillée » enfin depuis une année, m’a offert en cadeau le billet d’avion pour Abadiânia. Merci de tout mon cœur, maman, pour cet acte d’amour. Tu m’aides pour la première fois dans mon aventure spirituelle, engagée depuis onze années maintenant.
Je viens pour deux semaines à la Casa…
A peine arrivée, ma « communication médiumnique » est en « congé ». Je ne reçois plus d’informations par mes « connections habituelles ».
Je commence à vivre ma nouvelle aventure. Le ressenti par le corps, l’aventure du groupe, l’écoute et une certaine discipline de vie (horaires, rituels, opérations…)
Quelle merveille que chaque personne de notre groupe. Nous sommes 18 au départ, deux hommes et seize femmes, plus Julia et Norbert (quel calme et gentillesse, merci à toi) donc, très vite nous sommes 20 ! Il n’y a plus de séparation.
Je pars pour deux semaines, puis par un accouchement lent, calme et naturel, je reste une semaine de plus, je suis le groupe.
Merci encore Julia pour ton aide généreuse !
Il y a tellement à dire…je te récrirai une fois arrivée chez moi à Grimisuat.
Chaque opération, chaque bain à la cachoeira, chaque promenade dans les jardins de la Casa, chaque prière dans le grand hall de la Casa, chaque sourire avec toutes les personnes rencontrées, les « amis » de la Casa, est un moment d’amour. Chaque moment vécu avec João, chaque regard rapide mais puissant, chaque opération visible ou invisible est un moment d’amour !
Quatre personnes de notre groupe ont demandé une opération visible. Je les remercie et je les admire pour leur courage et leur force d’amour. Baigner 24h/24h dans la vibration des Entités est une rencontre d’amour avec moi-même et ma vie. Merci de toute mon âme !
Une histoire d’amour que je souhaite vous raconter maintenant :
Le 31.12.2008, en commun accord avec mon fiancé S., après quatre années, nous nous sommes séparés. Nous sommes des « âmes-sœurs », notre parcours fut intense car nous venons de deux histoires de vie sur terre, sans beaucoup de choses en commun, pays, religion, origine, famille, complètement différents. Mais quelle magnifique histoire d’amour et de vie…Je n’avais plus de nouvelles de lui depuis mai 2010. J’ai souhaité mettre une photo de lui dans le triangle avec l’autorisation de « nos âmes », le 18 novembre.
Le 20 novembre, j’ai enfin pu entendre mes messages sur mon portable, que je n’arrivais pas à recevoir depuis notre arrivée à Abadiânia le 7 novembre.
Le 18 novembre j’avais reçu un court message de S……Merci João et merci à chaque Entité présente en ce lieu unique sur terre, d’amour et de joie qu’est « la Casa ».
Je suis tellement touchée par la vie de João, il a dédié sa vie au service des Entités, du Divin et de chacun de nous qui venons le voir avec nos souffrances et nos demandes d’amour.
Merci à toi João.
Ma Julia, je te promets un autre témoignage dans quelque temps, une fois nourrie de tout cet amour, après mon retour dans mon univers de vie et une fois revenue mon « intuition médiumnique ».
Merci de tout cœur à tous les deux
Sophie, Abadiânia le 25 novembre 2010
Témoignage de Michèle
Dire qu’il y a un avant et un après Abadiânia est bien léger car la transformation perdurera bien au-delà de mon retour en Suisse. Je le pressens déjà et ça me va bien car le doux traitement est pourtant de choc. Contradictoire ? Même pas car ici les contraires s’interpénètrent et en quelques heures seulement il est coutumier de passer des rires aux larmes. Des larmes de joie, car à peine un brin de tristesse pointe son nez que celle-ci s’allie à la confiance, à l’amour, ou encore à la partie sombre de mon être qui aussitôt s’éclaire, s’allume de cette conscience d’une humanité sur un chemin doré. Ici, je peux l’affirmer pour moi-même, se vit la transformation, l’expansion !
Arrivée deux semaines avant à « raz les pâquerettes » je m’élance vers le bleu du ciel (et de la Casa) telle une reine-marguerite. Le cœur s’ouvre, se laisse caresser par l’amour des autres personnes, en recherche de cette si grande vérité. Je me réconcilie avec la vie et avec les autres. Cette vitalité m’empoigne, m’enlace, faisant céder les tensions du corps et les résistances du mental. Celui-ci est en effet en perdition en vue de la vibration exceptionnelle qu’il est possible de toucher ici. Les sens s’affinent, la beauté s’exalte et le Tout devient palpable. On est unis dans un processus semblable et il faut dire que Julia et Norbert nous y invitent de leur généreuse présence bienveillante. Ceci facilite grandement le fait de se sentir à l’aise et si rapidement « chez soi ».
Et le grand Soi peut alors occuper davantage d’espace, ah, quel splendide paysage à l’intérieur aussi !
Il faut dire qu’Abadiânia est un cocon, un habitat recelant de bien belles personnes ayant troqué leurs personnalités pour l’authenticité.
Alors que l’amour coule tout seul de mon stylo, je peux jouir du sentiment de gratitude envers la vie, cette sympathique pousada où l’on se restaure tels des rois, ce groupe délicieux de « pèlerins » aux extraordinaires vertus et bien sûr nos accompagnateurs et guides sur ce chemin de lumière.
Un gigantesque merci à Julia et Norbert pour les loisirs proposés qui font intégralement partie de l’ouverture de nos cœurs (cinéma, ballades, échanges de connaissances etc…) Ils nous prennent par la main pour aller encore un peu au-delà.
Et bien entendu le bouquet final, le feu de joie revient à la Casa, à Dieu, à João, aux Entités, aux bénévoles de la Casa et à tous les évènements visibles et invisibles qui ont permis de toucher le Ciel d’ici la Terre.
Vive l’Amour et la Vérité et longue vie à CasaLumière.
Novembre 2010
Témoignage de Françoise
Ces trois semaines passées dans le sillage de João et ses Êtres de Lumière ont marqué mon existence à jamais. J’ai déjà vécu des expériences très fortes au cours de ma vie et plus particulièrement lorsque je pratiquais de façon intense un art corporel japonais et ceci durant une vingtaine d’années.
Je sais ce qu’est : aller au bout de soi-même et se voir dans le miroir (avec les bons et les moins bons sentiments ou sensations) mais aussi les moments de grâce où l’on se sent aimé par-dessus tout et par toute la Création…
J’ai été bercée dans un courant d’amour et plein de petites mains ont pris soin de moi comme celles d’une mère aimante,…des mains d’un autre monde mais aussi appartenant au terrestre ! Les deux mondes se sont rejoints et unis pour une même cause : quel magistral cadeau pour clore mon demi siècle !
J’étais à bout de souffle et terrassée par le chagrin, plus de ressort pour avancer et puis, pour aller où ? Toujours ces murs qui se dressent de plus en plus haut et le temps qui passe et qui trace des sillons sur lesquels on trébuche…
Le vent du nouveau a soufflé : une grosse et épaisse page s’est tournée. Une deuxième vie s’amorce. Je repars à zéro, à la conquête de moi-même : vaste aventure qui ne manque pas de piquant (surtout à la Casa !). Mon cœur s’est rempli d’énergie pour m’atteler à l’ouvrage, ma tête est pleine de projets : ça fuse, ça cogite, ça s’organise prudemment mais sûrement. Je me hâte lentement mais assurément, quelle joie ! Quel bonheur de retrouver mon âme d’enfant ! Je suis revenue de ce voyage avec quelques accessoires : une armure brillante toute neuve et des épées étincelantes fort bien aiguisées pour me tailler la part du lion : oser la victoire sur le petit moi pour aller vers le grand Soi et ainsi tendre vers la réalisation de Soi, comme on dit.
Chaque jour passé à Abadiânia équivaut à une pépite d’or que l’on garde jalousement dans son cœur. Alors trois semaines c’est un trésor princier que l’on rapporte chez soi et il resplendit de mille feux malgré soi en dehors !
A la pousada : traités comme des rois, de véritables coqs en pâte : nous avons festoyé chaque jour, accueillis toujours avec le sourire, humour et bienveillance. Abondance de bienfaits en tout genre : qualité d’échanges riches en émotions, écoute, tolérance, extrême gentillesse, preuves d’amitié sincères et surtout d’amour fraternel…
Nos guides : toujours attentionnés, disponibles, pleins de dévouement et de délicatesse, toujours prêts à rendre service, avec générosité et confiance…que de bénédictions, que d’instants magiques !
La cascade, les collines, les oiseaux, les chevaux et les chiens croisés sur la route, les fruits sucrés, les arbres…la Reine Nature de toute beauté…que d’instants sacrés !
Et puis la rencontre avec l’Ultime, l’inconcevable, la merveille des merveilles : les grands instant de Vérité, l’Unique, comme aux temps bibliques !
Connexion avec les autres mondes, ces Êtres de lumière, appelés communément Entités, incorporés en João (ou assis, couchés près de nous ?) Toutes ces manifestations du Divin vécues en Soi et en dehors, avec ses régulations tangibles, concrètes qui font valser les têtes et vaciller les jambes, ses bousculades accueillies avec joie, ces prémisses d’une renaissance : connexions ou reconnexions ressenties au plus profond de sa chair, aussi épaisses à couper au couteau !
Cela a dépassé toutes mes espérances !
Des guérisons se sont produites : la principale est d’apprendre à m’accepter telle que je suis et à accepter d’être sculptée par la vie : je me suis sentie comme une pierre tombant du sommet d’une colline, dévalant ses flans – ouf ! Des coups par ici, par là,…Je l’ai sentie passer, bien sonnée ! La vie polit notre âme : nous apprenons vaille que vaille à arrondir les angles, non ?
Ce n’est que le début des réjouissances car je compte bien repointer mon nez (pourvu qu’Il ne s’attaque pas à la narine gauche !), le plus tôt sera le mieux car cela vaut tout l’or du monde !
Décembre 2010
Une fois de plus...
Une fois de plus, je ne peux que m'émerveiller du pouvoir miraculeux de nos chères entités de la Casa et c'est donc un nouveau témoignage de leur infinie bienveillance que je tiens à apporter aujourd'hui encore.
En effet, voilà moins d'un mois, je confiais ma photo à Julia qui se trouvait à Abadiania car je traversais une période particulièrement difficile.
Plus rien ne semblait aller : conflit au travail, crainte de perdre mon emploi de contractuelle, soucis d'argent, de relation avec le centre spécialisé de ma fille Ella avec menace d’exclusion, de nouvelles tensions avec le père des enfants liées à la mévente de la maison matrimoniale, avivées encore par mon fils Cosme qui stressait terriblement pour son permis indispensable pour la pérennité de son emploi, etc. …
Je commençais à craindre pour ma santé et à ressentir à nouveau des douleurs un peu partout.
Je remercie Julia d'avoir accompagné mes vœux de ses prières.
Bien sûr ma démarche n'était pas anodine, mais je ne m'attendais pas à être ainsi secourue.
Tout s'est réglé miraculeusement :
Au travail, quoique « fautive » par trop de discrétion, j'ai reçu le total soutien de mes supérieurs hiérarchiques, c'est dire leur confiance …Et depuis, il ne s'est pas passé une journée sans que je reçoive des compliments pour mes qualités de musicienne et de pédagogue et l'occasion m'est donnée de devenir titulaire de mon poste en présentant un concours de la fonction publique dans des conditions qui ne se sont jamais présentées ainsi jusque là : lettre de recommandation, formation payée sans obligation de rattraper les cours dans les écoles, coaching de mon directeur ...
La CAF qui me réclamait 2000 euros, s'est excusée pour une erreur d'appréciation des revenus de Cosme, étudiant en alternance …
La direction de l'établissement de Ella, ayant monté en épingle un petit incident et en faisant une affaire de principe, rassurée, malgré notre désaccord ponctuel, sur notre volonté de parent de poursuivre un partenariat vieux de trois ans, a, quelques jours plus tard, fait un pas de géant inattendu dans l'élaboration du projet artistique de notre fille : le hasard d'une rencontre d'une éducatrice ouvrant la piste d'un stage possible dans un foyer occupationnel en Belgique …
Le 18 ième anniversaire de Ella aura été l'occasion de retrouvailles familiales émouvantes mais aussi de mises au point en douceur resserrant notre complicité de parents autour de nos enfants, l'affaire de « la grande maison invendue « restant secondaire.
Cosme a réussi son permis haut la main. Mais laissez-moi raconter les circonstances peu banales de cet épisode.
Quelques jours avant son épreuve, son dernier cours de conduite l'a amené pour la première fois en un an à faire le tour de l'école de son enfance et Cosme pourtant très matérialiste de me dire: « La pensée m'est venue que c'était comme si je faisais un dernier tour dans mon enfance et j'ai compris que cela voulait dire que j'étais véritablement en train de devenir adulte et que j'allais réussir le permis qui est un élément indispensable à cette prise de maturité.
Mais ce n'est pas tout, le jour « J » Cosme était pourtant particulièrement tendu. Comme je le massais pour le détendre, je me suis surprise à lui dire : « Ne t'inquiète pas, tu auras un signe « et bien qu'en doutant parce que selon lui nos chères entités ne le connaîtraient pas, Cosme est parti confiant … Et signe il y a eu.
Quand il s'est installé dans l'auto à côté de l'inspectrice, celle-ci lisant sa fiche tout haut s'est exclamée, « 4 bis Allée des Amandiers ! Vous habitez la petite maison où j'ai moi- même vécu il y a quelques années ... »
Cosme a levé les yeux au plafond de l'auto et remercié le Ciel, il savait que les anges étaient avec lui !
OBRIGADA a todos os anjos da guarda da Casa ! !
Nicole, samedi 18 décembre 2010
Chère Julia,
Voici mon témoignage (séjour du 7 au 28 novembre 2010)
Quel chemin parcouru en trois semaines !
En nombre de kilomètres évidemment mais aussi et surtout dans le cœur et dans la tête. A Abadiânia, nous sommes emmenés dans un rêve où tout devient possible, pas toujours facile mais possible…, où la parole « demandez et vous recevrez; cherchez et vous trouverez ; frappez et l’on vous ouvrira ! « (Luc 11,5-13) prend tout son sens, on la touche de la main, du cœur, c’est magique, c’est profond, ça vient de l’intérieur.
Je me suis sentie appartenir à la Terre qui nous porte, à l’air que l’on respire, au feu qui nous réchauffe à l’intérieur comme à l’extérieur, à l’eau qui nous rafraîchit.
La Terre dont nous sommes issus, terre rouge d’Abadiânia, terre noire, terre blanche, terre jaune, terres de l’endroit où nous avons choisi de vivre, terres de la planète toute entière.
L’Air sans lequel nous ne pouvons vivre. L’air que l’on respire et que l’on peut toucher (merci Françoise de m’avoir fait découvrir cette danse avec la nature pleine de légèreté, de grâce, de souplesse et d’Amour)
Le Feu, c’est d’abord le soleil du Brésil qui chauffe et réchauffe très vite et si à 9heures vous n’avez pas mis de produit solaire, vous grillez comme le poulet mis à rôtir. Mais c’est aussi le feu intérieur qui brûle, qui irradie depuis le plexus. Nous sommes liés à l’Univers par un cordon virtuel lumineux. Je le savais et en venant à Abadiânia, je l’ai senti. Nous sommes lumineux !
L’Eau, celle de la cachoeira qui nous nettoie, qui nous rafraîchit, qui emporte avec elle nos peurs, nos angoisses, nos peines, toutes nos négativités qui se cristallisent et nous empêchent de nous ouvrir aux autres, à d’autres dimensions : de paix, de silence, d’amour, de joie, de lumière que l’on nous envoie de là-haut.
MERCI pour tout ce que vous m’avez donné : vous les Entités, à travers et grâce à João, vous Julia, Norbert, les membres du groupe pour l’accompagnement, ses échanges, tout ce vécu d’exception. Je suis persuadée qu’il sera très bientôt notre quotidien. Nous sommes tous liés comme nous l’avons toujours été mais nous l’ignorions. Nous sommes tous en marche vers la connaissance de notre Être divin intérieur afin de mieux vivre notre présent au milieu et avec les autres.
Vous mes guides qui m’avez amenée à Abadiânia. Les mots sont bien fades par rapport à tout ce que l’on peut vivre là-bas. Nous sommes dans une autre dimension, la 4ème ou la 5ème ?
Recevez tous et toutes mes plus affectueuses pensées de paix, de joie, d’amour et de lumière.
Bonne continuation de vie, je vous embrasse avec le cœur
Marie-Claire
La voie...
Ce jour-là, ce fut le "coup de foudre".
Non pas celui de l'amour, mais celui de la douleur…!
Lors d'un repas à midi partagé avec mon amie Brigitte, d'un coup, d'un seul, une douleur vive sur le côté gauche me paralyse pratiquement le bras. Dans les jours qui suivent, pas ou peu d'amélioration de la mobilité. La douleur persiste. Les doigts fourmillent. Le mal être s'installe.
Que faire ? Une entrée en urgence à l'hôpital, après les radiographies d'usage, aboutit à un "paquet" de médicaments. Mais, le lendemain, arrive un téléphone du médecin qui me demande de revenir faire une IRM complémentaire. Et là, on découvre 2 hernies cervicales, dont une très grave.
Alors commence le chemin. Le chemin de la recherche vers la guérison.
En passant de la minerve au plâtre du bras, des infiltrations de cortisone à l'ingestion de multiples médicaments, d'un physiothérapeute et divers rebouteux et guérisseurs, de conseils d'amis en conseils d'amis, de médecins en médecins, toujours rien…! Pas de voie vers la guérison.
Or, un jour, Patricia entre dans ma boutique de mode, minerve au cou !
Ma curiosité légendaire me fait lui poser la question du pourquoi et du comment. Elle s'est fait opérer d'une hernie cervicale à l'hôpital de Berne par un grand professeur. Son regard a bien perçu mon "invalidité" semblable à la sienne et elle me suggère de rencontrer ce professeur.
Ce que je fais.
Son anamnèse est implacable. En route vers l'opération avec tous les risques que cela comporte jusqu'à la tétraplégie…
Imaginez dans quel état je rentre à la maison avec mon bras gauche en patraque et l'âme déglinguée !
N'imaginant pas continuer à vivre avec cette douleur persistante, j'opte pour l'opération. On était le 15 janvier. Le professeur me propose une date quasi immédiate, mais je demande un délai jusqu'en mai. Pourquoi ? Mystère…
Bien que…
Je m'étais inscrite à un cours de peinture pour "mono-bras" (l'autre étant dans ma poche gauche…) et je tenais absolument à suivre ce cours.
Parmi les participants, il y avait Julia. Tout en partageant le repas de midi (encore une fois à midi…) on se découvre mutuellement et elle me dit qu'elle accompagne des personnes souffrantes pour rencontrer Joâo le guérisseur, à la Casa de Dom Inacio à Abadiânia au Brésil.
Qu'est-ce donc ? Si on revient sur ma curiosité légendaire, pensez bien que je pose maintes questions sur les méthodes de guérison et les bienfaits que je pourrais en retirer.
Je sors mon agenda et, ô surprise, du 21 février au 7 mars aucun rendez-vous, pages vides.
C'est le signe ! OK, c'est décidé, j'y vais…
Mais dans l'intervalle, j'insiste avec ma curiosité en fouinant dans des bouquins, des DVD et sur Internet. Que vais-je vraiment découvrir ? Une secte ? Une philosophie religieuse ? Je suis pleine de doutes…
Mais, pour ceux qui me connaissent, quand j'ai décidé, j'ai décidé…!
M'y voilà au Brésil ! Et là, la magie commence. Les gens, le lieu, l'esprit, l'harmonie.
Mercredi 24 février, la rencontre. Joâo est en face de moi.
Jamais je ne me suis sentie aussi timide.
Je suis là, il est là, il me voit, il me parle.
Tout passe comme dans un film dont je suis l'actrice et la spectatrice.
Le verdict = une opération invisible. Invisible ?
Moi qui ai l'habitude du concret !
Mais, l'invisible m'envahit peu à peu.
Le temps, l'affectif, le physique, l'esprit, le soi, le bien, le bien-être.
Et je ne dois pas oublier Julia. Elle est présente. Elle est aimante. Elle me soutient. Elle écoute. Elle entend. Elle ouvre la voie.
La voie vers la guérison. La voie vers une nouvelle vie plus légère.
Aujourd'hui, je vole, je cours, je saute, je chante, je peins, je plaisante.
Bref, je suis redevenue la Claudine insupportable que mes amis adorent…!
Imaginez la tête du "grand professeur" à Berne le 9 avril à la lecture d'une nouvelle IRM où les ¾ de l'hernie ont disparu…! Bonté divine, comment est-ce possible, me demande le "grand professeur" ? L'invisible, mon cher, l'invisible !
Bien sûr, je lui ai expliqué ma démarche et sa compréhension positive envers d'autres solutions que celle du bistouri m'a réchauffé le cœur.
Nous avons convenu de refaire un contrôle dans une année.
En attendant, je vole, je cours, etc… (voir plus haut !)
En conclusion, un très, très grand merci à Julia et à "l'invisible" d'Abadiânia…!
Claudine Lagrange, mai 2010
Bonjour Julia,
Grand merci pour tes nouvelles, qui me font toujours plaisir, et me permettent grâce à ton récit, de me sentir encore un peu au Brésil et à la Casa.
Moi aussi, j'ai de bonnes nouvelles à partager avec toi !
Depuis mon retour de là-bas, je sentais ma santé s'améliorer progressivement : je n'avais encore pas passé d'examens approfondis confirmant ce mieux.
Mais récemment, toutes les analyses réalisées, de sang, d'urine, de cardiologie, ont révélé un retour complet à la normale, au grand étonnement du docteur.
Je n'ai pas parlé des Entités ni de JOAO, mais moi, JE SAVAIS bien d'où venait cette amélioration spectaculaire !!!!!!
Personne ne peut douter, car le résultat de laboratoire est sans appel, et par écrit, alors que le précédent n'était pas bon du tout !
Depuis 1995, j'avais une ostéoporose qui allait s'accroissant d'année en année, et des douleurs importantes dans la colonne vertébrale, ou d'autres membres.
Mes activités étaient pénibles, et le moral parfois assez bas.
Puis, depuis mon passage devant les Entités, je m'apercevais que j'arrivais à nouveau à me mouvoir sans avoir mal, au début je croyais que c'était peut-être provisoire. Mais non, c'était au contraire de mieux en mieux !
Et c'est bien vrai, quel bonheur !!!!
En plus, depuis, j'ai un regard différent sur beaucoup de choses, je suis apaisée, mon cœur se dilate, je ne sais pas exprimer tout ce qui change car les mots sont pauvres.
Je ne suis plus seule, mais reliée, remplie.
Tu te doutes bien que je remercie sans cesse, et je prie chaque jour depuis mon retour, englobant l'humanité dans mes pensées, et ceux que j'aime.
Chère Julia, je ne t'oublie pas, c'est aussi toi qui nous as guidés auprès de JOAO et des Entités!
Je t'envoie ma reconnaissance, et t'embrasse bien fort, ainsi que Norbert.
COLETTE J, avril 2010
Voyage de novembre 2009 à la Casa de Dom Inacio
Dix jours avant le départ pour Abadiânia je me demandais si je pourrais partir. La perspective de ce voyage me semblait de plus en plus improbable à cause d’un problème lombaire m’empêchant de rester assise, de me pencher, de soulever même une simple bouteille d’eau.
Je me suis adressée aux Entités : »Si ce voyage est juste pour moi, je vous demande de me venir en aide. Je vous fais entière confiance, et si je ne dois pas effectuer ce déplacement maintenant, je l’accepte aussi ».
Par Julia et l’agence de voyage, j’ai pu obtenir une assistance dans les aéroports, ce qui m’évitait le port des bagages, les déplacements et les files d’attente.
Le jour du départ, une amie est venue m’aider, m’a enfilé mes chaussettes, lacé mes tennis car j’étais incapable de me baisser ; un parent m’a véhiculée jusqu’à Orly, allongée dans sa voiture.
Ce jour-là, des amis étaient réunis pour un séminaire et ont médité pour que je sois aidée.
Et je dois dire que le voyage s’est bien passé. Je n’en revenais pas !
Une fois à Abadiânia, l’énergie est telle que je me sentais déjà beaucoup mieux.
Passage devant João en Entité et bien sûr : »opération cet après-midi ». J’ai très bien senti que l’intervention se faisait pile à l’endroit douloureux et une fois dans mon lit les Entités ont poursuivi le travail.
Quarante huit heures après, je suis allée en méditation dans « le courant » et là m’est apparu comme un cliché de radio : je voyais une colonne vertébrale avec des vertèbres espacées d’un bon centimètre. Cela m’a beaucoup émue car mon problème était un tassement vertébral et les douleurs liées au frottement des vertèbres les unes contre les autres.
J’ai beaucoup remercié pour ce magnifique cadeau. Peut-être en avais-je besoin pour renforcer encore ma foi. Et je pense avoir le devoir de faire connaître ceci à ceux qui auraient encore des doutes sur la manière d’agir des Entités.
Un ami chirurgien (qui n’est pas spécialement pour les médicaments et les opérations) m’avait dit quelques mois auparavant : »Cette fois, il faut te préparer dans ta tête car il n’y a plus que l’opération pour te soulager ».
C’est ce que j’ai fait effectivement mais sans lui révéler que l’opération ne serait pas celle à laquelle il pensait.
Et voilà, trois semaines après cette opération par les Entités j’ai même pu suivre Julia et Norbert lors d’un circuit de 9km en forêt – génial, non ? !
Près de trois mois se sont écoulés et je me porte très bien, mais j’ai pris la résolution de me faire aider dans certains travaux (ménage, jardinage…) afin de savoir prendre des moments de repos.
Merci, merci chères Entités et merci à João d’être ainsi au service de l’humanité souffrante. Mais lui aussi a besoin d’aide, ne l’oublions pas.
Colette F.
Pour info : j'ai commencé aujourd'hui les passiflores que tu m'as ramenées de la Casa, me réjouis de les laisser agir en moi ! Leur fait confiance, ma vie a tellement changé ou s'est dynamisée dans le sens de ce que je souhaitais au plus profond de mon coeur, avec encore plus de fidélité et d'engagement sous des formes que je n'aurais jamais pu imaginer choisir/consentir depuis mon voyage au Brésil chez Joao avec vous en 2005 !
M.
Septembre 2009
Un reportage journalistique ne convient pas à ce que je désire transmettre de mon séjour à Abadiânia. Alors je fais simple et raconte comme cela me vient.
Et voilà, c’est le départ pour la Casa. La valise de vêtements est bouclée, celle des douleurs et misères aussi. Dans l’avion, je découvre Julia. Mais qui est Julia ?
Julia, c’est du vif-argent, un sens inné de l’organisation, une présence ferme sans jamais être contraignante, mais surtout un cœur ouvert et chaleureux à l’écoute de chacun.
Et voici la pousada aux chambres sobres et confortables où l’on se reposera après les interventions. Une pousada au personnel souriant et attentionné, et je ne peux pas oublier le majestueux buffet.
Les deux premiers jours du séjour, Julia nous a fait prendre contact avec la Casa, certes, mais encore avec cette terre rouge si particulière du Brésil, avec son sol de cristaux, et avec son soleil de plomb !
Et c’est le premier moment d’émotion dans le grand hall d’accueil de la Casa. Des dizaines et des dizaines de personnes aux maladies apparentes ou non, des dizaines et des dizaines de personnes en demande de guérison ou de mieux-être dans une attitude recueillie et soutenue par un silence respectueux ou des prières ou encore des informations données sans relâche pour que l’on soit en union avec le lieu ; on est encadré avec souplesse…
Ce qui me frappe alors, c’est l’intensité de la confiance de tous, cette foi en un autre chose que le quotidien, en un autre espace plus beau, plus glorieux, et tout cela baigne dans une étrange et puissante énergie, sans distinctions ni de classe, ni de religions, ni d’origine, seule la foi unit cette foule. Pas de cris, pas de scènes d’hystérie, non, rien qu’une gigantesque force que je ne peux définir qu’en un seul mot : AMOUR.
Et João est là. Une Entité l’incorpore devant tous et le voici qui opère à mains nues ceux qui ont demandé une opération visible. Il faut bien frapper les incrédules à l’esprit par trop raisonneur…
Les opérés sont calmes et détendus, ne ressentent aucune douleur ! Alors nous disons tous : c’est superbe, c’est incroyable, mais dans ce lieu de privilège, c’est normal ! MERCI JOAO !
Et pour ceux qui passent devant l’Entité comme je suis passée moi-même, c’est une autre forme d’émotion qui envahit le quémandeur. Les larmes coulent, sans tristesse aucune, dans un élan de foi qui submerge, et de nouveau je dis : c’est de l’AMOUR pur, une fabuleuse ENERGIE qui pénètre le corps, et l’on est ivre de cette force, on se sent déconnecté de la lourde réalité, on plane, on vit désormais entre deux mondes, celui de l’Amour et le nôtre pénible et trop souvent cruel…
Tout le séjour je le vivrai entre la Casa, les nombreuses opérations que JOAO-ENTITE aura prescrites, et mes moments de repos à la pousada, et mes moments de recueillements personnels.
Je suis de retour chez moi, avec les recommandations habituelles de toute convalescence, mais avec une énergie neuve que chacun a remarquée dans mon entourage. Je vais mieux, vraiment mieux et ma santé va en s’améliorant grâce aux soins que les Entités continuent de me prodiguer. Je prie, je remercie, je mets en pratique le bel adage : aide-toi, le Ciel t’aidera…
Je n’ai pas honte à demander encore et encore l’aide des Entités, et je leur adresse ma profonde gratitude.
MERCI JOAO pour ta mission de générosité. MERCI aux ETRES DE LUMIERE qui te permettent de l’accomplir avec un tel Amour !
Jacqueline
Chère Julia, cher Norbert,
Ce petit mail pour vous remercier de votre accompagnement pendant notre séjour au Brésil. Nous avons découvert une " personne" vraiment exceptionnelle. Nous appréhendions ce voyage car il représentait un saut dans l'inconnu. Mais vous et l'ensemble du groupe avez rapidement fait disparaître ces craintes. Indépendamment de l'aspect santé (elle s'est améliorée mais un deuxième séjour risque d'être nécessaire), nous avons pu prendre conscience de ce que pouvait apporter ce séjour au niveau de la connaissance de soi-même et de la perception de la spiritualité. Ceci s'applique plus à moi qu'à Rachèle, qui part d'un niveau d'évolution supérieur au mien. Mais j'ai envie de rattraper mon retard.
Votre troisième semaine s'est-elle bien passée? Je l'espère de tout coeur.
Comment est le climat au mois de février?
En espérant vous revoir prochainement, je vous adresse nos meilleures amitiés,
Patrice et Rachèle (août 09)
Voici mon témoignage suite au voyage extraordinaire au Brésil en juin 09 : J'ai connu l’existence de JOAO et la Casa grâce à ma mère. Elle avait lu un article sur lui dans une revue et avait commandé la cassette et le livre. J’ai regardé la cassette et j’ai été à la fois interpellée et attirée par ce qui se passait là-bas au Brésil. A l’époque, je n’envisageais pas la possibilité de faire un tel voyage vers l’autre continent mais, comme j’avais des petits problèmes de santé, j’avais pensé à ce moment- là que ce serait bien pour me soulager de mes maux. C’était en 2006 et à cette période j’étais étudiante et je traversais une période de vie très difficile, mais je n’avais pas les moyens de faire le voyage. Puis j’ai commencé à vraiment souffrir de ma mâchoire et de ma nuque (suite à un accident de voiture) mais aussi j’avais des troubles auditifs. C’est alors que j’ai décidé d’appeler Julia l’année suivante pour l’informer que je souhaiterais aller au Brésil un jour avec elle et son groupe.
Le premier contact avec elle m’a réconfortée et m’a confortée dans l’idée que je pouvais finalement envisager de faire le voyage. Peu après, je lui ai écrit en lui parlant de mes problèmes de santé et je lui ai envoyé une photo qu’elle a gentiment déposée dans le triangle des Entités. A partir du premier contact que j’ai établi avec Julia, des choses merveilleuses se sont produites pour moi car c’est comme si, par ce contact avec elle, j’avais établi directement un lien avec la Casa et les Entités. Je n’avais pas réalisé cela auparavant, mais aujourd’hui je le comprends, j’ai été bénie grâce à ma photo dans le triangle à un moment où j’étais un peu désespérée. Puis est arrivé un phénomène étrange, au cours d’une nuit dans mon sommeil, j’ai reçu un soin par les Entités, chez moi. Là où j’avais mal au niveau de ma mâchoire, l’Entité a déposé un souffle léger et doux qui a traversé ma joue et j’ai senti immédiatement ma mâchoire se solidifier et cela m’a soulagée fortement. Je n’avais pas compris ce qui s’était passé mais le lendemain matin j’ai supposé que c’était en rapport avec le Brésil et JOAO. J’étais mieux en moi et en meilleure santé pour continuer mes stages et mes études. Je me suis promis que dès que j’obtenais mon diplôme, je programmerais mon voyage au Brésil.
J’ai expliqué à Julia ce qui était arrivé et elle m’a répondu « Oui, les Entités s’occupent déjà de toi ! » et je l’ai remerciée. Après avoir obtenu mon diplôme et débuté ma carrière professionnelle, j’ai décidé d’une date pour partir et j’ai préparé le voyage. Un mois avant le départ, un autre phénomène s’est produit, toujours dans la nuit, une Entité m’a prodigué un soin, cette fois au niveau de mes oreilles, quelque chose est entré dans mon conduit auditif et avec une pression mécanique a retiré le mal qu’il y avait dans la profondeur de mes oreilles (l’ouïe – le tympan). Là j’ai compris que c’étaient les Entités qui travaillaient sur moi. Après je souffrais moins, je n’étais plus incommodée par les sons aigus comme auparavant. Mon voyage au Brésil s’est passé merveilleusement bien. Non seulement j’ai rencontré des êtres exceptionnels, mais en plus j’ai pu faire l’incroyable expérience de rencontrer et d’être touchée par les Entités pour ma guérison.
A la Casa, j’ai subi plusieurs opérations invisibles et j’ai appris à méditer. Dans la salle de méditation et celle de l’Entité il y avait une ambiance majestueuse et un fort courant d’énergie de bienveillance et d’amour mais aussi des chants, de la musique douce et un immense respect des malades pour le travail qui était réalisé par les Entités ainsi qu’une organisation minutieuse fournie généreusement par les bénévoles….J’ai ressenti de nombreuses sensations pendant mes opérations, avec une forte présence énergétique et lumineuse qui travaillait sur moi. Ma santé s’améliore depuis, mais aussi mon état d’être moral et spirituel. Je sais que je dois continuer sur la voie de la guérison ensuite, changer certaines habitudes et ouvrir mon cœur aux êtres qui m’entourent. Depuis mon retour du Brésil, les Entités continuent de travailler ou en tout cas s’assurent que les traitements prodigués agissent bien, car d’autres choses se sont produites chez moi sur le plan physique, toujours pendant mon sommeil.
L’expérience de la Casa a été tellement enrichissante que je désire y retourner pour recevoir encore cette puissante énergie d’amour ! Je me suis sentie tellement sereine et en paix là-bas que c’est difficile de quitter cet endroit, car une fois rentrée, on est confronté à des incompréhensions de la part de l’entourage et notre quête spirituelle a naturellement un impact sur notre travail, notre famille et nos amitiés. Le groupe dans lequel j’étais était vraiment sensationnel et chaque personne m’a apporté quelque chose. Chacun a apporté sa petite contribution dans mon processus de guérison grâce à chaque petite parcelle d’amour, d’écoute et d’accueil de mon être que j’ai reçu. Je n’oublierai pas le voyage en avion aux côtés de Julia, Elisabeth, Jean-Noël et Anne-Marie; les promenades dans les collines avec Michèle et Nicole, la cachoeira avec Dominique, les chants avec Léonce…les discussions sur les bancs de la Casa avec Violaine et dans le jardin de la Pousada avec Geneviève, les échanges avec tous les autres Marie-T, Joëlle, Christiane, Colette…la joie et le rire sur le visage d’Elvis, le réconfort de Rachèle à Lisbonne, mais aussi j’ai apprécié le bisou matinal de Julia !! Chaque matin Julia nous prenait dans ses bras et nous embrassait et malgré qu’elle nous avait quittés la veille au soir, c’est comme si elle nous disait joyeusement « Je suis contente de te revoir aujourd’hui !».
Julia est une femme merveilleuse et accomplie. Elle est si jeune d’esprit et de cœur qu’il me semble qu’elle a encore de très longues années devant elle. Je pense qu’elle inspire chacun d’entre nous, elle m’inspire moi, car elle est comme une étoile qui est arrivée à son firmament ! J’aimerais réaliser un parcours aussi riche sur le plan personnel et spirituel. Mon parcours sera différent bien sûr mais tout aussi enrichissant, je l’espère pour moi-même. Norbert, son mari, est formidable, il est tellement présent pour elle et il la seconde dans beaucoup de choses. C’est tellement beau de voir l’amour qu’ils se témoignent l’un et l’autre.
Ils se sont tous deux merveilleusement bien occupés de nous durant le séjour et aujourd’hui je les remercie infiniment et tendrement. Ce qu’il y a de plus merveilleux pour moi au terme de ce voyage, c’est que je repars avec la conviction profonde que plus rien ne peut m’arriver ! A présent rien de mal ne peut m’arriver car je me sens bénie, et les Entités m’ont traitée avec tellement d’amour et de délicatesse que je me suis sentie comme une petite créature délicate engloutie dans l’amour du tout ! Je me sens désormais aimée et protégée par les êtres de lumière et mes guides peut-être aussi. Mais aussi, je me suis résolue au cours de mon existence à m’écarter du mal, de la souffrance, de la négativité et de la méchanceté pour me purifier de plus en plus et m’ouvrir à l’amour divin. La nature et les créatures peuvent nous aider dans la guérison car l’univers est rempli de magie et il attend que notre intelligence s’affine !
Au cours de mes années vécues au sein du milieu médical, je me suis forgé une petite carapace afin de me protéger face aux situations extrêmes même si, à l’intérieur de moi, une grande sensibilité et une compassion infinie m’habitent. Cela ne signifie pas que je pleure dans toutes les situations et en toutes circonstances mais plutôt que dans les expériences impersonnelles qui se présentent à moi, je choisis celles que j’ai envie d’accueillir et de ressentir, celles qui peuvent être bénéfiques à mon évolution et non déplaisantes. Il y a tellement de difficultés et de souffrances en ce monde qu’on ne peut vraiment pas porter tout cela sur nos épaules. Nous avons notre lot de difficultés auxquelles nous devons faire face et donc nous pouvons seulement aider, compatir et aimer les autres à notre petite échelle. Et je pense aussi que chacun a la responsabilité pour lui-même de grandir dans l’amour de Dieu et de trouver sa propre santé.
Avoir connu la Casa de Dom Inacio à Abadiânia est la plus riche expérience de ma vie et j’espère que l’énergie de la Casa se répandra sur le monde entier !!
Vanessa
Bonjour Julia,
Au reçu de ton mail je m'aperçois que je ne t'ai pas envoyé mon témoignage
pour le Brésil.
Pendant mon voyage au Brésil en mars 2009, je me suis aperçue que ma vue
s'était nettement améliorée, et que par ce fait je ne pouvais plus supporter
mes lunettes dont la correction était devenue trop forte. Quelques mois plus
tard, début juin exactement, j’ai consulté mon ophtalmologue qui a confirmé
officiellement ce changement. J'ai retrouvé la vue que j'avais sept ans plus
tôt.
Ma vue s'est éclaircie au niveau physique et psychologique, entraînant une
légère tendance à la dépression pendant quelques semaines.... Cela explique
peut-être mon silence !
As-tu reçu d'autres témoignages des personnes que j'ai rencontes pendant mon
voyage ?
A bientôt peut-être pour un nouveau séjour.
Sincèrement
Anny
Bien chère Julia,
L’envoi de mon témoignage a un peu tardé, cependant mieux vaut tard que jamais, et le voici :
Ce qui est certain, c’est qu’après ce séjour du 28 juin au 21 juillet 2009, mes valises contenaient, en plus des expériences vécues, trois cadeaux de grande valeur : de la joie, de la gratitude, et de l’amour à profusion !
Les valises sont maintenant rangées, mais ces cadeaux-là, eux, sont bien vivants : ils me remplissent, se répandent et se partagent autour de moi, exhalant un délicieux parfum !
Mon séjour avait pour motif d’accompagner ma filleule Nicole à Abadiania, pour le second voyage de guérison qu’elle effectuait. Le premier voyage avait manifesté chez elle une grande transformation intérieure, un mieux-être visible, des descriptions émerveillées.
Tout cela avait fini par me décider à répondre « oui » à mon propre désir personnel d’aller là-bas le 28 juin. Dès ma décision prise, les hésitations et craintes se sont volatilisées.
C’est ainsi que je suis arrivée dans ce lieu magique.
Dès les premiers jours, j’ai été remuée et bousculée par ce que je voyais et vivais. Très vite, des émotions émergeaient à l’improviste, parfois au milieu de la nuit. Je sortais du sommeil, sanglotant pendant de longs moments, cherchant la cause de cette peine sans la trouver.
Ou alors, une angoisse me serrait la gorge. Des peurs surgissaient.
Pendant la journée, s’ajoutait à ce désarroi l’inconnu du lieu, de la langue du pays, du déroulement des rituels à la Casa.
Par chance, les personnes du groupe ont été une aide incroyable, riche et réconfortante.
Certaines étaient déjà venues, familiarisées avec la langue, les us et coutumes. Je pouvais leur demander sans crainte un renseignement, des précisions. Toujours un sourire rassurant me répondait, l’aide était donnée avec la plus grande simplicité.
Nous nous sentions en confiance, comme des amis(es) de longue date, pas le moindre jugement entre nous. Quelle merveille !
La visite du mercredi 1er juillet devant JOAO a été la surprise majeure pour moi. Ma question écrite et traduite stipulait : « Ostéoporose – douleurs articulaires . »
Je voulais rester ainsi dans des généralités, afin d’échapper à une éventuelle opération, ce qui m’inquiétait. Donc, en posant cette question, j’étais certaine de mon astuce géniale.
C’est alors que l’entité, par l’entremise de JOAO, me regarde profondément, je pourrais même dire me transperce, et sans jeter un œil sur le papier, répète deux fois fermement :
« opération – opération > Pas un mot de plus !
C’est ainsi que, stupéfaite, je suis retournée l’après-midi, dans la file des opérations, expérimenter ce qu’est une opération invisible. Je me souviens de ma profonde émotion, de mes sanglots incontrôlables dans la salle des médiums, de la beauté des chants, de l’énergie palpable . Je pensais « C’est beau, on dirait le chant des anges. »
J’ai senti de petits pincements le long de la colonne vertébrale. Puis une grande paix intérieure, une confiance jubilatoire.
Puis la voix de JOAO « vous êtes tous opérés »
Nous sommes allés chercher nos médicaments à la pharmacie, et sommes rentrés en taxi à l’hôtel.
La nuit et le lendemain, j’éprouvais juste le besoin de dormir, dormir, dormir.
Julia et son sourire m’ont apporté la Sopa dans ma chambre. Quels délices !!!(le sourire et la soupe).
Les jours qui ont suivi, je ne pouvais pas lire une ligne, tellement mes yeux me piquaient, et des douleurs dans mon squelette plus très jeune se sont fait sentir, rien de trop désagréable. Un point du ventre était aussi très sensible.
D’autres émotions m’attendaient :
Assister à l’arrivée de Violaine sans sa cane après sa visite devant JOAO !
Comment exprimer l’indicible avec nos mots imparfaits ! La joie du groupe devant cette guérison magnifique ! Je ne pourrai oublier tout cela, impossible !
Puis l’opération visible de Nicole. C’était si fort que j’ai cru m’effondrer. Et trois jours après, l’incision se cicatrisait sans problème !
La dernière semaine, nous sommes restées six personnes du groupe à l’hôtel, tandis que la seconde partie du groupe partait en visite touristique.
Grand calme dans l’hôtel !
J’ai expérimenté cette semaine-là de longues méditations dans la salle des médiums. J’ai vécu une immense paix , une grande sérénité, un sentiment de complétude. Je n’avais jamais médité de si longues heures, et croyais même en être incapable !
Voilà l’essentiel de cet inoubliable séjour, je garde surtout la certitude de l’immense amour des entités, de JOAO, et ils demeurent en moi pour toujours.
Merci à toi, Julia, pour ta présence et ton aide, à Norbert pour sa solide amitié et sa discrète sollicitude.
Mille baisers à vous deux.
COLETTE
Abadiânia, le 2 juillet 2009
Bonjour Julia
Me voici pour la cinquième fois à la Casa de Dom Inacio. Pourquoi j’y reviens ? Pour dire merci c’est sûr, mais je ne sais pas très bien. J’ai conscience en étant encore ici que j’y retournerai l’année suivante. Un moment de paix, de calme, de bonheur. Grâce à Julia, je ne m’occupe de rien, je plane.
A Abadiânia, la première fois que je suis venue j’ai été guérie, complètement guérie.
Bébé, à six, huit mois j’avais attrapé une typhoïde, la mauvaise typhoïde d’Afrique du Nord. J’en avais gardé des séquelles, un contact proche de la mort et sur le plan physique des adhérences. Vers mes 15 ans ont commencé les évanouissements et les douleurs. Vingt-cinq ans plus tard j’en étais à ma 10ème occlusion, multiples hospitalisations, parfois entre la vie et la mort. La dernière opération en 2002 s’était tellement mal passée qu’une semaine après il avait fallu recommencer. Dix heures d’opération, la seconde pire que la première, selon les propos de l’assistant du chirurgien à ma mère. Morphine, cortisone. Autour de moi, la famille, les amis – énonçant le livre des records, un cas a 12 occlusions, un autre a 15 occlusions etc., qui vivent très bien aujourd’hui ! Un an et demi après cette opération, nouvelle sub-occlusion. Les adhérences sont les filaments que le corps crée pour se protéger des infections et qui se désagrègent après avoir joué leur rôle. Dans mon cas, j’en fabriquais trop, ou il me manquait la molécule pour les résorber.
Les adhérences, comme leur nom l’indique, adhèrent de l’extérieur de l’intestin à la paroi intestinale ou aux autres anses intestinales et deviennent avec le temps dur comme du fer. Elles empêchent la reptation normale, permanente, des intestins, semblable aux contractions du cœur, des poumons. Les adhérences provoquent des douleurs dans le dos, amplifiées par les ramifications nerveuses.
A la 11ième occlusion les chirurgiens ont dit qu’ils n’opéreraient plus, qu’ils ne le pouvaient plus sauf en ultime urgence !
Il m’est alors apparu avec netteté que je devais guérir une fois pour toutes. J’ai ouvert les yeux sur ceux qui avaient des pouvoirs. A l’écoute, médecine chinoise, tibétaine, guérisseurs aux mains nues des Philippines et d’ailleurs.
A une réunion de maîtres Reiki, une femme épanouie, souriante, racontait qu’elle revenait d’un lieu extraordinaire, la Casa de Dom Inacio. J’ai su aussitôt que c’était là que je devais me rendre.
Tout s’est alors déroulé très vite, bien qu’au même moment me soient parvenus les noms d’un guérisseur philippin et ceux de Amma, et Bhagavan et Amma en Inde, m’interpellaient.
A la suite de la dernière opération, je devais résider à moins de deux heures d’un hôpital et l’avion m’était interdit.
A peine trois mois plus tard, je m’envolais vers le Brésil avec le groupe de Julia, sans la moindre inquiétude. Arrivée sur place, après avoir défilé trois semaines à la Casa de Dom Inacio, devant João, toujours pas d’opération, mais une forme et une joie extraordinaires.
Arturo traduisait invariablement « adherencias », « adherencias ». Deux fois, voire trois fois par semaine, je passais devant João en Entité qui de sa main faisait le geste « circulez ». C’est ainsi, ce ne devait pas être le moment pour moi.
La dernière semaine, le vendredi matin, j’ai demandé à Julia : »Crois-tu que je puisse encore repasser devant João ? ». Et Julia, avec son énorme compassion, m’a dit : »Mais oui, vas-y, demande encore ». Là, Arturo m’a regardée et a suggéré : N°1 spiritual help. N°2 (j’ai modifié ma demande) amélioration de la vue, c’est tout.
En passant devant João je tremblais, mon cœur battait – fort d’émotion, c’était comme s’il m’attendait, il était penché pour moi, vers la gauche, ne regardait que moi, me semblait-t-il, me prit la main, avec un large sourire, et prononça « opération des yeux ».
Quand le vendredi après-midi, entrée dans la dernière petite salle, j’ai mis la main droite sur le cœur, j’ai hésité avec l’autre, les « adhérences » ou les yeux ? João en Entité avait dit les yeux, alors j’ai posé la main gauche sur les yeux. J’ai senti un courant électrique derrière les orbites. Aucune notion de durée. Lunettes de soleil, chapeau, taxi, retour à la pousada Jardim dos Anjos, dans la chambre, les rideaux fermés, j’ai dormi.
En fin d’après-midi, j’ai désobéi, un livre que je souhaitais vraiment lire avant le départ. Le lendemain soir, vite le parcourir, avec peu de lumière, à la deuxième page, malaise.
Un ami du groupe se précipite, tension, « cœur de jeune fille », m’annonce-t-il. Ouf, vous avez raison là-haut de nous rappeler à l’ordre. Après une opération des yeux, pas de lecture, pas de télévision, pas de soleil. Mais à l’intérieur de moi, j’ai confiance, je sais tellement que vous êtes bienfaisants, que vous pardonnez. Mais il faut respecter les règles ! J’avais failli l’oublier !
Le lendemain matin, miracle, je me lève d’un bond, réalise que j’ai dormi profondément et n’ai pas eu besoin, comme depuis des années, des bras pour me retourner dans le lit, m’asseoir, me lever. Plus aucune douleur dans le dos, plus ces œufs de pigeon dans les intestins, ces nœuds, où la nourriture se stocke entre deux adhérences et passe au compte goutte, me faisant craindre qu’ils se tordent et provoquent l’occlusion. Non, plus rien, plus rien, et depuis cinq ans plus rien.
Merci, ô Tout Puissant
Merci à vous Forces Bienfaisantes
Merci Dom Inacio
Merci João
Et merci à toi Julia de nous guider si chaleureusement sur le chemin
Dominique
LA CASA DE LUMIERE
Témoignage du 28 juin au 13 juillet 2009
Suite à une conférence de Julia le 13 février 2009 près d’ Orléans , j’ai ressenti la nuit- même l’impérieux besoin de me rendre à Abadiânia et le lendemain je contactai Julia pour m’inscrire au prochain voyage prévu le 28 juin 2009, le voyage de mars étant déjà bouclé.
Après avoir eu une vie semée d’épreuves que j’ai surmontées à chaque fois au prix d’une grande fatigue physique et morale avec des conséquences sur ma santé, je jouis aujourd’hui d’une vie très agréable depuis quelques années.
Le temps de faire une retraite spirituelle était venu.
L’installation à la Pousada Jardim dos Anjos s’est faite sans valise pour cinq d’entre nous, mais cela ne nous a pas empêchés de profiter du cadre très agréable et de la très bonne table.
Dans le groupe nous sommes 24, dont une famille, avec un jeune homme handicapé en fauteuil roulant et qui marchera un peu après avoir vu Joao.
Nous découvrons ensuite la Casa et la cachoeïra ou cascade sacrée.
Nous profitons des premiers jours libres pour visiter la région : Pirenópolis et Vagafogo.
Le jour J est arrivé : mercredi 1er juillet 2009
Nous attendons recueillis dans le grand hall après avoir fait traduire nos demandes
Ayant déjà pris des passiflores, je prend la file de seconda Vez dans le grand hall, je ne comprends rien aux palabres, mais j’avance confiante vers la 1ere salle de méditation puis dans la 2eme , mon émotion est intense , l’égrégore de la salle est palpable .
Je rencontre alors celui que j’étais venue voir, João, confortablement installé dans un grand fauteuil , la main gauche ouverte, que je prends, et un stylo à la main droite sur une pile de petits papiers blancs (pour les passiflores) . Il me répond avec un sourire bienveillant et un regard profond plein de compassion jusqu’au moment où il prononce le mot « opération » . Avant de sortir, je reste un peu de temps à méditer dans une pièce annexe (la salle d’opération).
Je sors enfin pour prendre la soupe sacrée.
La soupe a été pour moi à chaque fois un moment très émouvant car elle représentait la générosité pure. La semaine suivante je me portais bénévole pour l’épluchage des légumes.
L’après midi même je me rends à la Casa pour mon opération après être repassée devant João.
Je ferme les yeux, j’entends de belles chansons, je fais en fait ma première méditation. Je pense à mes demandes physiques (le foie et mes allergies) et psychique (la paix intérieure par rapport à de vieilles colères enfouies). Je pleure, je pleure beaucoup, le travail des entités se fait tranquillement jusqu’au moment où Joao prononce une phrase que je ne comprends pas. Je me lève, je prends le taxi pour la pousada où je me suis reposée pendant 24 heures. Mon repas du soir m’a été apporté dans ma chambre par une de mes nouvelles amies.
Dans la nuit le travail continu, je sens des picotements au foie et je me réveille avec une caresse sur la joue vers 2 heures du matin, je découvre un énorme œdème au visage, il me faut vite prendre mes comprimés, je me rendors. Le lendemain je suis très fatiguée encore. Comme prévu, la soupe m’est servie en chambre dans la matinée, autant d’attentions qui me touchent au fond du cœur.
Le jeudi 2 juillet après midi je me rends à la Casa pour déposer ma lettre aux entités dans le triangle et remercier.
Vendredi 3 juillet : ma première méditation
Je continue mon travail de nettoyage le vendredi matin dans la 1ère salle de méditation pendant 3 heures et quart. Je pense à mon passé, à mes colères, je pleure à gros sanglots et une fois calmés, c’est comme si on me parlait pour m’expliquer le pourquoi du comment. Je comprends mieux.
L’après- midi je fais seconda vez pour présenter la photo de mon mari devant Joao qui décide l’opération et lui prescrit des passiflores.
Le soir- même les entités continuent à travailler sur moi, dans la nuit je sens un étau au niveau du cœur puis le mal descend vers le foie.
Le dimanche matin je découvre des cicatrices qui s’effaceront rapidement ensuite :
au niveau du côté gauche: 4 longues griffes rouges
au niveau du côté droit sous le sein : une cicatrice en creux
Nous nous rendons tous à 10 heures à la Casa pour chanter avec les Anglo-Saxons. Nous chantons une belle chanson sur la paix dans le monde en français en terminant par le Notre Père que je récite avec toute mon âme. Je reprendrai la parole pour réciter à nouveau une magnifique prière avec un très joli chant de Nicole pour m’accompagner. Un grand moment d’émotion.
Deuxième semaine
Lundi 6 juillet nous nous prêtons au rituel du lancer de pierres, qui sont en réalité les cristaux qui constituent le sol naturel des collines avoisinantes
Je jette 2 pierres pour tout le mal qu’on m’a fait
La 3eme pour jeter tout ce qui ne m’appartient pas et qui nuit à mon unité
J’enterre ensuite le plus joli caillou (blanc) qui représente tout ce que j’ai de meilleur en moi pour le faire grandir.
J’ai encore besoin finalement de jeter une très grosse pierre pour tout le reste qui me fait mal
Un Qi Gong finit le nettoyage et je repars en paix.
Le lendemain mardi nous visitons la Casa da Sopa
Les deux semaines sont rythmées par les visites à la Casa, à la cachoeira, le bain de cristal et le shopping.
Mercredi 8 juillet : opération de Bernard
Comme convenu je me rends à la Casa pour 8 heures, j’entre dans la salle d’opération à 8 heures 25 et je me connecte sur mon mari de suite. Je visualise notre chambre à Thésée, je m’assois sur la chaise proche de lui allongée sur le lit habillé en blanc et je me mets en position de méditation. Un moment ma méditation est traversée par un message : installer un triangle dans mon établissement.
Dès l’après-midi je viens pour ma révision. 2h30 d’attente dans le hall, je suis calme et j’assiste à 2 opérations visibles, dont celle de Nicole pour un cancer du sein.
Je passe enfin devant Joao qui me sourit et me laisse passer sans nouvelle opération, sans passiflore, tout va bien. Joao bénit mon améthyste et un triangle qu’il signe.
Méditations Méditations Méditations
Le jeudi matin je m’installe dans la 1ère salle de méditation et l’après- midi je fais seconda vez pour présenter à Joao les photos, je présente plus particulièrement une photo à laquelle il prescrit des passiflores. J’en profite pour demander à Joao l’autorisation de méditer dans la même salle que lui, ce qu’il accepte et que je fais immédiatement avec la photo sur les genoux.
Jusqu’à la fin de la semaine les méditations se succéderont de plus en plus profondes, lumineuses et colorées : rose, bleu indigo, violet.
Une petite anecdote : vendredi après- midi je quitte ma méditation avant la fin de la séance pour aller dire au revoir à Joao et je me mets dans la file d’attente. Les Brésiliens prennent leur temps pour échanger avec Joao sans barrière de langue, j’attends donc en continuant à méditer jusqu’à ce que mon tour arrive. Joao attendait en souriant, amusé de me voir plantée devant lui les yeux fermés. Il m’appelle, je viens vers lui, je lui prends la main et je lui dis : « Just for a good bye, obrigada » Il me remercie des yeux en souriant et me laisse partir. Un très joli moment.
Je le retrouverai dans le jardin ensuite pour la séance de photos prévue par Julia
Conclusion
Le groupe est arrivé en parlant de ses misères et au fur et à mesure que le séjour se déroulait, on ne parlait plus que des joies rencontrées dans la journée. A la fin du séjour on ne parlait plus que de bonheur, les visages étaient épanouis, rajeunis.
Ce matin je suis venue au travail en écoutant les musiques que j’ai entendues pendant 2 semaines à la Casa et j’ai ressenti une très grande paix intérieure. Une vie nouvelle s’est ouverte à moi.
Le triangle est installé dans mon établissement avec sur les côtés inscrits « paix, amour, compassion ».
Tandis qu’une partie de moi est restée au Brésil par l’intermédiaire de ce petit caillou blanc
Dorénavant il y aura avant Abadiânia et après Abadiânia
Merci
Anne-Marie
Juillet 2009 Ma Julia d'amour,
Voici mon témoignage :
J'ai la chance de travailler avec René sur l'interprétation de mes rêves et d'avoir été ainsi mise en route sur la voie de la spiritualité et de mon être profond.
Déjà, à mon premier voyage, mes songes d'avant mon départ m'avaient annoncé par anticipation la nature de la blessure qui allait être soignée à la Casa Dom Inacio, à ceci près que je n'en ai eu l'interprétation qu'à mon retour du Brésil. Il s'agissait de ma souffrance de mère liée à la naissance de ma fille.
Cette fois, en analysant mes rêves préludant à mon séjour à Abadiânia, René m'avait annoncé qu'ils promettaient clairement une guérison de ma relation avec mon père alcoolique et violent.
J'étais donc en quête d'indices me révélant la guérison de cette blessure.
Deux semaines ont pourtant passé sans signe notoire dans ce sens.
Certes, j'ai tout d'abord été opérée des yeux de façon invisible, j'en ai eu la confirmation par mon incapacité à lire plus d'une page sans éprouver de douloureuses brûlures oculaires. A cela rien d'étonnant car depuis quelque temps, je mettais presque dans chacune de mes prières que ma vision des choses change pour en acquérir une plus proche de ma réalité en tant que pur esprit.
Ma deuxième opération, prévisible celle-là, a été celle de mon sein droit dans lequel, malgré les soins des entités au mois de novembre, restaient les trois nodules suspects qui alarmaient considérablement les médecins au vu de mes antécédents qui me valurent l'ablation du sein gauche.
Quand j'avais découvert la persistance des nodules, quelque part je m'étais dit que, s'il le fallait, je passerais par une intervention visible, sans plus de motivation que cela.
Le jour " J " de l'opération, j'avais d'ailleurs complètement oublié cette molle intention et une fois de plus tout s'est ordonné pour que la chose s'accomplisse.
Pour bien expliquer comment les entités ont " opéré ", il me faut raconter un petit épisode préalable qui a son importance.
Le dimanche précédent, je m'étais rendue avec tout le groupe de CasaLumière à l'office ouvert à tous mais où le nombre de participants américains domine largement. Notre intention à tous était de proposer un temps musical recueilli. Nous avions préparé la belle chanson " Mille colombes " à deux voix et soliste, et le groupe m'avait plusieurs fois sollicitée pour chanter en solo une autre chanson et j'étais fermement résolue à n'en rien faire malgré toute la gentillesse de cette invitation.
J'étais donc tranquillement assise à écouter les différentes chansons après notre prestation commune quand mon coeur s'est mis à battre violemment dans ma poitrine, comme sous le coup d'un trac monstrueux qui ne m'habite plus depuis de nombreuses années. La question s'est alors posée à moi de la raison de ce trac puisque je n'avais plus à chanter, puis le doute est remonté sur le bien fondé de ne pas chanter ne serait- ce qu'une petite mélodie improvisée. Et plus je me questionnais, plus mon coeur tapait fort, tant et si bien qu'à un moment il m'est apparu clairement que je ne trouverais d'apaisement qu'en chantant et donc je me suis levée pour chanter, accompagnée par la lecture d'un magnifique texte choisi dans l'instant et c'est dans un calme absolu que j'ai fredonné cette magnifique mélodie de la 5ième Bachiana de H VILLA LOBOS. Texte et musique ont fini, comme par miracle, au même moment sans avoir jamais été répétés.
Forte de cette expérience troublante, j'avais compris que ces symptômes de tachycardie étaient la manière des entités de m'inciter à prendre une décision rapide.
Le jour " J " de l'opération donc, Julia s'est chargée ou a été chargée de me rappeler l'éventualité d'une opération visible et quoique à nouveau fermement décidée à n'en rien faire, car j'étais et je reste convaincue que celà ne change rien à l'efficacité des soins reçus, j'ai commencé à douter. Et une fois installée dans la salle d'opération, j'ai questionné Julia sur l'adéquation de mes 52 ans avec des soins visibles, elle m'a assurée que c'était là juste la limite encore possible. Alors mon coeur s'est mis à battre la chamade, j'ai tout de suite reconnu l'insistance avec laquelle les entités me poussaient à prendre rapidement ma décision et quand on a demandé qui voulait une opération visible, je me suis vue lever le bras. A partir de là, je n'ai cessé de demander de l'aide pour lutter contre ma terreur et chaque fois que j'étais prise de la folle envie de partir en courant, je priais et je recevais immédiatement le calme dont j'avais besoin pour attendre patiemment mon tour. Juste arrivée sur le podium, mon coeur s'est à nouveau mis à battre, mais j'ai prononcé avec l'assistance le texte magique du Notre Père en portugais et l'entité avec les mains de Joao a commencé son intervention à vif alors que j'articulais " Pardonne- nous ... " La douleur était tout à fait soutenable, on m'a dit après que j'aurais pu demander une anesthésie à l'Entité, qui d'une main sur le front m'aurait quasiment endormie. Mais voilà; il devait en être autrement ... Joao m'a retiré les trois nodules suspects, je l'ai entendu dire " os très quistos suspeitos estoa aqui ", suivie d'une rumeur dans la salle. Une fois à l'infirmerie, les élancements sont devenus parfois très douloureux et chaque fois que j'ai demandé de l'aide à Dom Inacio, j'avais l'impression qu'on actionnait pour moi une pompe à morphine et tout mon corps perdait sa sensibilité.
Sur le trajet, dans le taxi me conduisant à la pousada, j'ai réalisé que ma vue était comme troublée par une sorte de doux brouillard, je regardais toutes choses comme si je les découvrais pour la première fois en vérité et quelque chose m'a dit que ce léger voile blanc et lumineux n'était autre que l'Amour dans lequel tout baigne en réalité. Mon voeu de pouvoir visualiser cet Amour omniprésent était réalisé, ce phénomène a duré une heure encore. Une fois à la pousada, la douleur qui allait s'apaisant n'a duré que quelques heures encore et j'ai dormi comme un bébé !
Belle expérience, avec un saignement minime, pas d'oedème ni de problème d'infection auxquels je suis familière et une toute petite cicatrice en forme de croix ne manquant pas d'évoquer la crucifixion du Christ.
La suite a été savamment agencée par les entités. Joao m'a fait repasser trois fois devant lui pour la révision, retardant le moment de me retirer le point. Sans doute pour me permettre de profiter plusieurs fois de la belle intensité du courant et peut être aussi pour me donner trois occasions de poser ma précieuse question " Suis- je définitivement guérie du cancer ? ", car par deux fois, les deux premiers interprètes n'ont pas accepté de la poser pour moi. Ce n'est qu'à la troisième fois que j'ai eu pour réponse " Oui, mais il faut encore venir deux fois ", ce que j'ai immédiatement interprété comme deux passages supplémentaires les jours suivants et je louais déjà le Ciel de disposer du temps nécessaire.
Mais, le lendemain quand je demandai si j'avais bien compris, les deux premiers interprètes questionnés se sont accordés pour me répondre qu'il s'agissait de deux aller retours depuis la France ! Après cette fausse joie de me voir annoncer à mes enfants de retour à la maison que j'étais définitivement guérie, je me suis effondrée en larmes, déçue, déçue ,déçue pour mon fils et pour ma fille qui vivent avec la maladie de leur mère depuis 12 ans. C'est alors que j'ai eu l'idée de demander à l'Entité- même s'il s'agissait bien de deux aller retours en France. Quoique bien résolue à cet éclaircissement, je pleurai encore à chaudes larmes quand Robert, ce bel orateur de la Casa s'est approché de moi et, est- ce parce qu'il portait le même prénom que mon père et que de plus il lui ressemblait avec ses yeux bleus et ses cheveux blonds coiffés en arrière ? Tout naturellement, je lui ai demandé si ma traduction était bonne. Me voyant aux prises avec un tel chagrin, il ne s'est pas contenté d'approuver mon portugais mais s'est assis en face de moi et paternellement a commencé à me parler, lentement comme à une enfant pour être bien compris, me disant qu'il fallait beaucoup de temps parfois pour guérir, mais que je devais garder espoir. " La France est si loin de l’énergie de la Casa, rien d'étonnant à devoir revenir ". Il m'a pourtant encouragée à poser ma question et s'est levé et me prenant les mains m'a dit " Sois heureuse, avant tout sois heureuse ". J'ai été un moment déroutée par cette invitation qui pouvait sembler déplacée et qui a instantanément fait remonter en moi une bouffée de colère, car j'étais en pleine confusion et c'était un peu comme si mon père, après m'avoir gâché mon enfance, se permettait de me donner ce conseil qu'il n'avait pas suivi lui-même ou sinon à grand renfort de boissons alcoolisées. Instantanément pourtant, j'ai compris que c'était là l'occasion ou jamais de lui pardonner. Déjà mon brillant orateur rajoutait "Pardon ", comme pour confirmer cette belle pensée qui venait de m'être insufflée.
Et c'est en pleurant à nouveau très fort que m'est revenue l'histoire de --------; un vieil ami de Joao, qui est alcoolique et que notre médium, dans son infinie bonté, n'a pas eu le coeur d'écarter de la Casa, mieux encore, il lui a confié la responsabilité d'accueillir au début de chaque séance les centaines de personnes venues se faire soigner. Bel exemple de pardon qui devait me montrer la voie de celui que je devais accomplir pour mon père.
Quand je suis passée devant Joao, une heure après, une belle surprise m'attendait : l'entité par la bouche de Joao a réduit à un seul aller retour la condition de ma guérison définitive !!!
A n'en pas douter, les larmes et le pardon sincère ont accéléré le processus. D'ailleurs, Robert et son épouse me l'ont confirmé le dimanche suivant quand je suis allée vers lui pour le remercier.
Une fois de plus je suis admirative du travail magnifique que réalisent les entités et ô combien reconnaissante de l’attachement qu'elles ont à apporter à une réponse adaptée à la sensibilité, à la psychologie et au degré d'éveil de chacun.
Muito obrigada minhas queriadas entidades!!!
Nicole
Quelques mot...
Moi aussi j'ai une petite anecdote: Lorsque l'avion a atterri à Lisbonne, j'ai pris des photos de celui-ci et j'ai eu ensuite l'agréable surprise de voir des orbes tout autour de l'avion...!!! Je pense qu'elles ont dû faire le voyage avec nous du Brésil afin de veiller sur nous et sur le bon déroulement de notre voyage...L'amour que ces êtres lumineux nous portent m'a tout simplement bouleversé, cela m'a émue tellement, j'ai fondu en larmes et j'aurais voulu ne jamais avoir à les quitter...Les Entités sont dans mon coeur.
A bientôt, Vanessa, Juillet 2009
Bonjour à tous
Tout d'abord je confirme que tout le 1er groupe est bien rentré hier (tout au moins jusqu'à Paris).
Une petite histoire...
Ce matin je suis allé voir ma voisine pour laquelle j'avais présenté la photo à Joao.
Je l'avais décrite à certains d'entre vous : 87 ans, un peu "usée" (pas mal de sciatique entre autres) mais pleine de vie et assez croyante dans le monde de l'esprit (ou des esprits) : souvent elle me parlait de son "ange gardien" qui quelquefois lui effleurait la joue.
Je lui donne donc ses passiflores et une bouteille d'eau magnétisée, puis commence à narrer les "aventures" de notre groupe..
Tout à coup elle s'est mise à dire des "ah mon Dieu" plusieurs fois et elle s'est mise à pleurer avec beaucoup de frissons
J'avoue que j'ai eu un peu peur pour sa santé (elle n'est plus toute jeune !) et qu'elle me "claque" entre les mains. Je lui ai pris les mains, lui ai dit de fermer les yeux et de respirer profondément (au lieu d'aller faire le 18 !). Au bout de quelques instants elle s'est apaisée et je suis allé l'aider à s'allonger. A midi je suis repassé : tout allait bien, elle se levait, était souriante et avait une faim de loup.... à suivre....
J'espère que cette petite histoire vous a plu.
J'aimerais connaître votre sentiment sur cette expérience : Pierrette (c'est le prénom de ma charmante voisine) croit que je suis revenu avec un don.
Du coup je me suis empressé de vous faire ce petit message pour que vous puissiez partagé mes émotions et aussi pour vous dire que rien ne se termine quand on part de Abadiânia. Au contraire je pense sincèrement que ce que l'on rapporte de la Casa ne peut être que bénéfique pour nous-même et notre entourage.
Plein d'affection à tous.
A bientôt
Patrick, décembre 2008
Basia, novembre 2008
Plusieurs mois après notre voyage j’ai l’impression de parler toujours et encore à des dizaines de personnes de ce changement capital qui s’est produit dans ma vie…et j’ai l’impression que tellement de personnes comprennent et cherchent la même chose…
Je tenais surtout à te dire encore un gros merci pour l’expédition brésilienne, je suis heureuse d’observer les changements. Je suis très contente de voir toutes les petites choses.
Décembre 2008
Nicole avant et après LA CASA
Dès la première atteinte de la maladie, j’ai commencé à prendre conscience que quelque chose n’allait pas dans ma manière de vivre. Mais il m’aura fallu une première récidive puis une seconde dix ans plus tard pour vraiment réaliser que malgré tous les changements déjà « opérés « dans ma vie ( séparation, retour à la vie active … ), cette bombe à retardement était toujours là .
Plus j’avançais, plus je cherchais à donner un sens véritable à ma vie. Je ne pouvais accepter comme unique raison de « survivre « celle d’être là pour mes enfants et tout particulièrement pour ma fille âgée de 16 ans et porteuse de trisomie 21.
C’est grâce à ma thérapie avec Sylvia ; à l’état de veille et avec René, psychologue jungien, par l’analyse de mes rêves, que je suis entrée en contact avec mon être profond et que j’ai découvert, au delà de toutes les épreuves, qu’il restait serein, confiant, aimant, accueillant dans mon espace intérieur pourtant plein d’ombres …
Malgré cette belle découverte et tout l’espoir nouveau que j’y plaçais, mon mal vivre était devenu tel qu’un jour, au plus bas, en toute humilité, je me suis tournée vers le ciel et j’ai imploré de l’aide.
Depuis ce moment là , tout s’est déroulé avec une extrême facilité : j’ai découvert Joao grâce au fruit d’une méditation éclairée de ma marraine, j’ai trouvé le contact avec Julia, j’ai obtenu un congé payé exceptionnel en dehors du calendrier scolaire dont je dépends, pour raison médicale, j’ai pu organiser sans difficultés mon absence au niveau des écoles où j’interviens en tant que musicienne et mon remplacement pour l’action annuelle de notre association, enfin la garde de mes enfants a été assumée tour à tour par leur père et leur grand-mère .
Le jour du départ, j’étais fin prête, sans appréhension particulière, car, pour limiter le stress, j’avais opté pour une prise en charge immédiate avec le groupe à Genève.
Je ne tarirais pas d’exemples du bien être que j’ai ressenti dès le début de ce périple.
J’ai très bien dormi à l’hôtel malgré la proximité de l’aéroport, je n’ai pas contacté un instant mes terribles angoisses passées, liées à l’avion et je n’ai pas connu la moindre impatience dans les interminables queues à l’aéroport. Le voyage s’est donc passé dans une grande quiétude jusqu’à Abadiânia. Je sais maintenant que les entités m’accompagnaient déjà avec la bienveillance qui les caractérise…
Tout ce qui s’est passé pour moi à la Casa relève d’ailleurs de cette infinie bienveillance dont je m’extasie encore et qui alimente aujourd’hui ma gratitude, ma joie, mon amour…
Je n’ai pas été opérée, comme je l’avais imaginé dès la première semaine, j’ai tout d’abord vécu un grand « nettoyage «, celui là même que Joao m’a prescrit à mon premier passage devant lui : hydratation - drainage avec l’eau de la Casa, douche à la « divine « cachoeira «, bain de lumières cristallines et colorées. Je crois que chacune de mes cellules a été épurée et abreuvée d’eau bénite et de lumière céleste.
A mon deuxième passage devant Joao m’attendait une surprise : il m’a prescrit deux cristaux « mâle « et « femelle » pour rééquilibrer mes énergies. Je n’aurais pas pu rêver mieux car, depuis des années, je luttais pour conserver mon énergie et surtout pour ne pas capter celle des autres, souvent la négative dont, bien sûr, tout un chacun se décharge plus volontiers. Je me doutais bien alors que seul un vide pouvait permettre ce parasitage, mais je ne savais pas comment le combler. Les entités avaient donc la précieuse solution à ce monumental problème qui provoquait chez moi vertiges, brûlures vaginales, allergies, cancer ! Précieux est bien le mot car ces cristaux, rarement prescrits, sont aussi extrêmement rares, leur acquisition représentait pour moi un effort financier que je n’avais pas prévu… mais un rêve est venu m’apporter la réponse à mon questionnement sur l’opportunité de réaliser cette nouvelle dépense et j’ai décidé d’acheter les cristaux miraculeux.
En venant à Abadiânia, je m’étais préparée à être opérée, peut-être même de façon visible, à m’évanouir d’émotion, à avoir des vertiges à rester couchée, à souffrir le martyre vaginal, pour expier définitivement je ne sais quelle faute… Mais rien de tel ne s’est produit. Ma sensation intime d’être « desafinada « (désaccordée) était sans doute la bonne car c’est sur la corde sensible au registre des émotions que s’est jouée ma guérison.
D’abord en salle de méditation puis en salle d’opération j’ai versé toutes les larmes de mon corps, secouée par d’incontrôlables sanglots, effondrée à tel point que mes jambes ne me portaient plus (merci Julia, merci Samuel d’avoir été là pour me soutenir). Je ne savais alors pas pourquoi je pleurais, j’étais entièrement dans l’émotion, mais les entités, elles, savaient, la suite m’en a donné la preuve…
Avant mon opération, la deuxième semaine, j’ai apporté 7 photos devant Joao. De toutes, seule une portait lisiblement la fameuse croix qui indique que la personne est invitée à venir à la Casa. Pourtant, pour moi, un doute planait sur la photo de ma fille sur laquelle il y avait un vague trait de stylo… Indécise, ayant besoin de l’avis de personnes habituées à la marque de Joao, j’isolai la photo de Ella des autres que je déposais comme il se doit dans le triangle des vœux et je gardai avec moi la photo de ma fille. En quarantaine après mon opération, interdite de me rendre à la Casa pendant 24 h, pour poser moi-même dans le triangle symbole du corps de l’âme et de l’esprit, la photo « sans croix « de Ella, plusieurs fois, je sollicitai mes amis pour le faire à ma place. Mais, oubli de part et d’autre, j’étais toujours en possession de la photo le lendemain.
Tant et si bien que le jeudi après-midi, après trois séances bénéfiques de bain de cristal, j’ai enfin réalisé mon projet et pour accompagner les vœux de guérison de ma fille, je suis restée, un moment le front posé au milieu du triangle en pensant très fort à ma chère adolescente. Là, j’ai commencé à me sentir très mal, un terrible sentiment de culpabilité, de tristesse et d’abandon m’a envahit, n’ayant aucune proportion possible avec le fait de laisser cette belle photo aux « médecins du ciel «.
Après un long moment dans une immense confusion, j’ai fini par réaliser que cette douleur appartenait au passé et que j’étais en train de contacter ce grand désespoir d’abandonner ma fille aux mains des chirurgiens dès sa naissance. Trop sidérée alors par l’annonce du handicap, où je partageais avec mon entourage le rejet légitime de cet enfant peu conforme à mes attentes, j’ignorais que ce jugement de non conformité masquait complètement la profonde douleur instinctive et naturelle de la maman qui se trouve coupée de son bébé à peine né et c’est cette souffrance terrible, inexprimée qui remontait soudain, 16 ans plus tard.
Cette fois encore, j’ai versé toutes les larmes de mon corps, mais en conscience. Je suis restée longtemps clouée à ma chaise avant de parvenir à me calmer et quand le flot de larmes s’est un peu tari, j’ai pu, les jambes en coton, m’éloigner de la photo de papier et raviver dans mon cœur le bonheur qui est aujourd’hui le mien d’avoir cette enfant pleine d’amour et de joie.
La douleur s’est apaisée au fil des heures. Elle a laissé place à un immense sentiment de libération. Je sais à présent que grâce à un parcours finement programmé par les entités, j’ai touché le point de départ de la maladie. Cette guérison a eu lieu la date anniversaire du deuxième jour après la naissance de Ella où, minuscule bébé, elle était acheminée à Lyon pour être opérée d’une sténose duodénale…
J’avais demandé d’être touchée par la grâce et aussi tout simplement grâce pour que s’arrête ce programme d’autopunition, d’automutilation et j’accédais enfin au point d’amorçage de cet instrument diabolique d’autodestruction avec la conviction, qui depuis ne m’a pas quittée, que le processus va maintenant s’inverser et que je vais recouvrer la pleine santé !
Depuis d’ailleurs, bien des choses se sont éclairées pour moi et j’ai compris pourquoi la vie était devenue si infernale avec mon mari, en famille : l’enfer était en moi, quelque chose logé très profondément ne me pardonnait pas, je me sentais coupable et je sais aujourd’hui que mon Ego m’avait jugée « mauvaise mère « et condamnée. Avec l’aide des entités, je suis parvenue à le réduire au silence avec la voix du pardon et de l’amour.
La guérison s’est alors poursuivie par ricochets : pour Ella bien sûr, qui sait maintenant que j’ai été aussi malheureuse qu’elle de notre séparation, mais aussi pour Cosme son grand frère qui, conscient de cette douleur que je n’arrivais pas à exprimer, souffrait pour moi à en devenir violent, et encore pour ma mère qui a vécu une situation analogue à la mienne à la naissance de mon frère aîné et qui a pu m’en parler pour la première fois…
Guérison psychique, physique, trans-générationnelle et probablement karmique, mais aussi et surtout guérison spirituelle.
Tout semble s’apaiser autour de moi et il ne m’apparaît plus aussi impossible de restaurer l’harmonie de ma petite famille comme j’en ai reçu la mission à la Casa…
J’ai retrouvé la foi, elle donne un nouveau sens à ma vie : « A cœur vaillant rien d’impossible! «